par Mathieu Menossi | 4
Dans l'ombre, bienveillants, il y a l'écrivain William S. Burroughs, le poète Raymond Queneau ou encore Arthur Rimbaud et son 'Bateau ivre'. Autant de références qui imprègnent la trame du film. Le cinéaste en a aspiré le sens de l'absurde et le pouvoir du rêve pour délivrer une oeuvre insaisissable et libre. Une oeuvre hors limite. Un hommage au cinéma et à sa véritable nature.
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Dans l'ombre, bienveillants, il y a l'écrivain William S. Burroughs, le poète Raymond Queneau ou encore Arthur Rimbaud et son 'Bateau ivre'. Autant de références qui imprègnent la trame du film. Le cinéaste en a aspiré le sens de l'absurde et le pouvoir du rêve pour délivrer une oeuvre insaisissable et libre. Une oeuvre hors limite. Un hommage au cinéma et à sa véritable nature.
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par Eric Van Cutsem | 3
Bien sûr, ce n'est pas forcément le but d'une oeuvre artistique de nous faire partager un sens mais là, Jarmusch laisse la majorité des spectateurs et y compris ces admirateurs sur le carreau. Et ce ne sont pas les nombreuses références à d'autres films, ni le jeu de piste de boîtes d'allumettes, ni le casting international, ni les formidables images aux cadrages subtilement choisis qui compensent l'absence de fil conducteur et d'une once de souffle épique.
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Bien sûr, ce n'est pas forcément le but d'une oeuvre artistique de nous faire partager un sens mais là, Jarmusch laisse la majorité des spectateurs et y compris ces admirateurs sur le carreau. Et ce ne sont pas les nombreuses références à d'autres films, ni le jeu de piste de boîtes d'allumettes, ni le casting international, ni les formidables images aux cadrages subtilement choisis qui compensent l'absence de fil conducteur et d'une once de souffle épique.
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par Julien Welter | 2
Tout cela n'a pourtant rien de mystérieux : Jarmusch brasse du vide et balance un vague discours sur les rapports entre pays riches et pays pauvres. Alors qu'il était le héraut d'un cinéma indépendant, il est devenu victime de sa propre image d'auteur branché.
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Tout cela n'a pourtant rien de mystérieux : Jarmusch brasse du vide et balance un vague discours sur les rapports entre pays riches et pays pauvres. Alors qu'il était le héraut d'un cinéma indépendant, il est devenu victime de sa propre image d'auteur branché.
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par Thomas Sotinel | 3
The Limits of Control montre un réalisateur toujours travaillé par le désir de faire des films, sans que celui-ci se cristallise sur un objet. Là où, dans la même position, Pedro Almodovar, son exact contemporain, a recouru à tout l'arsenal du mélodrame, Jarmusch essaie de se passer de scénario, de personnages, pour ne compter que sur la forme, sans cesse recommencée, d'une séquence. Formellement, The Limits of Control ne pourrait être plus différent d'Etreintes brisées et, pourtant, on y respire la même tristesse, la même inquiétude.
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The Limits of Control montre un réalisateur toujours travaillé par le désir de faire des films, sans que celui-ci se cristallise sur un objet. Là où, dans la même position, Pedro Almodovar, son exact contemporain, a recouru à tout l'arsenal du mélodrame, Jarmusch essaie de se passer de scénario, de personnages, pour ne compter que sur la forme, sans cesse recommencée, d'une séquence. Formellement, The Limits of Control ne pourrait être plus différent d'Etreintes brisées et, pourtant, on y respire la même tristesse, la même inquiétude.
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par Louis Guichard | 3
Ce genre de pirouette conceptuelle et le plaisir de retrouver la patte de Jarmusch, désuétude comprise, ne compensent pas toujours l'impression que le cinéaste est désorienté par cette absence de contraintes tant désirée. Dans son échappée solitaire, il fait un peu songer à son héros sans sourire, s'interdisant tout sentiment et tout plaisir le temps de sa mission, et commandant dans chaque café où il s'arrête deux expressos dans deux tasses séparées.
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Ce genre de pirouette conceptuelle et le plaisir de retrouver la patte de Jarmusch, désuétude comprise, ne compensent pas toujours l'impression que le cinéaste est désorienté par cette absence de contraintes tant désirée. Dans son échappée solitaire, il fait un peu songer à son héros sans sourire, s'interdisant tout sentiment et tout plaisir le temps de sa mission, et commandant dans chaque café où il s'arrête deux expressos dans deux tasses séparées.
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par M.S. | 2
Malgré l'humour du film, parfois irrésistible, et ses évidentes qualités formelles, «The limits of control» se heurte à mi-parcours à ses propres limites, celles d'un exercice de style intriguant mais vain.
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Malgré l'humour du film, parfois irrésistible, et ses évidentes qualités formelles, «The limits of control» se heurte à mi-parcours à ses propres limites, celles d'un exercice de style intriguant mais vain.
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par Jean-Marc Lalanne | 5
Le périple énigmatique d'un tueur dans le sud espagnol. Humour à froid et mise en scène classieuse. Du grand Jarmusch.
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Le périple énigmatique d'un tueur dans le sud espagnol. Humour à froid et mise en scène classieuse. Du grand Jarmusch.
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par Christophe Narbonne | 1
The Limits of Control n'atteint pas les limites de l'ennui. Il les dépasse.
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The Limits of Control n'atteint pas les limites de l'ennui. Il les dépasse.
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par Jérôme Momcilovic | 0
Dans cette Internationale du cinéma coquet dont les intentions se signalent avec la vigueur d'un smiley, "The Limits of control" rejoint d'autres films vus récemment, des films qui font un commun usage de la citation. Des films de merde.
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Dans cette Internationale du cinéma coquet dont les intentions se signalent avec la vigueur d'un smiley, "The Limits of control" rejoint d'autres films vus récemment, des films qui font un commun usage de la citation. Des films de merde.
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par Steven Tuffin | 2
Les dialogues suscitent l'étonnement; la photographie de Christopher Doyle, le bras droit de Wong Kar Wai, est fabuleuse; le décor aride de l'Espagne vous transporte dans un monde imaginaire et la musique d'ambiance du trio japonais Boris vous hypnotise. Malheureusement, cette fois-ci, il n'y a pas d'histoire. Les trucs et clichés de Jarmusch semblent de plus en plus nombrilistes. Une immense déception.
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Les dialogues suscitent l'étonnement; la photographie de Christopher Doyle, le bras droit de Wong Kar Wai, est fabuleuse; le décor aride de l'Espagne vous transporte dans un monde imaginaire et la musique d'ambiance du trio japonais Boris vous hypnotise. Malheureusement, cette fois-ci, il n'y a pas d'histoire. Les trucs et clichés de Jarmusch semblent de plus en plus nombrilistes. Une immense déception.
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