Le Chaos

  »  La revue de presse

par Karine | 2/5

Si ce contraste entre le discours politique et le manichéisme outrancier des personnages peut déconcerter voire rebuter, ils permettent à Chahine de poser son cadre et de glisser vers une seconde partie plus narrative et plus linéaire, où la tension monte crescendo jusqu'au final, un peu trop excessif pour emporter l'adhésion.
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par Jacques Mandelbaum | Positif

Qu'il s'agisse du vicieux Hatem observant sa belle voisine Nour sous la douche par l'intermédiaire d'un trou de fortune, ou encore d'une scène de prison dantesque où un même trou sert aux hommes à se repaître du spectacle que leur tarifent les prostituées de la cellule d'à côté, on trouve toujours chez Chahine cette dialectique de la clandestinité et de la loi, de l'artifice et de la jouissance qui non seulement font le sel de sa création, mais témoigne aussi des conditions de son existence.
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par Louis Guichard | Mitigé

Depuis des lustres, Chahine se fait fort de dire la bonté secrète des méchants, la beauté cachée des laids, ménageant ainsi de bouleversants alinéas dans ses épilogues. Mais lorsque, dans Le Chaos, il rachète le tortionnaire, le procédé est trop voyant, et la charge critique du film s'en trouve désamorcée, diluée dans un "chacun a ses raisons" dont le cinéaste ne s'était guère satisfait jusqu'ici.
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par Eric Libiot | Mitigé

Et tout ce joli monde de baigner dans une ambiance qui, sans être désagréable, fleure bon le consensus mollasson.
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par Olivier Pélisson | 4/5

L'octogénaire Chahine virevolte avec sa caméra, joue du rythme des séquences, et offre au spectateur une tragi-comédie aux saveurs délicieuses, avec une troupe de comédiens à l'unisson.
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par B.B. | 2/4

D'une candeur déconcertante au début, le film bascule vers une violence radicale héritée du cinéma soviétique.
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par Jean Roy | Positif

Au début, on peut être consterné par une telle débauche de procédés commerciaux. Attention à ne pas quitter la salle car, à la fin, on est subjugué, une fois la démarche du maître assimilée et intégrée.
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par Agata Makino | 3/5

Du grotesque invraisemblable à l'explosion de violence tout aussi invraisemblable, Chahine met les quatre pieds dans le plat avec toujours une ironie en coin.
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