par Martin Gignac | 3
Contrairement à un «Moulin Rouge» ou «Les chansons d'amour», ce sont les numéros musicaux qui dictent le pas sur l'ensemble et non le contraire. L'exercice s'articule autour d'intéressantes chorégraphies et d'air entraînants. Malheureusement les paroles sont faibles et banales, dénaturant par la même occasion les efforts consentis. Les plus nostalgiques se rappelleront cependant que les classiques de la comédie musicale ne s'appuyaient pas toujours sur une prose soignée ou séduisante, mais sur la magie véhiculée et le souffle de prestidigitation du réalisateur, des mandats que s'acquittent honorablement Marshall.
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Contrairement à un «Moulin Rouge» ou «Les chansons d'amour», ce sont les numéros musicaux qui dictent le pas sur l'ensemble et non le contraire. L'exercice s'articule autour d'intéressantes chorégraphies et d'air entraînants. Malheureusement les paroles sont faibles et banales, dénaturant par la même occasion les efforts consentis. Les plus nostalgiques se rappelleront cependant que les classiques de la comédie musicale ne s'appuyaient pas toujours sur une prose soignée ou séduisante, mais sur la magie véhiculée et le souffle de prestidigitation du réalisateur, des mandats que s'acquittent honorablement Marshall.
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par Marc-André Lussier | 4
D'abord, une mise en garde. Si vous êtes allergique à la comédie musicale, ou si une crise d'urticaire se manifeste instantanément dès qu'un personnage se met à pousser une note dans un contexte dramatique, passez votre chemin. Nine n'est pas pour vous. En revanche, le nouveau film de Rob Marshall (Chicago) a beaucoup à offrir aux adeptes du genre: une distribution de rêve, magnifiée par une mise en scène faisant honneur à l'âge d'or du cinéma; des numéros spectaculaires, de même qu'une évocation nostalgique d'une époque révolue, celle du grand cinéma italien.
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D'abord, une mise en garde. Si vous êtes allergique à la comédie musicale, ou si une crise d'urticaire se manifeste instantanément dès qu'un personnage se met à pousser une note dans un contexte dramatique, passez votre chemin. Nine n'est pas pour vous. En revanche, le nouveau film de Rob Marshall (Chicago) a beaucoup à offrir aux adeptes du genre: une distribution de rêve, magnifiée par une mise en scène faisant honneur à l'âge d'or du cinéma; des numéros spectaculaires, de même qu'une évocation nostalgique d'une époque révolue, celle du grand cinéma italien.
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par Karl Filion | 2.5
Daniel Day-Lewis, qu'il soit torturé ou amoureux, est sur le pilote automatique, recyclant au passage tous les clichés d'une interprétation maniérée (on croirait voir Nicolas Cage). Dommage qu'un si grand acteur, assez audacieux pour se lancer dans une comédie musicale, ne puisse y laisser sa marque. Ses co-vedettes, de Judi Dench à Kate Hudson et Fergie, sont toutes satisfaisantes, sans plus, accablées de numéros sans rythme et sans passion.
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Daniel Day-Lewis, qu'il soit torturé ou amoureux, est sur le pilote automatique, recyclant au passage tous les clichés d'une interprétation maniérée (on croirait voir Nicolas Cage). Dommage qu'un si grand acteur, assez audacieux pour se lancer dans une comédie musicale, ne puisse y laisser sa marque. Ses co-vedettes, de Judi Dench à Kate Hudson et Fergie, sont toutes satisfaisantes, sans plus, accablées de numéros sans rythme et sans passion.
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par Astrid Karoual | 2
Dénués de cette sensualité intrépide qui illuminait ‘Chicago', les épisodes musicaux ne participent nullement au déroulement général de l'intrigue et ne constituent que de pures illustrations au service de la distribution. Autour d'un Daniel Day-Lewis caricatural en cinéaste maudit et libidineux, les stars féminines apparaissent inanimées bien que resplendissantes ; elles se croisent et s'échappent, fantasmes glamour et sibyllins du septième art.
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Dénués de cette sensualité intrépide qui illuminait ‘Chicago', les épisodes musicaux ne participent nullement au déroulement général de l'intrigue et ne constituent que de pures illustrations au service de la distribution. Autour d'un Daniel Day-Lewis caricatural en cinéaste maudit et libidineux, les stars féminines apparaissent inanimées bien que resplendissantes ; elles se croisent et s'échappent, fantasmes glamour et sibyllins du septième art.
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par Eric Van Cutsem | 2
Car, en plus d'être un sujet plutôt difficile à traiter sous forme de comédie musicale, NINE manque hélas cruellement d'émotions et on est également loin du rythme d'un CHICAGO, pourtant du même réalisateur...
