Notre univers impitoyable

  »  La revue de presse

par Karine | 1/5

Le titre sonne tellement navet qu'on est agréablement surpris de découvrir le début du film. On s'attendait à un pastiche de "Dallas", soap opéra culte qui sévissait sur le petit écran dans les années 80, et heureusement, hormis une référence explicite à la famille Ewing, le lien de parenté s'arrête là.
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par Jacques Mandelbaum | 3.5/5

Son discours fait place, tous sexes confondus, à l'inexorable humiliation d'autrui qui résulte de la recherche du pouvoir en tant que tel et à l'encouragement que les structures du monde du travail offrent à l'expression de ce mépris. Ajoutons que Notre univers impitoyable n'est pas un traité sociologique, que son interprétation est remarquable, son rythme allègre et son propos divertissant. Autant de raisons d'aller voir ce film.
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par Aurélien Ferenczi | 3/5

De l'esprit de compétition de la société actuelle appliqué au couple : ils sont jeunes, beaux, ils s'aiment et, dans le cabinet d'avocats où ils travaillent, une place d'associé se libère. Qui l'aura ? Elle ou lui - le changement de conjonction signale bien la divergence avec la comédie romantique classique... Le deuxième film de Léa Fazer (après le très oubliable Bienvenue en Suisse) examine tour à tour les deux possibilités et leurs conséquences.
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par Christophe Carrière | 2/5

Assez glamour dans la forme, servi par des comédiens pleins de sève (Alice Taglioni, Jocelyn Quivrin, Julie Ferrier, Pascale Arbillot), le film pâtit d'un problème de rythme. Et dans la direction d'acteurs, lesquels semblent souvent jouer ou trop tôt, ou trop tard.
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par Rémy Batteault | 2/5

Disons que NOTRE UNIVERS IMPITOYABLE, grâce à une interprétation globalement convaincante, une réalisation soignée, un traitement visuel privilégiant les tons froids, les lignes et les angles droits, se laisse regarder sans déplaisir, mais on cherche en vain une étincelle.
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par Thomas Baurez | 2.5/5

Si le film se laisse enfermer par ce procédé narratif, la réalisatrice parvient à insuffler un charme vénéneux, à défaut de traiter suffisamment en profondeur la problématique de départ.
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