par Reynald Dal Barco | 8/10
L’ambivalence de son œuvre est une constante quasi physique. La rêverie noire ! En définitive, un réalisateur qui a décliné jusque-là une poésie prioritairement dédiée aux adultes. Cette deuxième collaboration avec les studios Disney (ou commande devrait-on dire) signe une bonne fois pour toute la réconciliation d’une démarche. Burton sait s’adresser aussi aux enfants. La barre tout juste franchie du million de tickets vendus en cette deuxième semaine de projection prouve la réussite de la communion intergénérationnelle. Comme au temps de Charlie et la Chocolaterie...
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L’ambivalence de son œuvre est une constante quasi physique. La rêverie noire ! En définitive, un réalisateur qui a décliné jusque-là une poésie prioritairement dédiée aux adultes. Cette deuxième collaboration avec les studios Disney (ou commande devrait-on dire) signe une bonne fois pour toute la réconciliation d’une démarche. Burton sait s’adresser aussi aux enfants. La barre tout juste franchie du million de tickets vendus en cette deuxième semaine de projection prouve la réussite de la communion intergénérationnelle. Comme au temps de Charlie et la Chocolaterie...
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par Martin Gignac | 3
À la façon des récents «Avatar» et «A Christmas Carol», le «Alice in Wonderland» de Tim Burton n'est bien souvent qu'une luxueuse production destinée à en mettre plein la vue, oubliant du même coup de cultiver cette magie et cette féerie si nécessaires à ce genre d'histoire. Un récit ne se doit pas seulement d'être divertissant et attrayant, il doit comporter une âme et une identité propre.
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À la façon des récents «Avatar» et «A Christmas Carol», le «Alice in Wonderland» de Tim Burton n'est bien souvent qu'une luxueuse production destinée à en mettre plein la vue, oubliant du même coup de cultiver cette magie et cette féerie si nécessaires à ce genre d'histoire. Un récit ne se doit pas seulement d'être divertissant et attrayant, il doit comporter une âme et une identité propre.
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par Sonia Sarfati | 4
Pour rendre cet univers où le bizarre et l'étrange sont omniprésents, Tim Burton s'est amusé avec tous les outils nécessaires à mettre sur pellicule le fruit de son imaginaire baroque et gothique : d'acteurs interagissant réellement à l'animation pure en passant par le tournage sur écran vert, l'utilisation de caméras spéciales (pour grossir la tête de la Reine rouge) et de techniques plus terre-à-terre (échasses, maquillages, etc.); et le transfert du 2D (au tournage) au 3D (pour le final), le cinéaste s'est éclaté.
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Pour rendre cet univers où le bizarre et l'étrange sont omniprésents, Tim Burton s'est amusé avec tous les outils nécessaires à mettre sur pellicule le fruit de son imaginaire baroque et gothique : d'acteurs interagissant réellement à l'animation pure en passant par le tournage sur écran vert, l'utilisation de caméras spéciales (pour grossir la tête de la Reine rouge) et de techniques plus terre-à-terre (échasses, maquillages, etc.); et le transfert du 2D (au tournage) au 3D (pour le final), le cinéaste s'est éclaté.
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par Karl Filion | 2.5
Le film n'est pas « mauvais », pas « désagréable », juste inoffensif, anodin. Bof. Plusieurs expressions consacrées impliquent la notion de « valeur » (« valoir la peine », « valoir le détour », etc.), et force est d'admettre qu'Alice in Wonderland ne vaut pas les efforts ($$) qu'on y a mis. Parce que les effets spéciaux ne peuvent justifier à eux seuls une entreprise aussi audacieuse...
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Le film n'est pas « mauvais », pas « désagréable », juste inoffensif, anodin. Bof. Plusieurs expressions consacrées impliquent la notion de « valeur » (« valoir la peine », « valoir le détour », etc.), et force est d'admettre qu'Alice in Wonderland ne vaut pas les efforts ($$) qu'on y a mis. Parce que les effets spéciaux ne peuvent justifier à eux seuls une entreprise aussi audacieuse...
