par Jean-Christophe Derrien | 3
... Julia Roberts, qui irradie complètement en menteuse amoureuse et Clive Owen, à la fois doux et dur. Ils semblent s'être beaucoup amusés à déclamer les dialogues ciselés de leur metteur en scène. L'affrontement principalement à distance entre Tom Wilkinson et Paul Giamatti est également très jouissif.
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... Julia Roberts, qui irradie complètement en menteuse amoureuse et Clive Owen, à la fois doux et dur. Ils semblent s'être beaucoup amusés à déclamer les dialogues ciselés de leur metteur en scène. L'affrontement principalement à distance entre Tom Wilkinson et Paul Giamatti est également très jouissif.
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par Thomas Sotinel | 2
Pour rester comique, l'amour doit être joué rapidement, et Duplicity dure un peu plus de deux heures. En valeur absolue, le temps de plaisir que l'on prend à sa vision est bien supérieur à la moyenne. Il aurait fallu qu'il soit un peu mieux dégagé de sa gangue d'intrigue.
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Pour rester comique, l'amour doit être joué rapidement, et Duplicity dure un peu plus de deux heures. En valeur absolue, le temps de plaisir que l'on prend à sa vision est bien supérieur à la moyenne. Il aurait fallu qu'il soit un peu mieux dégagé de sa gangue d'intrigue.
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par Guillemette Odicino | 4
Avec ses costumes gris anthracite fluides et son sourire de filou, Clive ressemble au Cary Grant des années 50. Les seuls moments où l'on est sûr qu'il ne ment pas sont ceux où il se laisse hypnotiser par Julia, reine de comédie aux hanches maintenant plus italiennes que hollywoodiennes. On se régale de leurs joutes verbales où chaque intonation est millimétrée, comme dans cette scène où la vérité ne tient qu'à un string...
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Avec ses costumes gris anthracite fluides et son sourire de filou, Clive ressemble au Cary Grant des années 50. Les seuls moments où l'on est sûr qu'il ne ment pas sont ceux où il se laisse hypnotiser par Julia, reine de comédie aux hanches maintenant plus italiennes que hollywoodiennes. On se régale de leurs joutes verbales où chaque intonation est millimétrée, comme dans cette scène où la vérité ne tient qu'à un string...
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par Nicolas Schaller | 3
On sort de ce «Duplicity», bien ficelé mais terriblement mécanique, avec l`impression, déjà sensible dans son précédent film «Michael Clayton» (autre variation sur la face cachée des grandes entreprises), que Tony Gilroy a une fâcheuse tendance à tout compliquer pour pas grand-chose.
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On sort de ce «Duplicity», bien ficelé mais terriblement mécanique, avec l`impression, déjà sensible dans son précédent film «Michael Clayton» (autre variation sur la face cachée des grandes entreprises), que Tony Gilroy a une fâcheuse tendance à tout compliquer pour pas grand-chose.
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par Karl Filion | 3.5
Malgré tout, les deux comédiens principaux, Owen et Roberts, sont en pleine possession de leurs moyens, justes et vifs, charismatiques et convaincants. Pour peu, on croirait que le film a été conçu pour eux, pour les mettre en vedette et faire plein, plein d'argent...
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Malgré tout, les deux comédiens principaux, Owen et Roberts, sont en pleine possession de leurs moyens, justes et vifs, charismatiques et convaincants. Pour peu, on croirait que le film a été conçu pour eux, pour les mettre en vedette et faire plein, plein d'argent...
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par Eric Van Cutsem | 3.5
Avec ses nombreux flashbacks, son rythme soutenu, une interprétation sans faute sur toute la ligne et son schéma d'arnaqueur arnaqué, DUPLICITY fonctionne parfaitement sans pour autant dépasser le genre dont il est issu mais le divertissement reste intelligent...
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Avec ses nombreux flashbacks, son rythme soutenu, une interprétation sans faute sur toute la ligne et son schéma d'arnaqueur arnaqué, DUPLICITY fonctionne parfaitement sans pour autant dépasser le genre dont il est issu mais le divertissement reste intelligent...
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par Ruben Nollet | 3
Et si le film de Gilroy passe sans peine la ligne d'arrivée, il le doit en réalité aux prestations de ses deux acteurs principaux. Clive Owen et Julia Roberts avaient déjà montré dans 'Closer' que ça cliquait plutôt bien entre eux. Ici, ils en apportent la preuve irréfutable.