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Car, en plus d'être un sujet plutôt difficile à traiter sous forme de comédie musicale, NINE manque hélas cruellement d'émotions et on est également loin du rythme d'un CHICAGO, pourtant du même réalisateur...
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par Xavier Leherpeur | 3
Le film ne possède peut-être pas l'unité stylistique de Chicago, il n'en est pas moins un moment d'évasion au royaume des muses.
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Le film ne possède peut-être pas l'unité stylistique de Chicago, il n'en est pas moins un moment d'évasion au royaume des muses.
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par Christophe Chadefaud | 1
Un tel degré de ratage risque de faire date. Entre fausses bonnes idées, fautes de goût et contresens, les amateurs de naufrages industriels seront à la fête.
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Un tel degré de ratage risque de faire date. Entre fausses bonnes idées, fautes de goût et contresens, les amateurs de naufrages industriels seront à la fête.
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par Christophe Carrière | 2
Comédie musicale de Rob Marshall, Nine est un remake de 8 1/2, de Federico Fellini. Mais si.
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Comédie musicale de Rob Marshall, Nine est un remake de 8 1/2, de Federico Fellini. Mais si.
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par Thomas Sotinel | 1
Nine, qui fait semblant, le temps de quelques séquences, de rendre un hommage affectueux au cinéma italien, tombe dans le vaudeville, rendu encore plus dérisoire par le mélange d'obscénité et de pudibonderie qui réussit si bien à Hollywood depuis sa fondation.
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Nine, qui fait semblant, le temps de quelques séquences, de rendre un hommage affectueux au cinéma italien, tombe dans le vaudeville, rendu encore plus dérisoire par le mélange d'obscénité et de pudibonderie qui réussit si bien à Hollywood depuis sa fondation.
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par Pierre Murat | 3
A son image, entre paillettes et émotion, le film va son bonhomme de chemin, sage hommage à une dolce vita depuis longtemps disparue.
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A son image, entre paillettes et émotion, le film va son bonhomme de chemin, sage hommage à une dolce vita depuis longtemps disparue.
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par A.G. | 2
Hommage au cinéma italien des années 1960, cette comédie, jalonnée de numéros de danse, manque de rythme. Un handicap de taille pour ce genre cinématographique. Sans compter une erreur de casting : Nicole Kidman dans la peau de la pulpeuse Anita Ekberg est loin d'avoir l'érotisme de l'actrice fellinienne…
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Hommage au cinéma italien des années 1960, cette comédie, jalonnée de numéros de danse, manque de rythme. Un handicap de taille pour ce genre cinématographique. Sans compter une erreur de casting : Nicole Kidman dans la peau de la pulpeuse Anita Ekberg est loin d'avoir l'érotisme de l'actrice fellinienne…
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par Baptiste Etchegaray | 1
Un casting opulent pour un navet de premier choix, qui passe le Huit et demi de Fellini à la moulinette Broadway.
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Un casting opulent pour un navet de premier choix, qui passe le Huit et demi de Fellini à la moulinette Broadway.
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par Veronique Le Bris | 1
On assiste à une succession de prouesses plus ou moins réussies (parfois très sexy avec Penélope Cruz) et de plaintes émouvantes (celles de Marion Cotillard, savamment effacée), sans que le lien entre elles soit assez fort pour nous faire adhérer au tsunami des sentiments qui désintègre le cinéaste. C'est surtout l'inégalité des séquences qui est gênante...
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On assiste à une succession de prouesses plus ou moins réussies (parfois très sexy avec Penélope Cruz) et de plaintes émouvantes (celles de Marion Cotillard, savamment effacée), sans que le lien entre elles soit assez fort pour nous faire adhérer au tsunami des sentiments qui désintègre le cinéaste. C'est surtout l'inégalité des séquences qui est gênante...
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par Thomas Pietrois-Chabassier | 0
"Nine" apparaît moins comme le remake d'un film de Fellini (en l'occurrence "Huit et ½") que celui de l'Italie des années 60, celle du miracle économique et de "La Dolce vita". Dépourvu de toute veine carnavalesque et de toute bizarrerie, le film n'a qu'un objectif : "faire cinéma". Dommage, on s'est grave fait chier.
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"Nine" apparaît moins comme le remake d'un film de Fellini (en l'occurrence "Huit et ½") que celui de l'Italie des années 60, celle du miracle économique et de "La Dolce vita". Dépourvu de toute veine carnavalesque et de toute bizarrerie, le film n'a qu'un objectif : "faire cinéma". Dommage, on s'est grave fait chier.
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L'actualité cinéma...
Pan Am pourrait bien avoir une seconde vie, si l'on en croit le site Deadline qui révèle l'information. Le site Amazon serait en effet...
