par Etienne Sorin | 4
Sur 2 millions de Tsiganes vivant en Europe pendant la guerre, entre 200.000 et 500.000 ont été exterminés par les nazis. Pendant longtemps, les Tsiganes ont eu peur des fantômes et n'ont pas voulu réveiller leurs morts. Gatlif, lui, ne craint pas les fantômes du passé. Il se méfie plutôt des amnésiques du présent.
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Sur 2 millions de Tsiganes vivant en Europe pendant la guerre, entre 200.000 et 500.000 ont été exterminés par les nazis. Pendant longtemps, les Tsiganes ont eu peur des fantômes et n'ont pas voulu réveiller leurs morts. Gatlif, lui, ne craint pas les fantômes du passé. Il se méfie plutôt des amnésiques du présent.
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par Sophie Benamon | 4
Avec Liberté, Gatlif signe un de ses meilleurs films. Parfaitement maîtrisé, emmené par une partition dynamique, Liberté nous maintient hors d'haleine et plein d'émotion.
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Avec Liberté, Gatlif signe un de ses meilleurs films. Parfaitement maîtrisé, emmené par une partition dynamique, Liberté nous maintient hors d'haleine et plein d'émotion.
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par Eric Libiot | 3
Une histoire qui tire sa légitimité du fait qu'elle fut peu (ou pas) racontée - c'est le bon point. Le mauvais étant que Gatlif court plusieurs lièvres à la fois et ne choisit pas entre la peinture d'un village français et celle du destin de ses "pères", détenus puis déportés par les autorités.
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Une histoire qui tire sa légitimité du fait qu'elle fut peu (ou pas) racontée - c'est le bon point. Le mauvais étant que Gatlif court plusieurs lièvres à la fois et ne choisit pas entre la peinture d'un village français et celle du destin de ses "pères", détenus puis déportés par les autorités.
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par Jacques Mandelbaum | 4
Tony Gatlif évoque avec finesse l'extermination des Tziganes pendant la Seconde Guerre mondiale.
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Tony Gatlif évoque avec finesse l'extermination des Tziganes pendant la Seconde Guerre mondiale.
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par Guillemette Odicino | 3
Dès qu'il s'agit de reconstituer les exactions commises sous l'Occupation, le film s'essouffle, statique et scolaire. Il s'épanouit dans les courses à travers les forêts, ces fuites sur les routes, que Gatlif, cinéaste de la circulation, du roulis, de la migration, filme comme personne. Dès lors, bien plus que Marc Lavoine et Marie-Josée Croze, c'est l'acteur acrobate James Thiérrée qui s'impose le plus.
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Dès qu'il s'agit de reconstituer les exactions commises sous l'Occupation, le film s'essouffle, statique et scolaire. Il s'épanouit dans les courses à travers les forêts, ces fuites sur les routes, que Gatlif, cinéaste de la circulation, du roulis, de la migration, filme comme personne. Dès lors, bien plus que Marc Lavoine et Marie-Josée Croze, c'est l'acteur acrobate James Thiérrée qui s'impose le plus.
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par Pierre Vavasseur | 4
Oeuvre énergique, puissante et bouleversante, « Liberté » lève pour la première fois le voile sur un drame occulté dans l'histoire : l'holocauste des Roms.
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Oeuvre énergique, puissante et bouleversante, « Liberté » lève pour la première fois le voile sur un drame occulté dans l'histoire : l'holocauste des Roms.
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par S. Kaganski | 3
L'extermination des tsiganes par les nazis : le film décolle quand il échappe à son grave sujet.
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par Didier Roth-Bettoni | 2.5
Limiter Liberté à ce seul aspect - déjà capital - serait pourtant expéditif tant il s'agit aussi d'un véritable film d'auteur où Tony Gatlif réussit, malgré le poids du contexte, les contraintes inhérentes à la reconstitution historique et quelques concessions maladroites, à faire une oeuvre personnelle.
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Limiter Liberté à ce seul aspect - déjà capital - serait pourtant expéditif tant il s'agit aussi d'un véritable film d'auteur où Tony Gatlif réussit, malgré le poids du contexte, les contraintes inhérentes à la reconstitution historique et quelques concessions maladroites, à faire une oeuvre personnelle.
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par Vincent Malausa | 3
Jusque dans ses plus obscurs nanars ("Je suis né d'une cigogne", "Exils"), le côté bon bougre du cinéma de Tony Gatlif nous reste sympathique. Mini-Kusturica patrimonial, le manouche du cinéma français fait un peu partie des meubles, comme on dit.
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Jusque dans ses plus obscurs nanars ("Je suis né d'une cigogne", "Exils"), le côté bon bougre du cinéma de Tony Gatlif nous reste sympathique. Mini-Kusturica patrimonial, le manouche du cinéma français fait un peu partie des meubles, comme on dit.
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L'actualité cinéma...
Pour sa première venue au Festival de Cannes, le réalisateur noir américain Lee Daniels a demandé à Nicole Kidman...
