par Thomas Sotinel | 1
Sur la même trame - la scolarité d'un échantillon représentatif de la jeunesse américaine dans un établissement consacré aux arts de la scène - le remake signé par un débutant, Kevin Tancharoen, reste anémique, dépourvu de désir et d'énergie. Les jeunes acteurs semblent sortir d'un télé-crochet (ils réussissent à être à la fois dépourvus de personnalités et envahissants), leurs aînés, qui incarnent les professeurs compensent l'absence de scénario par un surcroît de mimiques.
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Sur la même trame - la scolarité d'un échantillon représentatif de la jeunesse américaine dans un établissement consacré aux arts de la scène - le remake signé par un débutant, Kevin Tancharoen, reste anémique, dépourvu de désir et d'énergie. Les jeunes acteurs semblent sortir d'un télé-crochet (ils réussissent à être à la fois dépourvus de personnalités et envahissants), leurs aînés, qui incarnent les professeurs compensent l'absence de scénario par un surcroît de mimiques.
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par Elizabeth Lepage-Boily | 2.5
Bien que divertissant, La fièvre des planches version 2009 n'est pas à la hauteur de la comédie musicale des années 80. Peut-être n'est-ce qu'une question de perception, mais de repenser un classique apporte ce genre de réflexion rétroactive. Une réplique tirée du film dit : « La réussite ce n'est pas d'être célèbre, c'est seulement d'être heureux lorsque l'on se lève le matin », et pourtant tout le film est orienté vers cet ultime dessein d'éblouir son public, en noyant ses personnages dans des histoires accessoires et d'innombrables performances.
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Bien que divertissant, La fièvre des planches version 2009 n'est pas à la hauteur de la comédie musicale des années 80. Peut-être n'est-ce qu'une question de perception, mais de repenser un classique apporte ce genre de réflexion rétroactive. Une réplique tirée du film dit : « La réussite ce n'est pas d'être célèbre, c'est seulement d'être heureux lorsque l'on se lève le matin », et pourtant tout le film est orienté vers cet ultime dessein d'éblouir son public, en noyant ses personnages dans des histoires accessoires et d'innombrables performances.
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par Laurence Gramard | 1
Grossièrement collées à la chaîne, les saynètes déjà peu crédibles des personnages rendent compte d'un cruel manque d'innovation et de spontanéité. Quant à la supposée réflexion sur la célébrité facile qui règne aujourd'hui, inutile de préciser que le film en est une parfaite antithèse.
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Grossièrement collées à la chaîne, les saynètes déjà peu crédibles des personnages rendent compte d'un cruel manque d'innovation et de spontanéité. Quant à la supposée réflexion sur la célébrité facile qui règne aujourd'hui, inutile de préciser que le film en est une parfaite antithèse.
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par Marie Sauvion | 1
Pour moderniser leur petite entreprise, les producteurs ont cru qu'un peu de techno ou de rap suffirait largement. Avec, au bout d'1h46 de clichés et de platitudes, une conclusion inspirée des grands esprits de la téléréalité, du genre : «Sois toi-même et crois à ton rêve». Beurk.
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Pour moderniser leur petite entreprise, les producteurs ont cru qu'un peu de techno ou de rap suffirait largement. Avec, au bout d'1h46 de clichés et de platitudes, une conclusion inspirée des grands esprits de la téléréalité, du genre : «Sois toi-même et crois à ton rêve». Beurk.
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L'actualité cinéma...
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