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Et si le film de Gilroy passe sans peine la ligne d'arrivée, il le doit en réalité aux prestations de ses deux acteurs principaux. Clive Owen et Julia Roberts avaient déjà montré dans 'Closer' que ça cliquait plutôt bien entre eux. Ici, ils en apportent la preuve irréfutable.
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par MpM | 3
Tout le côté "pétillant" de leur relation s'évente ainsi au cours de la deuxième heure, le "champagne narratif" laissant place à un breuvage plus formaté qui alterne flash-back explicatifs et séquences actuelles démonstratives. On retombe assez sagement dans le film d'espionnage classique, avec montée en puissance du suspense et succession de rebondissements fortement anxiogènes.
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Tout le côté "pétillant" de leur relation s'évente ainsi au cours de la deuxième heure, le "champagne narratif" laissant place à un breuvage plus formaté qui alterne flash-back explicatifs et séquences actuelles démonstratives. On retombe assez sagement dans le film d'espionnage classique, avec montée en puissance du suspense et succession de rebondissements fortement anxiogènes.
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par Amélie Dubois | 1.5
Cette comédie sentimentale sur fond d'absurde complot industriel manie l'art du faux-semblant et du double cross avec la délicatesse d'un éléphant dans un magasin de porcelaine : on voit le clignotant s'allumer bien avant chaque tournant et l'on compte, accablé, les minutes.
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Cette comédie sentimentale sur fond d'absurde complot industriel manie l'art du faux-semblant et du double cross avec la délicatesse d'un éléphant dans un magasin de porcelaine : on voit le clignotant s'allumer bien avant chaque tournant et l'on compte, accablé, les minutes.
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par Martin Gignac | 3
La farce peut être drôle et ludique. Et elle l'est en de trop rares occasions. Elle manque toutefois de profondeur et de cohérence. Comment peut-on réunir deux grands comédiens comme Tom Wilkinson et Paul Giamatti et ne leur offrir que des miettes en terme de personnage ? Mystère. «Duplicity» existe seulement grâce à la présence au générique de Julia Roberts et de Clive Owen et c'est, de loin, le meilleur atout de la production.
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La farce peut être drôle et ludique. Et elle l'est en de trop rares occasions. Elle manque toutefois de profondeur et de cohérence. Comment peut-on réunir deux grands comédiens comme Tom Wilkinson et Paul Giamatti et ne leur offrir que des miettes en terme de personnage ? Mystère. «Duplicity» existe seulement grâce à la présence au générique de Julia Roberts et de Clive Owen et c'est, de loin, le meilleur atout de la production.
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par Julien Welter | 2.5
Duplicity ressemble à un produit banal au service de deux stars.
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Duplicity ressemble à un produit banal au service de deux stars.
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par Marc-André Lussier | 3.5
S'inscrivant dans la meilleure tradition hollywoodienne, Duplicity distille un humour formidable sans pourtant ne jamais vraiment revendiquer le statut de comédie pure. Même s'il nage en pleine fantaisie, Gilroy parvient malgré tout à rendre tout à fait crédible l'univers qu'il dépeint.
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S'inscrivant dans la meilleure tradition hollywoodienne, Duplicity distille un humour formidable sans pourtant ne jamais vraiment revendiquer le statut de comédie pure. Même s'il nage en pleine fantaisie, Gilroy parvient malgré tout à rendre tout à fait crédible l'univers qu'il dépeint.
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par Gérard Delorme | 2
Après Michael Clayton, ce deuxième long du scénariste de la saga Jason Bourne est un divertissement littéralement tiré par les cheveux qui suit un couple d'arnaqueurs aux quatre coins du globe.
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Après Michael Clayton, ce deuxième long du scénariste de la saga Jason Bourne est un divertissement littéralement tiré par les cheveux qui suit un couple d'arnaqueurs aux quatre coins du globe.
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par Roland Hélié | 2
La duplicité, l'art du mensonge et de la manipulation dont les protagonistes sont passés maîtres, prennent ici des inflexions relativement ternes, aux limites de l'électroencéphalogramme plat. Rien ici qui tremble ou palpite. Ce qui se joue entre les amants, leurs réflexes individualistes, la méfiance censée charpenter le sentiment amoureux n'ont pas davantage de relief.
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La duplicité, l'art du mensonge et de la manipulation dont les protagonistes sont passés maîtres, prennent ici des inflexions relativement ternes, aux limites de l'électroencéphalogramme plat. Rien ici qui tremble ou palpite. Ce qui se joue entre les amants, leurs réflexes individualistes, la méfiance censée charpenter le sentiment amoureux n'ont pas davantage de relief.
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