par Martin Gignac | 2
Parfait pour les chaînes télévisées portant sur la santé, «Extraordinary Measures» ne doit son existence dans les salles de cinéma que par la présence de quelques stars sur le déclin qui cherchent ardemment à revenir sous les feux des projecteurs. Cela est bien entendu insuffisant pour rendre le long métrage réellement intéressant. Au lieu de ce somnifère générique, il est toujours plus émouvant de revoir le tristounet «Lorenzo's Oil» de George Miller qui mettait en vedette Susan Sarandon et Nick Nolte.
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Parfait pour les chaînes télévisées portant sur la santé, «Extraordinary Measures» ne doit son existence dans les salles de cinéma que par la présence de quelques stars sur le déclin qui cherchent ardemment à revenir sous les feux des projecteurs. Cela est bien entendu insuffisant pour rendre le long métrage réellement intéressant. Au lieu de ce somnifère générique, il est toujours plus émouvant de revoir le tristounet «Lorenzo's Oil» de George Miller qui mettait en vedette Susan Sarandon et Nick Nolte.
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par Sonia Sarfati | 2.5
C'est le traitement qui est moins réussi. La leçon de courage occupe ici l'avant-plan, le plan et l'arrière-plan. Il y aura donc alliances et confrontations. Il y aura obstacles et réussites. Il y aura larmes et cris. Bref, il y aura tout ce que l'on imagine dès le départ, porté par des acteurs aussi inspirés que le scénario et la réalisation. C'est-à-dire peu.
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C'est le traitement qui est moins réussi. La leçon de courage occupe ici l'avant-plan, le plan et l'arrière-plan. Il y aura donc alliances et confrontations. Il y aura obstacles et réussites. Il y aura larmes et cris. Bref, il y aura tout ce que l'on imagine dès le départ, porté par des acteurs aussi inspirés que le scénario et la réalisation. C'est-à-dire peu.
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par Karl Filion | 1.5
Le film est particulièrement flagorneur envers le peuple américain, et regroupe assez simplement plusieurs des fleurons de sa fibre nationale : la famille (mère aimante, sans emploi, qui s'occupe des enfants à la maison et qui ne comprend rien aux affaires des hommes), et pick-up de l'année, symbole suprême d'indépendance et de virilité. C'est un peu absurde, mais surtout bien trop appuyé, et on demeure sceptique. D'autant que la réalisation est dans le même ton, n'hésitant pas à appuyer maladroitement d'une musique grandiloquente les discours (supposément) remplis d'émotions des comédiens, en plus d'une sorte de zoom in désagréable...
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Le film est particulièrement flagorneur envers le peuple américain, et regroupe assez simplement plusieurs des fleurons de sa fibre nationale : la famille (mère aimante, sans emploi, qui s'occupe des enfants à la maison et qui ne comprend rien aux affaires des hommes), et pick-up de l'année, symbole suprême d'indépendance et de virilité. C'est un peu absurde, mais surtout bien trop appuyé, et on demeure sceptique. D'autant que la réalisation est dans le même ton, n'hésitant pas à appuyer maladroitement d'une musique grandiloquente les discours (supposément) remplis d'émotions des comédiens, en plus d'une sorte de zoom in désagréable...
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par Laurent Djian | 2
Sûr que le jour où Delarue organisera une théma "maladie lysosomale", il projettera ce mélo en préambule. Il n'empêche que ce décalque de Lorenzo(George Miller, 1993) ne fait pas dans la dentelle et en rajoute dans le pathos. Au point que l'indifférence supplante l'émotion. Un comble.
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Sûr que le jour où Delarue organisera une théma "maladie lysosomale", il projettera ce mélo en préambule. Il n'empêche que ce décalque de Lorenzo(George Miller, 1993) ne fait pas dans la dentelle et en rajoute dans le pathos. Au point que l'indifférence supplante l'émotion. Un comble.
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par Julien Welter | 1
Harrison Ford touche le fond avec ce mauvais ersatz de Lorenzo (1992).
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Harrison Ford touche le fond avec ce mauvais ersatz de Lorenzo (1992).
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par Isabelle Regnier | 1
Produit par Harrison Ford, qui joue ici le rôle du scientifique soupe-au-lait associé au vaillant père de famille, ce film décrit un système américain dur, imparfait, injuste, mais fondamentalement vertueux puisque la volonté individuelle et la force du lien familial triomphent de tous les obstacles. Cela porte un nom : Hollywood.
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Produit par Harrison Ford, qui joue ici le rôle du scientifique soupe-au-lait associé au vaillant père de famille, ce film décrit un système américain dur, imparfait, injuste, mais fondamentalement vertueux puisque la volonté individuelle et la force du lien familial triomphent de tous les obstacles. Cela porte un nom : Hollywood.
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par A.G. | 2
Sur un sujet fort au départ, ce film ne parvient jamais à nous captiver et à nous émouvoir. La faute sans doute à une mise en scène d'une rare platitude et à beaucoup de longueurs.
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Sur un sujet fort au départ, ce film ne parvient jamais à nous captiver et à nous émouvoir. La faute sans doute à une mise en scène d'une rare platitude et à beaucoup de longueurs.
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L'actualité cinéma...
Pour sa première venue au Festival de Cannes, le réalisateur noir américain Lee Daniels a demandé à Nicole Kidman...
