par Olivier Pélisson | 2
Trop de personnages développés ? On reste du coup sur sa faim, devant ce voyage au pays des actrices, qui se vide au fur et à mesure qu'il se remplit. Avec la sensation d'avoir croisé des visages, des corps, des regards, émus, émouvants, cocasses, de Karole Rocher à Romane Bohringer et Joey Starr, qui se prêtent à l'aventure avec une belle dose d'audace et d'autodérision.
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Trop de personnages développés ? On reste du coup sur sa faim, devant ce voyage au pays des actrices, qui se vide au fur et à mesure qu'il se remplit. Avec la sensation d'avoir croisé des visages, des corps, des regards, émus, émouvants, cocasses, de Karole Rocher à Romane Bohringer et Joey Starr, qui se prêtent à l'aventure avec une belle dose d'audace et d'autodérision.
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par Jacques Mandelbaum | 2
Entre vie intime mouvementée et film dans le film en compagnie de ces vedettes, ce film bizarroïde, entrecoupé de morceaux chantés et chorégraphiés, confirme le goût de Maïwenn pour l'excercice de haute voltige, la mise en miroir de la vérité et du mensonge, l'influence réciproque de la réalité et de la fiction.
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Entre vie intime mouvementée et film dans le film en compagnie de ces vedettes, ce film bizarroïde, entrecoupé de morceaux chantés et chorégraphiés, confirme le goût de Maïwenn pour l'excercice de haute voltige, la mise en miroir de la vérité et du mensonge, l'influence réciproque de la réalité et de la fiction.
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par Guillemette Odicino | 4
Il y a trois ans, Maïwenn « tout court » (elle se préfère sans son patronyme, Le Besco) nous avait bluffés avec son premier long métrage, Pardonnez-moi, une autofiction à fleur de peau, drôle et cruelle, son Festen à elle. Beaucoup plus glamour avec son casting prestigieux et son affiche féminissime, Le Bal des actrices est une autre forme de défi.
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Il y a trois ans, Maïwenn « tout court » (elle se préfère sans son patronyme, Le Besco) nous avait bluffés avec son premier long métrage, Pardonnez-moi, une autofiction à fleur de peau, drôle et cruelle, son Festen à elle. Beaucoup plus glamour avec son casting prestigieux et son affiche féminissime, Le Bal des actrices est une autre forme de défi.
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par Benoît | 4
Mais la révélation du bal des actrices est incontestablement Didier Morville alias Joeystarr. Dans le rôle du compagnon de Maïwenn, le rappeur pulvérise avec élégance toute sa batterie de casseroles de bad boy. Papa poule, homme viril et sentimental, le biceps protecteur, la tête froide et les pieds sur terre, il faut absolument le voir dans sa carcasse à la Van Diesel en train de déblatérer des répliques dignes de Bertrand Blier. Avec la séduction de la désinvolture, toutes ses apparitions font mouche et, peu à peu, on se prend à rêver de l'épaule large et accueillante de Didier.
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Mais la révélation du bal des actrices est incontestablement Didier Morville alias Joeystarr. Dans le rôle du compagnon de Maïwenn, le rappeur pulvérise avec élégance toute sa batterie de casseroles de bad boy. Papa poule, homme viril et sentimental, le biceps protecteur, la tête froide et les pieds sur terre, il faut absolument le voir dans sa carcasse à la Van Diesel en train de déblatérer des répliques dignes de Bertrand Blier. Avec la séduction de la désinvolture, toutes ses apparitions font mouche et, peu à peu, on se prend à rêver de l'épaule large et accueillante de Didier.
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par Emily Barnett | 4
Un faux documentaire, mais une vraie comédie, rêveuse et touchante, sur l'état d'actrice.
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Un faux documentaire, mais une vraie comédie, rêveuse et touchante, sur l'état d'actrice.
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L'actualité cinéma...
Pour sa première venue au Festival de Cannes, le réalisateur noir américain Lee Daniels a demandé à Nicole Kidman...
