par Ricard Burton | 1
Alors on regarde Cluzet pleurer en gros plan, à se demander s'il décrochera un nouveau César. Cela permettrait de faire un peu de com' pour le film et de sortir une petite brochure de prévention, histoire d'occuper le ministère de la santé après la Grippe A. A la fin, Hervé navigue sur un lac étendu pour rejoindre la terre ferme, il voit clair à présent, il a l'avenir devant lui et nous aussi, avec une bonne envie d'aller trinquer en pensant que tout ceci n'est qu'une vaste plaisanterie.
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Alors on regarde Cluzet pleurer en gros plan, à se demander s'il décrochera un nouveau César. Cela permettrait de faire un peu de com' pour le film et de sortir une petite brochure de prévention, histoire d'occuper le ministère de la santé après la Grippe A. A la fin, Hervé navigue sur un lac étendu pour rejoindre la terre ferme, il voit clair à présent, il a l'avenir devant lui et nous aussi, avec une bonne envie d'aller trinquer en pensant que tout ceci n'est qu'une vaste plaisanterie.
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par Jacques Mandelbaum | 2
D'une incontestable honnêteté, servi par des acteurs qui font bien leur travail, le film de Philippe Godeau ne parvient pourtant pas à transcender son sujet, à briser sa propre dépendance à son égard, à l'emmener véritablement autre part qu'à l'endroit où son programme le destinait.
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D'une incontestable honnêteté, servi par des acteurs qui font bien leur travail, le film de Philippe Godeau ne parvient pourtant pas à transcender son sujet, à briser sa propre dépendance à son égard, à l'emmener véritablement autre part qu'à l'endroit où son programme le destinait.
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par Samuel Douhaire | 3
Entre deux scènes lourdement démonstratives, Le Dernier pour la route trouve un peu de mystère grâce à Mélanie Thierry, étonnante dans son incarnation de l'abandon et du dégoût de soi.
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Entre deux scènes lourdement démonstratives, Le Dernier pour la route trouve un peu de mystère grâce à Mélanie Thierry, étonnante dans son incarnation de l'abandon et du dégoût de soi.
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par Christophe Carrière | 3
A ne pas creuser assez la douleur du repenti, le film reste trop sage. Mais il bénéficie, dans un second rôle, d'un Michel Vuillermoz excellent et d'une mise en scène soignée. C'est déjà pas mal.
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par Marion Haudebourg | 4
Porté par la musique enivrante de Jean-Louis Aubert, loin du misérabilisme, de la sensiblerie ou du film à message que le sujet aurait pu induire, 'Le Dernier pour la route' est un film fort par sa simplicité, et laisse libre cours à l'émotion.
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Porté par la musique enivrante de Jean-Louis Aubert, loin du misérabilisme, de la sensiblerie ou du film à message que le sujet aurait pu induire, 'Le Dernier pour la route' est un film fort par sa simplicité, et laisse libre cours à l'émotion.
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par Marie Sauvion | 3
Pédagogique à l'extrême, le long métrage réalisé par le producteur Philippe Godeau détaille le processus de la cure étape par étape. Contre toute attente, c'est justement ce côté documentaire ou, du moins, documenté qui suscite le plus d'enthousiasme.
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Pédagogique à l'extrême, le long métrage réalisé par le producteur Philippe Godeau détaille le processus de la cure étape par étape. Contre toute attente, c'est justement ce côté documentaire ou, du moins, documenté qui suscite le plus d'enthousiasme.
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par Christophe Narbonne | 2.5
Sans didactisme excessif, sans surprise non plus (l'amourette tordue entre Hervé et une jeunette autodestructrice…), ce premier film impose d'emblée un regard à défaut d'un univers singulier.
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Sans didactisme excessif, sans surprise non plus (l'amourette tordue entre Hervé et une jeunette autodestructrice…), ce premier film impose d'emblée un regard à défaut d'un univers singulier.
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par Xavier Leherpeur | 3
En offrant à chaque acteur, ainsi qu'au groupe, un véritable espace de jeu, en évitant de tailler celui-ci à grands coups de champs/ contrechamps surligneurs et en laissant aux corps des acteurs la possibilité de s'exprimer et de s'affronter, Phlippe Godeau met en exergue la «morale» de ce témoignage : seul, on ne s'en sort jamais.
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En offrant à chaque acteur, ainsi qu'au groupe, un véritable espace de jeu, en évitant de tailler celui-ci à grands coups de champs/ contrechamps surligneurs et en laissant aux corps des acteurs la possibilité de s'exprimer et de s'affronter, Phlippe Godeau met en exergue la «morale» de ce témoignage : seul, on ne s'en sort jamais.
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L'actualité cinéma...
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