par Karl Filion | 3
Les hommes qui regardent les chèvres aurait sans doute pu être la meilleure comédie de l'année. On devine un potentiel immense, qui s'avère finalement fort peu exploité, sans qu'on puisse vraiment expliquer pourquoi. Les comédiens sont talentueux et ont certainement le sens du comique, le sujet est riche, la satire efficace et l'allure visuelle fort satisfaisante. Pourtant, on ne ressort du film qu'à demi-satisfait, comme si on s'attendait à plus.
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Les hommes qui regardent les chèvres aurait sans doute pu être la meilleure comédie de l'année. On devine un potentiel immense, qui s'avère finalement fort peu exploité, sans qu'on puisse vraiment expliquer pourquoi. Les comédiens sont talentueux et ont certainement le sens du comique, le sujet est riche, la satire efficace et l'allure visuelle fort satisfaisante. Pourtant, on ne ressort du film qu'à demi-satisfait, comme si on s'attendait à plus.
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par Helen Faradji | 3
Quelque part entre l'humour guerrier de «M.A.S.H.» et de «Three Kings» et les aventures rocambolesques et loufoques d'un «Big Lebowski», ce film s'impose sans nul doute comme une des plus belles surprises de cette fin d'année.
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Quelque part entre l'humour guerrier de «M.A.S.H.» et de «Three Kings» et les aventures rocambolesques et loufoques d'un «Big Lebowski», ce film s'impose sans nul doute comme une des plus belles surprises de cette fin d'année.
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par Marc-André Lussier | 3.5
La guerre rend fou, dit-on. De Dr. Strangelove jusqu'à Three Kings, en passant par M.A.S.H. et bien d'autres films du genre, le cinéma prend parfois le pari de tirer de brillantes satires, même avec un sujet grave comme point de départ. En adaptant pour le grand écran un livre de Jon Ronson abordant les techniques plus singulières empruntées parfois par l'armée américaine, Grant Haslov propose ici un film aussi délicieux qu'étonnant.
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La guerre rend fou, dit-on. De Dr. Strangelove jusqu'à Three Kings, en passant par M.A.S.H. et bien d'autres films du genre, le cinéma prend parfois le pari de tirer de brillantes satires, même avec un sujet grave comme point de départ. En adaptant pour le grand écran un livre de Jon Ronson abordant les techniques plus singulières empruntées parfois par l'armée américaine, Grant Haslov propose ici un film aussi délicieux qu'étonnant.
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par Ruben Nollet | 3
Quoi qu'il en soit, les situations hilarantes et l'inspiration que le film 'The Men Who Stare at Goats' montrent à l'écran ne seraient pas de la fiction, ce qui les rend encore plus drôles. En choisissant George Clooney, le film a opté pour un acteur principal qui parvient à trouver le juste milieu entre sérieux et ineptie comme personne d'autre et qui, de temps en temps, donne un petit côté émotionnel à son personnage.
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Quoi qu'il en soit, les situations hilarantes et l'inspiration que le film 'The Men Who Stare at Goats' montrent à l'écran ne seraient pas de la fiction, ce qui les rend encore plus drôles. En choisissant George Clooney, le film a opté pour un acteur principal qui parvient à trouver le juste milieu entre sérieux et ineptie comme personne d'autre et qui, de temps en temps, donne un petit côté émotionnel à son personnage.
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par Sophie Benamon | 2.5
Malheureusement, le film ne pousse pas l'ironie assez loin, à l'image d'un M.A.S.H, dont il pourrait être le lointain cousin. Grant Heslov, dont c'est le premier film, perd aussi son originalité dans la rivalité entre le bon (Clooney) et le mauvais soldat (Kevin Spacey).
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Malheureusement, le film ne pousse pas l'ironie assez loin, à l'image d'un M.A.S.H, dont il pourrait être le lointain cousin. Grant Heslov, dont c'est le premier film, perd aussi son originalité dans la rivalité entre le bon (Clooney) et le mauvais soldat (Kevin Spacey).
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par Julien Welter | 3
Si cette comédie patine et ne se hisse jamais au niveau d'une satire telle que M.A.S.H. (1972), les acteurs cabotinent assez pour rendre le tout plaisant.
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Si cette comédie patine et ne se hisse jamais au niveau d'une satire telle que M.A.S.H. (1972), les acteurs cabotinent assez pour rendre le tout plaisant.
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par Jacques Mandelbaum | 1
Outre les conséquences d'un possible et intempestif usage des drogues douces sur le plateau de tournage, une explication plus sérieuse de ce ratage doit exister, mais on l'ignore.
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Outre les conséquences d'un possible et intempestif usage des drogues douces sur le plateau de tournage, une explication plus sérieuse de ce ratage doit exister, mais on l'ignore.
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par Guillemette Odicino | 4
Une pure « déconnade » ? Sauf qu'à quelques détails près tout, dans cette farce militaro-beatnik, est rigoureusement... vrai ! En adaptant le livre d'entretiens, à la fois bidonnants et terrifiants, de Jon Ronson sur les expériences parapsychologiques menées par l'armée américaine, Grant Heslov joue sur du velours. Sa mise en scène est un peu impersonnelle, certes, mais l'histoire, poilante, donne l'occasion à Clooney et à Bridges de peaufiner leurs numéros d'autodérision respectifs...
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Une pure « déconnade » ? Sauf qu'à quelques détails près tout, dans cette farce militaro-beatnik, est rigoureusement... vrai ! En adaptant le livre d'entretiens, à la fois bidonnants et terrifiants, de Jon Ronson sur les expériences parapsychologiques menées par l'armée américaine, Grant Heslov joue sur du velours. Sa mise en scène est un peu impersonnelle, certes, mais l'histoire, poilante, donne l'occasion à Clooney et à Bridges de peaufiner leurs numéros d'autodérision respectifs...
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par J.B. Morain | 4
Une comédie antimilitariste enlevée, où Clooney et McGregor font des merveilles.
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Une comédie antimilitariste enlevée, où Clooney et McGregor font des merveilles.
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par Mathieu Carratier | 3.5
Premier long de Grant Heslov, ami de longue date et associé de Clooney, le film souffre d'une baisse de régime à mi parcours qui entame un peu son capital sympathie.
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Premier long de Grant Heslov, ami de longue date et associé de Clooney, le film souffre d'une baisse de régime à mi parcours qui entame un peu son capital sympathie.
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