par Aurélien Allin | 3
On pourra donc se délecter de quelques grands moments débiles comme lorsqu'un pasteur déboule dans sa paroisse sur du Gary Glitter, ou quand Favreau, en « ultimate fighter » balourd fait une clé de bras en se frottant l'entre-jambe sur le nez de Vince Vaughn. Une stupidité qui en dit long sur l'hystérie familiale, qui arrache quelques bons rires bien gras, et permet même de pervertir le happy-end mielleux de rigueur.
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On pourra donc se délecter de quelques grands moments débiles comme lorsqu'un pasteur déboule dans sa paroisse sur du Gary Glitter, ou quand Favreau, en « ultimate fighter » balourd fait une clé de bras en se frottant l'entre-jambe sur le nez de Vince Vaughn. Une stupidité qui en dit long sur l'hystérie familiale, qui arrache quelques bons rires bien gras, et permet même de pervertir le happy-end mielleux de rigueur.
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par Isabelle Regnier | 2.5
Le film peut s'interpréter de manière psychologique : en affrontant leurs démons, et en prenant le risque de s'exposer sans fard l'un à l'autre, les deux tourtereaux grandissent, consolident leur couple, et finissent par être prêts à faire des enfants à leur tour. On peut aussi s'en tenir au catalogue d'infamies, proche de la torture, qu'ils subissent de la part des membres de leur famille. Dans cette perspective, le film pose en des termes directs la question de l'absurdité de la nature humaine : pourquoi donc les hommes persistent-ils à se reproduire ?
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Le film peut s'interpréter de manière psychologique : en affrontant leurs démons, et en prenant le risque de s'exposer sans fard l'un à l'autre, les deux tourtereaux grandissent, consolident leur couple, et finissent par être prêts à faire des enfants à leur tour. On peut aussi s'en tenir au catalogue d'infamies, proche de la torture, qu'ils subissent de la part des membres de leur famille. Dans cette perspective, le film pose en des termes directs la question de l'absurdité de la nature humaine : pourquoi donc les hommes persistent-ils à se reproduire ?
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par Cécile Mury | 1
Malgré une distribution luxueuse (Sissy Spacek, Jon Voight, Robert Duvall...), rien, dans ces saynètes, ne dépasse l'humour de sitcom le plus éculé. Morale de l'histoire, en cadeau bonus : la famille ne vaut rien, mais rien ne vaut la famille. Nos deux héros en semblent les premiers accablés : Vince Vaughn joue mécaniquement et Reese Witherspoon, d'habitude si malicieuse, a l'air de subir son rôle comme... une corvée familiale.
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Malgré une distribution luxueuse (Sissy Spacek, Jon Voight, Robert Duvall...), rien, dans ces saynètes, ne dépasse l'humour de sitcom le plus éculé. Morale de l'histoire, en cadeau bonus : la famille ne vaut rien, mais rien ne vaut la famille. Nos deux héros en semblent les premiers accablés : Vince Vaughn joue mécaniquement et Reese Witherspoon, d'habitude si malicieuse, a l'air de subir son rôle comme... une corvée familiale.
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par Ruben Nollet | 3
Ce qui sauve et mine à la fois "Four Christmases", ce sont ses acteurs. Les rôles secondaires sont impeccables (on notera surtout Robert Duvall et Sissy Spacek), mais malheureusement, avec son affectation constante, l'acteur principal, Vince Vaughn ne cesse de tirer l'ensemble vers le bas.
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Ce qui sauve et mine à la fois "Four Christmases", ce sont ses acteurs. Les rôles secondaires sont impeccables (on notera surtout Robert Duvall et Sissy Spacek), mais malheureusement, avec son affectation constante, l'acteur principal, Vince Vaughn ne cesse de tirer l'ensemble vers le bas.
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par Bayon | 1
Les comparses familiaux sont répugnants, morbides, rougeauds et botoxés (Robert Duvall en vieux facho, Sissi Spacek...). Les trouvailles de dialogue ou caractères idem, manquant cruellement ou laissant froid, quand elles ne glacent pas. Telle la bûche de l'imagerie sucrée. Succès en deçà des Appalaches, navet au-delà.
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Les comparses familiaux sont répugnants, morbides, rougeauds et botoxés (Robert Duvall en vieux facho, Sissi Spacek...). Les trouvailles de dialogue ou caractères idem, manquant cruellement ou laissant froid, quand elles ne glacent pas. Telle la bûche de l'imagerie sucrée. Succès en deçà des Appalaches, navet au-delà.
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par Jean-Philippe Tessé | 1
Chaque année, pour les fêtes, entre la dinde et le boudin blanc, débarquent des comédies insipides sur Noël, que l'on imagine pas méchantes par principe, alors que, justement, elles ne s'emploient qu'à saccager l'anniversaire de Jésus.
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Chaque année, pour les fêtes, entre la dinde et le boudin blanc, débarquent des comédies insipides sur Noël, que l'on imagine pas méchantes par principe, alors que, justement, elles ne s'emploient qu'à saccager l'anniversaire de Jésus.
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Celle qui fut reine de la pop R'n'B dans les années 80 et 90 a été retrouvée morte dans sa chambre de l'hôtel...
