Notes d'intention du réalisateur (extraites du dossier de presse) :
Choubra est un vieux quartier cosmopolite du Caire, à la population dense et issue des classes moyennes. Contradictions et antagonismes y sont multiples, et toutes les religions s'y côtoient ; églises et mosquées poussent un peu partout. Ce quartier a toujours vécu en paix, la cohésion règne entre ses habitants. Humour, générosité et mixité, voilà les spécificités de ceux qui y vivent.
Mais depuis quelques années, tout a changé : tensions, rixes, délinquance et même crimes sont devenus le lot quotidien. Personne n'ose s'élever contre cette situation. A qui la faute ? Aux pressions sociales, économiques politiques et psychologiques. Et dire que, dans les années 30, le Caire était l'une des plus belles villes du monde.
Dans Le Chaos, je tâche de mettre le doigt sur le destin de mes compatriotes, qui ont si peu à dire en ce qui concerne les affaires du pays. Démunis de presque tout, éducation, moyens de communication, ils souffrent d'une lourde répression imposée par le pouvoir. Certaines manifs ressemblent à des mini-guerres civiles où quelques manifestants font face à quatre ou cinq mille CRS locaux.
Il suffit d'observer la misère dans laquelle vivent la plupart des familles pour réaliser que, dans toutes les autocraties, c'est le peuple qui paye le prix fort. Les autorités menacent les populations au nom de la discipline pour étouffer toute liberté. Et c'est cette pagaille qui gère tout le Moyen Orient.
Choubra est un vieux quartier cosmopolite du Caire, à la population dense et issue des classes moyennes. Contradictions et antagonismes y sont multiples, et toutes les religions s'y côtoient ; églises et mosquées poussent un peu partout. Ce quartier a toujours vécu en paix, la cohésion règne entre ses habitants. Humour, générosité et mixité, voilà les spécificités de ceux qui y vivent.
Mais depuis quelques années, tout a changé : tensions, rixes, délinquance et même crimes sont devenus le lot quotidien. Personne n'ose s'élever contre cette situation. A qui la faute ? Aux pressions sociales, économiques politiques et psychologiques. Et dire que, dans les années 30, le Caire était l'une des plus belles villes du monde.
Dans Le Chaos, je tâche de mettre le doigt sur le destin de mes compatriotes, qui ont si peu à dire en ce qui concerne les affaires du pays. Démunis de presque tout, éducation, moyens de communication, ils souffrent d'une lourde répression imposée par le pouvoir. Certaines manifs ressemblent à des mini-guerres civiles où quelques manifestants font face à quatre ou cinq mille CRS locaux.
Il suffit d'observer la misère dans laquelle vivent la plupart des familles pour réaliser que, dans toutes les autocraties, c'est le peuple qui paye le prix fort. Les autorités menacent les populations au nom de la discipline pour étouffer toute liberté. Et c'est cette pagaille qui gère tout le Moyen Orient.
L'actualité cinéma...
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