par Hugo de Saint Phalle | 3
Bien aidé par son fidèle et talentueux directeur de la photographie Yu Lik-Wai, le cinéaste lie les interviews par de superbes séquences contemplatives, des déambulations dans les décors incroyables, et cette fois 100 % réels, des gigantesques hangars de l'usine.
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Bien aidé par son fidèle et talentueux directeur de la photographie Yu Lik-Wai, le cinéaste lie les interviews par de superbes séquences contemplatives, des déambulations dans les décors incroyables, et cette fois 100 % réels, des gigantesques hangars de l'usine.
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par Thomas Sotinel | 3.5
D'ici, le commun des mortels perçoit la mutation de la Chine comme un mouvement gigantesque qui influe aussi sûrement sur notre sort que celui des océans, mais sur lequel nous n'avons aucune prise. Depuis dix ans, Jia Zhang-Ke réalise des films qui racontent la transformation de l'empire maoïste en hyper-puissance économique. Par son cinéma, il nous rend ce soulèvement tellurique à sa dimension humaine.
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D'ici, le commun des mortels perçoit la mutation de la Chine comme un mouvement gigantesque qui influe aussi sûrement sur notre sort que celui des océans, mais sur lequel nous n'avons aucune prise. Depuis dix ans, Jia Zhang-Ke réalise des films qui racontent la transformation de l'empire maoïste en hyper-puissance économique. Par son cinéma, il nous rend ce soulèvement tellurique à sa dimension humaine.
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par Samuel Douhaire | 4
Si ses précédents films se situaient déjà à la frontière du documentaire et de la fiction, 24 City brouille un peu plus les cartes. Aux paroles de cinq anciens ouvriers de l'usine succèdent les récits de trois femmes jouées par des actrices sans que, dans le dispositif formel, rien (ou presque) ne permette de distinguer ce qui relève de l'authentique ou de la reconstitution.
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Si ses précédents films se situaient déjà à la frontière du documentaire et de la fiction, 24 City brouille un peu plus les cartes. Aux paroles de cinq anciens ouvriers de l'usine succèdent les récits de trois femmes jouées par des actrices sans que, dans le dispositif formel, rien (ou presque) ne permette de distinguer ce qui relève de l'authentique ou de la reconstitution.
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par Vincy & MpM | 2
Mais de ce cinéma social, de ces digressions philosophiques, nous n'apprenons rien, quitte à passer à côté du propos. En oubliant la force de l'image au profit de l'impact des mots et de la vérité jouée par les acteurs, Jia Zhang Ke n'a, semble-t-il, pas l'envie de nourrir une fiction avec des ingrédients du réels. Il préfère explorer la réalité de vies brisées en leur donnant la chair du cinéma.
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Mais de ce cinéma social, de ces digressions philosophiques, nous n'apprenons rien, quitte à passer à côté du propos. En oubliant la force de l'image au profit de l'impact des mots et de la vérité jouée par les acteurs, Jia Zhang Ke n'a, semble-t-il, pas l'envie de nourrir une fiction avec des ingrédients du réels. Il préfère explorer la réalité de vies brisées en leur donnant la chair du cinéma.
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par S.Kaganski | 4
A l'heure où une cité ouvrière se transforme en résidence de luxe, les prolétaires qui la peuplaient évoquent leur jeunesse dans la Chine de Mao. Un faux docu émouvant et spectral.
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A l'heure où une cité ouvrière se transforme en résidence de luxe, les prolétaires qui la peuplaient évoquent leur jeunesse dans la Chine de Mao. Un faux docu émouvant et spectral.
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par Eric Libiot | 4
Mais c'est évidemment ce mariage hors nature entre docu et fiction qui apporte à 24 Citysa singularité et sa justesse.
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Mais c'est évidemment ce mariage hors nature entre docu et fiction qui apporte à 24 Citysa singularité et sa justesse.
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par Bijan Anquetil | 4
Sous son apparente simplicité narrative, «24 City» se révèle plus complexe qu`il n`y semble, mêlant témoignages pris sur le vif et reconstitutions jouées par des acteurs, nous rappelant ainsi que toute grande épopée humaine est autant faite de vécu que d`imaginaire.
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Sous son apparente simplicité narrative, «24 City» se révèle plus complexe qu`il n`y semble, mêlant témoignages pris sur le vif et reconstitutions jouées par des acteurs, nous rappelant ainsi que toute grande épopée humaine est autant faite de vécu que d`imaginaire.
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par Steven Tuffin | 2.5
Les fans des petites scènes poétiques de Zhang-ke illustrant l'histoire de son pays peuvent donc se réjouir. Malheureusement, le mix entre ouvriers véritables et acteurs engagés pour le même boulot n'est pas toujours très réussi.
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Les fans des petites scènes poétiques de Zhang-ke illustrant l'histoire de son pays peuvent donc se réjouir. Malheureusement, le mix entre ouvriers véritables et acteurs engagés pour le même boulot n'est pas toujours très réussi.
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L'actualité cinéma...
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