par Karl Filion | 2
On pourrait croire que c'est tout (c'est assez, non?), pourtant plus le film avance plus il devient désagréable : le coup du « pardon pour services rendus », c'est n'importe quoi, depuis toujours et à jamais. Les poursuites en voiture sont illogiques et dangereuses, elles aussi construites à partir de rien sinon des mensonges de réalisateur omniscient. C'est de la mécanique cinématographique, qu'on tolère sur les écrans en été seulement. Sauf qu'ici, parce que Scott, Washington et Travolta se répètent et s'auto-plagient, la mécanique est rouillée et à refaire complètement.
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On pourrait croire que c'est tout (c'est assez, non?), pourtant plus le film avance plus il devient désagréable : le coup du « pardon pour services rendus », c'est n'importe quoi, depuis toujours et à jamais. Les poursuites en voiture sont illogiques et dangereuses, elles aussi construites à partir de rien sinon des mensonges de réalisateur omniscient. C'est de la mécanique cinématographique, qu'on tolère sur les écrans en été seulement. Sauf qu'ici, parce que Scott, Washington et Travolta se répètent et s'auto-plagient, la mécanique est rouillée et à refaire complètement.
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par Marc-André Lussier | 3
Au-delà du suspense généré par la situation de départ (le ravisseur n'entend visiblement pas à rire et n'hésite pas à sacrifier des otages), le récit mise beaucoup sur le lien particulier qui s'établit entre ce dénommé Ryder (Travolta) et le répartiteur Walter Garber (Washington). C'est là l'un des aspects les plus intéressants de ce film, d'autant que les deux acteurs incarnant ces personnages prennent visiblement plaisir à donner corps à cette joute psychologique.
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Au-delà du suspense généré par la situation de départ (le ravisseur n'entend visiblement pas à rire et n'hésite pas à sacrifier des otages), le récit mise beaucoup sur le lien particulier qui s'établit entre ce dénommé Ryder (Travolta) et le répartiteur Walter Garber (Washington). C'est là l'un des aspects les plus intéressants de ce film, d'autant que les deux acteurs incarnant ces personnages prennent visiblement plaisir à donner corps à cette joute psychologique.
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par Martin Gignac | 2
«The Taking of Pelham 1 2 3» est un produit prédigéré et à peine fonctionnel dont le seul intérêt réside dans la confrontation entre ses deux stars. Pour le reste, il ne s'agit que d'artifices piètrement perpétrés par un Tony Scott en petite forme qui ne fait que filmer New York mécaniquement. Une autre poutine estivale dont les effets secondaires risquent d'apparaître assez rapidement.
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«The Taking of Pelham 1 2 3» est un produit prédigéré et à peine fonctionnel dont le seul intérêt réside dans la confrontation entre ses deux stars. Pour le reste, il ne s'agit que d'artifices piètrement perpétrés par un Tony Scott en petite forme qui ne fait que filmer New York mécaniquement. Une autre poutine estivale dont les effets secondaires risquent d'apparaître assez rapidement.
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par Ruben Nollet | 2.5
La crédibilité qui fait défaut à 'L'attaque du métro 123' est, en partie, compensée par le degré de divertissement pur. Les deux acteurs principaux croquent à pleine dents le rôle de leur personnage bigarré et s'assurent de détourner notre attention.
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La crédibilité qui fait défaut à 'L'attaque du métro 123' est, en partie, compensée par le degré de divertissement pur. Les deux acteurs principaux croquent à pleine dents le rôle de leur personnage bigarré et s'assurent de détourner notre attention.
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par Jacky Goldberg | 2
Prise d'otages dans le métro new-yorkais pour un gros film d'action désuet.
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Prise d'otages dans le métro new-yorkais pour un gros film d'action désuet.
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par Christophe Carrière | 2
La série B y gagne en explosions et en cascades, mais perd la finesse de l'original. C'est dire si c'est décevant.
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par L.D. | 2
Ne pas juger ce remake à l'aune de son modèle seventies (Les pirates du métro) sous peine de crier au saccage patrimonial. Mieux vaut le prendre pour ce qu'il est une série B estivale testostéronée.
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Ne pas juger ce remake à l'aune de son modèle seventies (Les pirates du métro) sous peine de crier au saccage patrimonial. Mieux vaut le prendre pour ce qu'il est une série B estivale testostéronée.
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par Gérard Delorme | 1
S'il peut à l'occasion se révéler brillant, Scott tourne ici à vide et gesticule beaucoup pour masquer un évident manque de substance.
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S'il peut à l'occasion se révéler brillant, Scott tourne ici à vide et gesticule beaucoup pour masquer un évident manque de substance.
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L'actualité cinéma...
Le film The Artist vient de triompher une fois encore, et cette fois ce sont nos amis britanniques qui ont honoré le film en lui remettant...
