par Thomas Sotinel | 3/5
e cinéma populaire anglais, ce peut être : un film de gangsters comme La Loi du milieu (1971) ou sa variante, le film de braquage du type L'or se barre (1969) ; un film d'espionnage tendance James Bond ou Le Carré ; une chronique de la vie du demi-monde londonien comme Personal Services (1987), de Terry Jones ; ou aussi un film pop où l'on danse le jerk, sur lequel plane l'ombre des Beatles. L'achat d'un billet pour Braquage à l'anglaise vous donnera tout ça, d'un seul coup.
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e cinéma populaire anglais, ce peut être : un film de gangsters comme La Loi du milieu (1971) ou sa variante, le film de braquage du type L'or se barre (1969) ; un film d'espionnage tendance James Bond ou Le Carré ; une chronique de la vie du demi-monde londonien comme Personal Services (1987), de Terry Jones ; ou aussi un film pop où l'on danse le jerk, sur lequel plane l'ombre des Beatles. L'achat d'un billet pour Braquage à l'anglaise vous donnera tout ça, d'un seul coup.
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par Jacques Morice | 3/5
Ces personnages sont à peine traités, plutôt croqués pour les besoins d'une partie rocambolesque de billard à plusieurs bandes où policiers, ministres, malfrats, révolutionnaires ont tous les mains sales. Surfant allégrement sur la queue de la comète du Swinging London, servie par des acteurs solides, l'aventure divertit et séduit avec le même esprit qu'une bonne série anglaise d'antan.
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Ces personnages sont à peine traités, plutôt croqués pour les besoins d'une partie rocambolesque de billard à plusieurs bandes où policiers, ministres, malfrats, révolutionnaires ont tous les mains sales. Surfant allégrement sur la queue de la comète du Swinging London, servie par des acteurs solides, l'aventure divertit et séduit avec le même esprit qu'une bonne série anglaise d'antan.
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par Julien Welter | 4/5
Mis en scène par le vétéran Roger Donaldson, le scénario reconstitue minutieusement l'époque et réussit à installer la tension sans éclipser le reste : un jeu de dupes bien mené.
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Mis en scène par le vétéran Roger Donaldson, le scénario reconstitue minutieusement l'époque et réussit à installer la tension sans éclipser le reste : un jeu de dupes bien mené.
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par Gilles Renault | 3/5
Agréable contrepied aux intrigues high tech, Braquage à l'anglaise soigne sa patine seventies, distillant un charme rétro qui irrigue aussi bien les accessoires (talkie-walkie, bolides) que la bande-son (soul) et le contexte socio-culturel de l'époque (essor de l'industrie du porno, Lennon et Angela Davis en fond d'écran).
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Agréable contrepied aux intrigues high tech, Braquage à l'anglaise soigne sa patine seventies, distillant un charme rétro qui irrigue aussi bien les accessoires (talkie-walkie, bolides) que la bande-son (soul) et le contexte socio-culturel de l'époque (essor de l'industrie du porno, Lennon et Angela Davis en fond d'écran).
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par Jean-Christophe Derrien | 3/5
D'un fait divers obscur excitant tous les « conspirationnistes » mondiaux, tout ce beau monde nous donne un spectacle ni complaisant, ni abrutissant. Chapeau.
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D'un fait divers obscur excitant tous les « conspirationnistes » mondiaux, tout ce beau monde nous donne un spectacle ni complaisant, ni abrutissant. Chapeau.
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par T.C. | 2.5/5
Braquage à l'anglaise n'est pas la suite de Braquage à l'italienne, même si on y retrouve Jason Statham. Il s'agit juste de deux films cousins dans leur genre et leur traitement rythmé.
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Braquage à l'anglaise n'est pas la suite de Braquage à l'italienne, même si on y retrouve Jason Statham. Il s'agit juste de deux films cousins dans leur genre et leur traitement rythmé.
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par Julien Abadie | 3/5
Médiocre faiseur récemment tombé en disgrâce, Roger Donaldson semblait condamné aux projets foireux, dernière étape avant le cimetière des braves soldats d'Hollywood. Avec "Braquage à l'anglaise", il signe, si ce n'est une résurrection, au moins son meilleur film.
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Médiocre faiseur récemment tombé en disgrâce, Roger Donaldson semblait condamné aux projets foireux, dernière étape avant le cimetière des braves soldats d'Hollywood. Avec "Braquage à l'anglaise", il signe, si ce n'est une résurrection, au moins son meilleur film.
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L'actualité cinéma...
Le film The Artist vient de triompher une fois encore, et cette fois ce sont nos amis britanniques qui ont honoré le film en lui remettant...
