Mr. Nobody

  »  La revue de presse

par Mélanie Carpentier | 4

Conte fantasmagorique, délire psychanalytique, balade organique, ‘Mr. Nobody' ne se classe pas et demande que l'on s'abandonne à son charmant pouvoir. Un projet ambitieux pour lequel Jaco Van Dormael mélange astucieusement effets spéciaux et bricolage maison, multiplie les décors, s'adonne à des plans surprenants et repousse les limites des couleurs, de la lumière et du son…
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par Gaël Le Bellego | 3

Le nouveau film de Jaco Van Dormael, loin de la sensiblerie triso du "Huitième jour", est d'abord une oeuvre mathématique. Construit en abscisses et en ordonnées, il livre sa théorie du Chaos...
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par Eric Van Cutsem | 3

Film ambitieux si il en est -raconter plusieurs histoires en une seule est une gageure, alors que certains ne parviennent même pas à en raconter une convenablement- MR. NOBODY est incontestablement réussi visuellement et poétiquement. Mais le spectateur trouvera-t-il dans la démonstration proposée par Jaco Van Dormael un intérêt à comprendre sa propre existence ou ne verra-t-il là qu'un exercice de style trop long s'attardant sur plusieurs drames humains à la fois? L'avenir nous le dira sans doute...
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par Christophe Carrière | 4

Passionnément durant les deux premiers tiers, difficilement ensuite. La faute à un script en puzzle dont quelques pièces ont été oubliées en cours de route. Le film n'en demeure pas moins fascinant. Sacré embrouillamini, mais belle démesure.
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par Fabrice Leclerc | 4

Le morcellement du récit vous prend comme un tourbillon où tout trouve parfaitement sa place : Jared Leto, idéal dans ces douze rôles en un, Sarah Polley déchirante de chagrin et aussi Diane Kruger, qui, en éternelle amoureuse, trouve ici son plus beau rôle.
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par Christophe Chadefaud | 2

A voir Mr. Nobody, on se dit que Jaco Van Dormael est un cinéaste d'exception, à l'aise dans la chronique familiale, le romanesque, le thriller, le fantastique ou la science-fiction. Mais là ou le bât blesse, c'est que Mr. Nobody est l'ébauche de ce qui aurait pu être un très grand film, un maelström visuel sidérant, mais pompeux, plombé par les constants surlignages de son propos.
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par Jacques Mandelbaum | 2

Ce n'est pas tant l'extravagante confusion, ni même l'esthétique vaguement publicitaire qui en résulte à l'écran qui est gênante que l'ennui incommensurable qui découle de ce parti-pris "philosophique" pour la dramaturgie du film, puisqu'il se vérifie que vouloir tout vivre à la fois équivaut, pour un personnage de cinéma mais aussi bien pour le commun des mortels, à ne rien vivre du tout. L'abolition du choix existentiel signifie la suppression du risque de vivre, l'abandon de la responsabilité, de la beauté, de l'émotion.
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par Samuel Douhaire | 2

Sur le papier, cela pourrait évoquer les expériences narratives et ludiques de Resnais dans Smoking/No smoking et Je t'ai­me je t'aime. A l'écran, ça ressemble plutôt à un catalogue d'images publicitaires et de clips poussifs.
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par M.S. | 2

S'il a le mérite d'être original, le nouveau film de Jaco Van Dormael ( «Le huitième jour») se révèle également confus et naïf.
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par T. Pietrois-Chabassier | 1

Mais à courir douze lapins à la fois, Mr. Nobody en ressort froid et repoussant d'intelligibilité, visuellement très laid, cacophonie ultrabricolée qui nous fait regretter de n'avoir pas plutôt revu un autre classique nineties du genre : Smoking/No Smoking d'Alain Resnais.
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par Christophe Narbonne | 1

D'une direction artistique irréprochable (vision du futur glaçante, reconstitution soignée des différentes époques), Mr. Nobody cache, derrière sa sophistication apparente et ses audaces présumées, un académisme formel et une vision conservatrice du monde.
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