par Marc-André Lussier | 3
Librement inspiré d'un roman de Christopher Isherwood, A Single Man (Un homme au singulier en version française) est la première réalisation cinématographique du styliste de mode Tom Ford. Ce long métrage porte assurément la marque d'un individu doté naturellement d'un grand sens esthétique. Cette approche comporte toutefois un revers, dans la mesure où, parfois, le metteur en scène semble être davantage préoccupé par la composition plastique d'une scène plutôt que par sa substance.
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Librement inspiré d'un roman de Christopher Isherwood, A Single Man (Un homme au singulier en version française) est la première réalisation cinématographique du styliste de mode Tom Ford. Ce long métrage porte assurément la marque d'un individu doté naturellement d'un grand sens esthétique. Cette approche comporte toutefois un revers, dans la mesure où, parfois, le metteur en scène semble être davantage préoccupé par la composition plastique d'une scène plutôt que par sa substance.
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par Thomas Flamerion | 3
Pour atteindre le juste dosage des codes stylistiques qui font le bonheur d'une Sofia Coppola ou d'un Gus Van Sant, le jeune réalisateur a encore du chemin à parcourir. Reste l'excellente idée (très en vogue depuis le musical ‘Cabaret') d'adapter une nouvelle de l'écrivain Christopher Isherwood qu'il fait bon redécouvrir.
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Pour atteindre le juste dosage des codes stylistiques qui font le bonheur d'une Sofia Coppola ou d'un Gus Van Sant, le jeune réalisateur a encore du chemin à parcourir. Reste l'excellente idée (très en vogue depuis le musical ‘Cabaret') d'adapter une nouvelle de l'écrivain Christopher Isherwood qu'il fait bon redécouvrir.
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par Eric Van Cutsem | 4
Pour son premier film, Tom Ford, à la fois au scénario (adapté d'un roman) et derrière la caméra, nous offre un portrait sensible d'un homme que la mort d'un être cher frappe de plein fouet. Par petites touches et avec lenteur et finesse, sa mise en scène colle parfaitement à l'état d'esprit de son personnage principal.
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Pour son premier film, Tom Ford, à la fois au scénario (adapté d'un roman) et derrière la caméra, nous offre un portrait sensible d'un homme que la mort d'un être cher frappe de plein fouet. Par petites touches et avec lenteur et finesse, sa mise en scène colle parfaitement à l'état d'esprit de son personnage principal.
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par Julien Welter | 3
Si le film souffre d'un excès de maniérisme, Firth est toujours aussi parfait en gentlemen hautain et coincé. D'où sa nomination méritée aux Oscars 2010.
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Si le film souffre d'un excès de maniérisme, Firth est toujours aussi parfait en gentlemen hautain et coincé. D'où sa nomination méritée aux Oscars 2010.
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par Christophe Chadefaud | 3
C'est finalement au travers des personnages satellites, comme ceux de Julianne Moore, vibrante en amie amoureuse, et du jeune Nicholas Hoult, seul à ressentir cet insondable désespoir, que l'on s'approche de l'âme de George. À la flamme vacillante de cet homme exsangue, on retiendra plutôt la vie.
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C'est finalement au travers des personnages satellites, comme ceux de Julianne Moore, vibrante en amie amoureuse, et du jeune Nicholas Hoult, seul à ressentir cet insondable désespoir, que l'on s'approche de l'âme de George. À la flamme vacillante de cet homme exsangue, on retiendra plutôt la vie.
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par Thomas Sotinel | 3
Tom Ford a produit ce film avec ses propres deniers, ce qui garantit que ces artifices sont l'expression d'une sincérité sans faille. Puisqu'il a été son propre producteur, personne n'a pu lui dire que la tristesse et la révolte de ce récit ne pouvaient passer par les clichés de luxe qu'il emploie.
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Tom Ford a produit ce film avec ses propres deniers, ce qui garantit que ces artifices sont l'expression d'une sincérité sans faille. Puisqu'il a été son propre producteur, personne n'a pu lui dire que la tristesse et la révolte de ce récit ne pouvaient passer par les clichés de luxe qu'il emploie.
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par Cécile Mury | 3
Le cadre froidement classieux étouffe l'émotion, malgré les efforts du réalisateur : tic-tac de l'horloge (ah, le temps...), très gros plans sur un visage d'enfant (ah, la vie...). Du coup, les thèmes du film - le deuil, la difficulté à vivre son homosexualité à l'orée des années 1960 - restent confinés dans les limites d'un bel exercice de style.
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Le cadre froidement classieux étouffe l'émotion, malgré les efforts du réalisateur : tic-tac de l'horloge (ah, le temps...), très gros plans sur un visage d'enfant (ah, la vie...). Du coup, les thèmes du film - le deuil, la difficulté à vivre son homosexualité à l'orée des années 1960 - restent confinés dans les limites d'un bel exercice de style.
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par Steven Tuffin | 4
L'acteur de 'Mama Mia' est, il faut le reconnaître, déchirant, dans le rôle de ce professeur de littérature du Los Angeles des années '60, qui décide de suivre son ami dans l'au-delà. Les travellings, ralentis et la bande-son permettent à Tom Ford de rendre la vie intérieure de son personnage principal brisé de manière sidérante. Tout en créant des compositions d'images décalées et subtiles dont les grands de jadis, comme Wong Kar Wai ou Almodovar feraient bien de s'inspirer.
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L'acteur de 'Mama Mia' est, il faut le reconnaître, déchirant, dans le rôle de ce professeur de littérature du Los Angeles des années '60, qui décide de suivre son ami dans l'au-delà. Les travellings, ralentis et la bande-son permettent à Tom Ford de rendre la vie intérieure de son personnage principal brisé de manière sidérante. Tout en créant des compositions d'images décalées et subtiles dont les grands de jadis, comme Wong Kar Wai ou Almodovar feraient bien de s'inspirer.
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par J.B. Morain | 4
Premier film réussi du glamoureux créateur de mode, porté par son british et brillant acteur principal.
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Premier film réussi du glamoureux créateur de mode, porté par son british et brillant acteur principal.
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par Alex Masson | 4
A Single Man devient d'autant plus émouvant que Colin Firth y étoffe un rôle proche de ceux de Raison et Sentiments ou d'Un mariage de rêve.
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A Single Man devient d'autant plus émouvant que Colin Firth y étoffe un rôle proche de ceux de Raison et Sentiments ou d'Un mariage de rêve.
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par Pascale Bodet | 4
Depuis vingt-cinq ans, Tom Ford dirige des campagnes de publicité pour l'industrie de la mode, impose et distribue l'image des marques (Gucci, YSL, maintenant la sienne). Son premier film a permis à Colin Firth de recevoir, au dernier festival de Venise, le prix d'interprétation masculine.
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Depuis vingt-cinq ans, Tom Ford dirige des campagnes de publicité pour l'industrie de la mode, impose et distribue l'image des marques (Gucci, YSL, maintenant la sienne). Son premier film a permis à Colin Firth de recevoir, au dernier festival de Venise, le prix d'interprétation masculine.
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L'actualité cinéma...
Pour sa première venue au Festival de Cannes, le réalisateur noir américain Lee Daniels a demandé à Nicole Kidman...
