par Jean-Luc Douin | 3
Film sur le bonheur, Hôtel Woodstock parvient, grâce au chef opérateur Eric Gautier, à restituer une atmosphère, un décor, un mode de vie, un grain d'image même, qui rappellent les films et les photographies de l'époque. Que cette reconstitution soit si crédible n'est pas la moindre de ses qualités.
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Film sur le bonheur, Hôtel Woodstock parvient, grâce au chef opérateur Eric Gautier, à restituer une atmosphère, un décor, un mode de vie, un grain d'image même, qui rappellent les films et les photographies de l'époque. Que cette reconstitution soit si crédible n'est pas la moindre de ses qualités.
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par Louis Guichard | 4
Débarrassé de toute ironie superflue, Hôtel Woodstock tient une note assez rare de comédie zen, euphorique. De même qu'aucune violence n'est venue gâcher les trois jours de fête, rien n'entrave la dynamique vertueuse enclenchée par Elliot, et la métamorphose du triste motel parental en joyeux QG de festival. Mais ce serait « Oui-Oui et les hippies » s'il n'y avait l'effroi burlesque provoqué par l'afflux toujours plus massif de jeunes surexcités, bien au-delà des prévisions et des capacités d'hébergement de la région.
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Débarrassé de toute ironie superflue, Hôtel Woodstock tient une note assez rare de comédie zen, euphorique. De même qu'aucune violence n'est venue gâcher les trois jours de fête, rien n'entrave la dynamique vertueuse enclenchée par Elliot, et la métamorphose du triste motel parental en joyeux QG de festival. Mais ce serait « Oui-Oui et les hippies » s'il n'y avait l'effroi burlesque provoqué par l'afflux toujours plus massif de jeunes surexcités, bien au-delà des prévisions et des capacités d'hébergement de la région.
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par Mathieu Menossi | 3
On frôle souvent l'overdose. Cette joyeuse allégorie d'une insouciance perdue au coeur d'une filmographie marquée par le drame ne parvient pas à s'élever au-delà du simple divertissement conventionnel.
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On frôle souvent l'overdose. Cette joyeuse allégorie d'une insouciance perdue au coeur d'une filmographie marquée par le drame ne parvient pas à s'élever au-delà du simple divertissement conventionnel.
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par Hubert Lizé | 2.5
Nostalgiques du rock sixties, passez votre chemin : Ang Lee a pris le parti de dévoiler les dessous de Woodstock par le petit bout de la lorgnette, mais en esquivant complètement l'évènement musical proprement dit.
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Nostalgiques du rock sixties, passez votre chemin : Ang Lee a pris le parti de dévoiler les dessous de Woodstock par le petit bout de la lorgnette, mais en esquivant complètement l'évènement musical proprement dit.
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par Alex Masson | 4
Le concert ? Lee s'en fout complètement et, d'ailleurs, ne le montre pas. Il lui préfère les derniers instants d'émancipation, entre sensualité et fraternité, d'une génération alors sur un nuage.
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Le concert ? Lee s'en fout complètement et, d'ailleurs, ne le montre pas. Il lui préfère les derniers instants d'émancipation, entre sensualité et fraternité, d'une génération alors sur un nuage.
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par Sophie Benamon | 3
Dès le début, le conflit de générations (thème cher à Ang Lee) nous rappelle l'essence de la révolution hippie : une jeunesse qui s'est battue pour la libération des moeurs et contre la guerre du Vietnam. On est dans la grande histoire par le biais de la petite. Mais les coulisses du concert mythique sont surtout propices à une comédie sur le chemin initiatique d'un jeune homme (formidable Demetri Martin) qui ne sait comment annoncer son homosexualité.
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Dès le début, le conflit de générations (thème cher à Ang Lee) nous rappelle l'essence de la révolution hippie : une jeunesse qui s'est battue pour la libération des moeurs et contre la guerre du Vietnam. On est dans la grande histoire par le biais de la petite. Mais les coulisses du concert mythique sont surtout propices à une comédie sur le chemin initiatique d'un jeune homme (formidable Demetri Martin) qui ne sait comment annoncer son homosexualité.
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L'actualité cinéma...
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