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par Elizabeth Lepage-Boily | 3.5
Alors que l'oeuvre originale de Lewis Carroll s'avère une littérature - bien qu'originale et singulière pour l'époque - plutôt lourde et élitiste, Tim Burton nous offre un long métrage divertissant, coloré, ludique, mais incontestablement prévisible. Ce ne serait pas un véritable problème si Burton ne nous avait pas habitués à cet univers glauque et déroutant que seul son esprit déjanté pouvait engendrer.
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Alors que l'oeuvre originale de Lewis Carroll s'avère une littérature - bien qu'originale et singulière pour l'époque - plutôt lourde et élitiste, Tim Burton nous offre un long métrage divertissant, coloré, ludique, mais incontestablement prévisible. Ce ne serait pas un véritable problème si Burton ne nous avait pas habitués à cet univers glauque et déroutant que seul son esprit déjanté pouvait engendrer.
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par Eric Van Cutsem | 4
Bien sûr les personnages et leurs interprètes sont réussis, Helena Bonham Carter dans le rôle de la reine rouge est succulente tandis que Johnny Depp se paie encore une fois le luxe d'un personnage à sa (dé-)mesure... Mais on regrettera cependant que le miroir déformant du réalisateur se soit arrêté à la simple création de personnages 3D et de petites ajoutes à l'histoire plutôt qu'à une vraie appropriation du conte de Carroll.
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Bien sûr les personnages et leurs interprètes sont réussis, Helena Bonham Carter dans le rôle de la reine rouge est succulente tandis que Johnny Depp se paie encore une fois le luxe d'un personnage à sa (dé-)mesure... Mais on regrettera cependant que le miroir déformant du réalisateur se soit arrêté à la simple création de personnages 3D et de petites ajoutes à l'histoire plutôt qu'à une vraie appropriation du conte de Carroll.
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par Ruben Nollet | 2.5
Bien sûr, un bon livre, ne fait pas forcément un bon film, encore moins une grosse production hollywoodienne. Mais il en est autrement pour celui qui peut investir 250 millions de dollar : Tim Burton (ou plutôt son scénariste) a écrit une histoire construite sur base de quelques bribes des récits d'origine de Carroll. L'idée est excellente à condition que le projet soit passionnant. Mais le résultat n'est pas à la hauteur.
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Bien sûr, un bon livre, ne fait pas forcément un bon film, encore moins une grosse production hollywoodienne. Mais il en est autrement pour celui qui peut investir 250 millions de dollar : Tim Burton (ou plutôt son scénariste) a écrit une histoire construite sur base de quelques bribes des récits d'origine de Carroll. L'idée est excellente à condition que le projet soit passionnant. Mais le résultat n'est pas à la hauteur.
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par Marion Haudebourg | 3
Rythmé, entraînant, et plutôt bien exécuté, Alice au pays des merveilles est un divertissement plaisant, mais déçoit dans la filmographie de Tim Burton, qui n'a pas su retrouver la verve perdue depuis quelques années.
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Rythmé, entraînant, et plutôt bien exécuté, Alice au pays des merveilles est un divertissement plaisant, mais déçoit dans la filmographie de Tim Burton, qui n'a pas su retrouver la verve perdue depuis quelques années.
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par Studio Ciné Live | 5
Malgré un scénario trop lisse, le génie visuel de Tim Burton explore magistralement toute la complexité de ce classique de la littérature enfantine signé Lewis Carroll.
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Malgré un scénario trop lisse, le génie visuel de Tim Burton explore magistralement toute la complexité de ce classique de la littérature enfantine signé Lewis Carroll.
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par Eric Libiot | 5
Le film est, visuellement, absolument magnifique: les couleurs, les costumes, les décors, tout y est splendide. Même s'il ne se préoccupe guère de la 3D, format dans lequel le film est tourné, Burton réussit donc à créer une esthétique très singulière.
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Le film est, visuellement, absolument magnifique: les couleurs, les costumes, les décors, tout y est splendide. Même s'il ne se préoccupe guère de la 3D, format dans lequel le film est tourné, Burton réussit donc à créer une esthétique très singulière.
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par Jean-Luc Douin | 5
Comme le disait le psychanalyste Jacques Lacan, féru de Lewis Carroll : "On ne franchit jamais qu'une porte à sa taille." Le cinéaste Tim Burton est suffisamment grand, ou petit, pour pénétrer dans le monde merveilleux d'Alice. Son film est enchanteur. Les plus pointilleux lui reprocheront d'avoir utilisé sa propre clé, plutôt que celle que lui tendait l'écrivain britannique. Mais peut-on reprocher à un créateur d'adapter une oeuvre, fût-elle célèbre, en lui donnant les couleurs de son propre univers ?
