The Good Heart

  »  La revue de presse

par Mathieu Menossi | 4

Avec 'The Good Heart', Dagur Kari signe un film simple et sincère, dont la poésie et l'humanité n'est pas sans rappeler un certain Jim Jarmush. Un bel hommage, également, au cinéma new-yorkais des années 1970, libre et insouciant.
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par Eric Libiot | 2.5

Heureusement qu'ils sont là. Eux, ce sont Brian Cox et Paul Dano, brillants comédiens embarqués dans une histoire dont l'originalité n'est pas la principale qualité.
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par Christophe Chadefaud | 3

La belle rencontre de Brian Cox et Paul Dano dans un film parfois malhabile.
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par Thomas Sotinel | 2

S'il y une raison de créer un syndicat mondial des scénaristes, c'est bien de trouver une organisation capable d'imposer une interdiction de l'utilisation des greffes du coeur au cinéma. Mais Dagur Kari est passé outre et il a imaginé qu'un propriétaire de bar cardiaque (Cox) recueille un SDF d'une grande bonté (Dano) afin de former un successeur aussi misanthrope que lui. Jusqu'à ce que fasse irruption une hôtesse de l'air qui a peur de l'avion (Le Besco). Car The Good Heart est plein de mauvaises idées comme "une hôtesse de l'air qui a peur de l'avion".
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par Pierre Murat | 4

Tous les personnages ressemblent à des solitaires pathétiques, des zombis, des survivants. A commencer par les habitués de La Maison des huîtres : l'éboueur qui rêve d'aller ramasser les ordures dans les étoiles ; le romancier, bloqué dès la page 1 de son livre, à cause du titre génial qu'il a trouvé... Tous semblent sortis des univers, raides imbibés, du cinéaste Aki Kaurismäki et du romancier James Crumley.
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par M.S. | 2

Rien d'inoubliable, toutefois, d'autant plus que le scénario, déjà mince, vire à l'artificiel dans la dernière ligne droite. Reste un tandem d'acteurs convaincant, à commencer par Paul Dano, la révélation de «Little miss sunshine».
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par Amélie Dubois | 2

Rencontre d'un jeune SDF et d'un vieux misanthrope. Convenu.
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par Sidy Sakho | 2

"The Good heart" vaut pour cette constance dans la platitude, cette égalisation sans effets de tout motif, interdisant jusqu'au bout le moindre soupçon de malignité de la part de son auteur. Rien de bien décisif ne s'y dit, aucune scène ou réplique qui laissent, au final, le moindre souvenir.
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