par Vincy | 3/5
En deux heures, nous n'apprendrons rien des écrits de Sagan, mais beaucoup de ce qu'elle était : hors du temps, hors des modes, emplie de vitalité, phobique de la solitude et de la maladie.
Lire la critique...
En deux heures, nous n'apprendrons rien des écrits de Sagan, mais beaucoup de ce qu'elle était : hors du temps, hors des modes, emplie de vitalité, phobique de la solitude et de la maladie.
Lire la critique...
par Jean-Luc Douin | 2/5
En s'attachant à tout ce qui a forgé la légende Sagan, Diane Kurys signe une sorte de digest people en oubliant ce qui aurait pu (ou dû) constituer l'essentiel : rendre attachante (voire sympathique) une femme blessée par on ne sait quoi, courant après une vie qu'elle n'aimait pas, orchestrant ses scandales dans une étouffante solitude. Il y avait quelque chose de fitzgeraldien dans le destin de cette femme qui échappe à cette évocation.
Lire la critique...
En s'attachant à tout ce qui a forgé la légende Sagan, Diane Kurys signe une sorte de digest people en oubliant ce qui aurait pu (ou dû) constituer l'essentiel : rendre attachante (voire sympathique) une femme blessée par on ne sait quoi, courant après une vie qu'elle n'aimait pas, orchestrant ses scandales dans une étouffante solitude. Il y avait quelque chose de fitzgeraldien dans le destin de cette femme qui échappe à cette évocation.
Lire la critique...
par Aurélien Ferenczi | 3/5
Connaît-on mieux Sagan au terme de ce portrait parcellaire mais bien senti ? Pas sûr. Diane Kurys s'attarde trop sur sa déchéance, et on ne sent pas toujours, malgré une voix off "verbatim", la grandeur de l'écrivain qu'elle fut. Il faut croire, pour reprendre le slogan-alibi (piqué à Oscar Wilde) de tant de biographies d'artistes, que sa vie était sa plus grande oeuvre... Au-delà du cliché, le plaisir de voir une belle actrice s'approprier un rôle, y trouver la matière d'une création originale, et de la voir entourée et servie par des partenaires attentifs vaut le voyage.
Lire la critique...
Connaît-on mieux Sagan au terme de ce portrait parcellaire mais bien senti ? Pas sûr. Diane Kurys s'attarde trop sur sa déchéance, et on ne sent pas toujours, malgré une voix off "verbatim", la grandeur de l'écrivain qu'elle fut. Il faut croire, pour reprendre le slogan-alibi (piqué à Oscar Wilde) de tant de biographies d'artistes, que sa vie était sa plus grande oeuvre... Au-delà du cliché, le plaisir de voir une belle actrice s'approprier un rôle, y trouver la matière d'une création originale, et de la voir entourée et servie par des partenaires attentifs vaut le voyage.
Lire la critique...
par Christophe Carrière | 2/5
Pour qui n'arrivait pas à faire le distinguo entre un film et un téléfilm, Sagan est un cas d'école. Initialement destinée au petit écran, cette bio de la célèbre écrivain est réalisée machinalement et sans aucune personnalité. Seulement voilà, le temps du téléfilm étriqué est dépassé.
Lire la critique...
Pour qui n'arrivait pas à faire le distinguo entre un film et un téléfilm, Sagan est un cas d'école. Initialement destinée au petit écran, cette bio de la célèbre écrivain est réalisée machinalement et sans aucune personnalité. Seulement voilà, le temps du téléfilm étriqué est dépassé.
Lire la critique...
par Didier Péron | 2/5
Mais si le film d'Olivier Dahan, avec sa chronologie broyée et sa vision d'une Piaf contrefaite, boîte à musique détraquée, était dopé par une sorte d'énergie destroy galvanique, la réalisation de Diane Kurys nous ramène à une poussive illustration fort peu inspirée et parfois ridicule. On se dit quand même que Sagan aurait pu susciter un film aussi singulier et décousu que son élocution saccadée, ses phrases en morse, ou un récit emporté au diapason du lyrisme classique de sa prose.
Lire la critique...
Mais si le film d'Olivier Dahan, avec sa chronologie broyée et sa vision d'une Piaf contrefaite, boîte à musique détraquée, était dopé par une sorte d'énergie destroy galvanique, la réalisation de Diane Kurys nous ramène à une poussive illustration fort peu inspirée et parfois ridicule. On se dit quand même que Sagan aurait pu susciter un film aussi singulier et décousu que son élocution saccadée, ses phrases en morse, ou un récit emporté au diapason du lyrisme classique de sa prose.
Lire la critique...
par Camille Brun | 2/5
A trop vouloir adopter les tics de Sagan, elle en oublie, elle aussi, d'insuffler émotions et trouble à son incarnation. SAGAN à la base, aurait dû être un téléfilm - probablement en deux parties, et aurait mieux fait de le rester.
Lire la critique...
A trop vouloir adopter les tics de Sagan, elle en oublie, elle aussi, d'insuffler émotions et trouble à son incarnation. SAGAN à la base, aurait dû être un téléfilm - probablement en deux parties, et aurait mieux fait de le rester.
Lire la critique...
par Michel Rebichon | 2.5/5
Diane Kurys retrouve le tact de Coup de foudre et de La Baule-les-Pins pour brosser le portrait d'une femme libre, indépendante et non conventionnelle. L'entreprise toujours contraignante du biopic est ici transcendée par l'interprétation confondante dans les gestes, les intonations et l'impétuosité du caractère par une Sylvie Testud sidérante de talent, d'émotion et de conviction…
Lire la critique...
Diane Kurys retrouve le tact de Coup de foudre et de La Baule-les-Pins pour brosser le portrait d'une femme libre, indépendante et non conventionnelle. L'entreprise toujours contraignante du biopic est ici transcendée par l'interprétation confondante dans les gestes, les intonations et l'impétuosité du caractère par une Sylvie Testud sidérante de talent, d'émotion et de conviction…
Lire la critique...
par ME Rouchy | 3.5/5
Dominé de bout en bout par l'exceptionnelle interprétation de Sylvie Testud, qui "incarne" Sagan au sens littéral du mot, soutenu par de formidables seconds rôles (Jeanne Balibar, excellentissime dans le rôle de Peggy Roche, et Pierre Palmade, inattendu dans celui de Jacques Chazot), le dernier Diane Kurys a la grâce de son modèle : un parfum de soufre et de tristesse.
Lire la critique...
Dominé de bout en bout par l'exceptionnelle interprétation de Sylvie Testud, qui "incarne" Sagan au sens littéral du mot, soutenu par de formidables seconds rôles (Jeanne Balibar, excellentissime dans le rôle de Peggy Roche, et Pierre Palmade, inattendu dans celui de Jacques Chazot), le dernier Diane Kurys a la grâce de son modèle : un parfum de soufre et de tristesse.
Lire la critique...
L'actualité cinéma...
Le film The Artist vient de triompher une fois encore, et cette fois ce sont nos amis britanniques qui ont honoré le film en lui remettant...