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Comme le disait le psychanalyste Jacques Lacan, féru de Lewis Carroll : "On ne franchit jamais qu'une porte à sa taille." Le cinéaste Tim Burton est suffisamment grand, ou petit, pour pénétrer dans le monde merveilleux d'Alice. Son film est enchanteur. Les plus pointilleux lui reprocheront d'avoir utilisé sa propre clé, plutôt que celle que lui tendait l'écrivain britannique. Mais peut-on reprocher à un créateur d'adapter une oeuvre, fût-elle célèbre, en lui donnant les couleurs de son propre univers ?
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par Jacques Morice | 2
Mais, dans l'ensemble, point de traversée du miroir. Plutôt un film d'aventures, où la gentille fille se transforme en superhéroïne au fil des épreuves. Il ne reste plus grand-chose du « badinage angoissé » (selon Jean-Jacques Mayoux, auteur d'une préface passionnante dans l'édition GF-Flammarion) : peu d'attention accordée aux devinettes, aux facéties de langage, bref à la création poétique. Lewis Carroll, faut-il le rappeler, est l'inventeur du mot-valise. Les mômes en auront sans doute pour leur argent, du moins celui de leurs parents. Ces derniers en revanche seront inconsolables...
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Mais, dans l'ensemble, point de traversée du miroir. Plutôt un film d'aventures, où la gentille fille se transforme en superhéroïne au fil des épreuves. Il ne reste plus grand-chose du « badinage angoissé » (selon Jean-Jacques Mayoux, auteur d'une préface passionnante dans l'édition GF-Flammarion) : peu d'attention accordée aux devinettes, aux facéties de langage, bref à la création poétique. Lewis Carroll, faut-il le rappeler, est l'inventeur du mot-valise. Les mômes en auront sans doute pour leur argent, du moins celui de leurs parents. Ces derniers en revanche seront inconsolables...
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par R.B. | 3
A voir dès 6 ans, en version 2D, car la 3D est un peu trop effrayante et sera mieux appréciée à partir de 8 ou 9 ans…
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A voir dès 6 ans, en version 2D, car la 3D est un peu trop effrayante et sera mieux appréciée à partir de 8 ou 9 ans…
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par S. Kaganski | 2
Le film défile comme la partition d'un piano mécanique, comme du Cocteau piqué aux hormones et réglé sur pilotage automatique : nickel mais sans âme.
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Le film défile comme la partition d'un piano mécanique, comme du Cocteau piqué aux hormones et réglé sur pilotage automatique : nickel mais sans âme.
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par Emilie Lefort | 4
Poésie et féérie viennent se confronter à une vision plus cauchemardesque et terrifiante de ce pays des Merveilles. On pourra toujours reprocher à cette Alice d'être plus disneyenne que burtonienne, mais, au fond, est-ce vraiment un mal ?
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Poésie et féérie viennent se confronter à une vision plus cauchemardesque et terrifiante de ce pays des Merveilles. On pourra toujours reprocher à cette Alice d'être plus disneyenne que burtonienne, mais, au fond, est-ce vraiment un mal ?
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par Vincent Malausa | 3
Bonne nouvelle : après une décennie de nanars insipides, Tim Burton vient de réaliser son meilleur film depuis, au moins, "Big fish". Non qu'on tienne un chef-d'oeuvre, mais la rencontre du cinéaste avec le classique de Lewis Carroll a le mérite paradoxal de renouveler un peu l'imaginaire carbonisé du cinéaste.
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Bonne nouvelle : après une décennie de nanars insipides, Tim Burton vient de réaliser son meilleur film depuis, au moins, "Big fish". Non qu'on tienne un chef-d'oeuvre, mais la rencontre du cinéaste avec le classique de Lewis Carroll a le mérite paradoxal de renouveler un peu l'imaginaire carbonisé du cinéaste.
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L'actualité cinéma...
Le film The Artist vient de triompher une fois encore, et cette fois ce sont nos amis britanniques qui ont honoré le film en lui remettant...
