Sans arme, ni haine, ni violence

  »  La revue de presse

par V. | 3/5

Audacieux pari pour l'acteur Jean-Paul Rouve : écrire, interpréter et réaliser un film autour d'un gentleman cambrioleur. Il y a une forme d'évidence pourtant : le personnage principal et l'histoire vraie qui ont inspiré ce film n'ont rien du film habituel de voyou faisant son casse. Le ton décalé, la dérision et la distance qui s'en échappent, font de ce Arsène Lupin sur le déclin un matériau de rêve pour un comédien adepte du déguisement, préférant la sensibilité et la moquerie à la violence et l'escroquerie.
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par Isabelle Regnier | 2/5

Desservi par une mise en scène hésitante, un propos trop appuyé, le film trouve son intérêt dans la manière dont se révèle progressivement la faiblesse du personnage principal.
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par Jacques Morice | 1.5/5

Le mystère Spaggiari tué dans l'oeuf, reste le côté vaguement BD de cette énième aventure surfant sur la nostalgie seventies. Des postiches rigolos, de la variét', une actrice sexy (Alice Taglioni) : est-ce suffisant ? Non, répond de lui-même le film, qui finit par se concentrer sur le lien entre le braqueur et le flic, ce dernier étant promu personnage principal. Mais c'est déjà trop tard, le récit touche à sa fin.
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par Eric Libiot | 3/5

Reste à savoir si ces partis pris en font une oeuvre cohérente et réussie. Là, c'est moins gagné.
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par Aurélien Allin | 3/5

Pourtant, impossible de se passionner pour le film, tant l'écriture apparaît décousue, sans surprise, et dénuée de moments forts. Le spectacle reste agréable à suivre, mais comme un grand huit sans looping.
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par B.T. | 3/5

L'histoire, menée assez magistralement (avancée du récit, prises de vues, lumières, décors…) pour un premier film, amuse et touche au coeur. Un mythe est mort, mais un réalisateur est né.
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par Laura Mattei | 1/5

Qu'est-ce qui cloche alors ? C'est que Jean-Paul Rouve, ici acteur, scénariste et réalisateur, n'a rien d'autre à offrir que sa maigre rhétorique pastiche / postiche, amusante cinq minutes puis tournant à vide, faute, justement, d'acteurs, de scénario, de mise en scène - c'était visiblement trop pour un seul homme.
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