par Anne-Claire Cieutat | 4
Entre violence et tendresse, White Material avance, mi-drame incandescent, mi-conte émerveillé, et nous cueille, terrifiés et enivrés.
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Entre violence et tendresse, White Material avance, mi-drame incandescent, mi-conte émerveillé, et nous cueille, terrifiés et enivrés.
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par Thierry Chèze | 4
Claire Denis à son meilleur dans cette plongée au coeur de l'enfer africain.
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Claire Denis à son meilleur dans cette plongée au coeur de l'enfer africain.
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par Jacques Mandelbaum | 4
La beauté du cinéma de Claire Denis tient à cette manière d'aimanter le spectateur à sa rêverie, comme lui-même divague sur celle du cinéma, en s'inscrivant dans une généalogie esthétique. White Material pourrait ainsi être défini comme autant de questions posées à ses acteurs par le rôle qu'ils interprètent. A Isaach de Bankolé : qu'est-ce qu'être un objet de fantasme ? A Michel Subor : qu'est-ce qu'être un fantôme ? A Christophe Lambert : qu'est-ce que renoncer ? A Isabelle Huppert : qu'est-ce que durer ? Chaque réponse est dans le film.
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La beauté du cinéma de Claire Denis tient à cette manière d'aimanter le spectateur à sa rêverie, comme lui-même divague sur celle du cinéma, en s'inscrivant dans une généalogie esthétique. White Material pourrait ainsi être défini comme autant de questions posées à ses acteurs par le rôle qu'ils interprètent. A Isaach de Bankolé : qu'est-ce qu'être un objet de fantasme ? A Michel Subor : qu'est-ce qu'être un fantôme ? A Christophe Lambert : qu'est-ce que renoncer ? A Isabelle Huppert : qu'est-ce que durer ? Chaque réponse est dans le film.
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par Louis Guichard | 5
Claire Denis est l'une des rares cinéastes françaises à aller jusqu'au bout de ses hantises, à mettre en scène la vérité ultime de certaines pulsions (voir Trouble every day, étrange film de vampires). Il y a quelque chose de bestial - mais aussi de cathartique - dans sa vision. Une puissance dionysiaque, cannibale, assumée et assouvie, au-delà du bien et du mal.
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Claire Denis est l'une des rares cinéastes françaises à aller jusqu'au bout de ses hantises, à mettre en scène la vérité ultime de certaines pulsions (voir Trouble every day, étrange film de vampires). Il y a quelque chose de bestial - mais aussi de cathartique - dans sa vision. Une puissance dionysiaque, cannibale, assumée et assouvie, au-delà du bien et du mal.
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par Jacques Morice | 2
Il est arrivé naguère que le formalisme de Claire Denis produise des oeuvres puissantes - on garde encore un souvenir ému de Beau Travail, splendide poème sur le désert où des soldats spartiates se consumaient dans un fascinant sabbat. Pourquoi le talent de la réalisatrice à capter le désir, les sensations fortes, l'aveuglement n'opère-t-il plus ? Parce que quelqu'un d'autre semble avoir pris sa place, Isabelle Huppert, en l'occurrence. Celle-ci met en scène son propre talent, recouvre le personnage, qui en devient à peine visible. C'est d'autant plus gênant qu'elle a déjà joué une bonne demi-douzaine de fois ce genre de fantôme au féminin, de résistante hagarde.
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Il est arrivé naguère que le formalisme de Claire Denis produise des oeuvres puissantes - on garde encore un souvenir ému de Beau Travail, splendide poème sur le désert où des soldats spartiates se consumaient dans un fascinant sabbat. Pourquoi le talent de la réalisatrice à capter le désir, les sensations fortes, l'aveuglement n'opère-t-il plus ? Parce que quelqu'un d'autre semble avoir pris sa place, Isabelle Huppert, en l'occurrence. Celle-ci met en scène son propre talent, recouvre le personnage, qui en devient à peine visible. C'est d'autant plus gênant qu'elle a déjà joué une bonne demi-douzaine de fois ce genre de fantôme au féminin, de résistante hagarde.
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par J.B. Morain | 5
Dans un pays africain, une fable magnifique sur l'appartenance et l'attachement à un territoire.
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Dans un pays africain, une fable magnifique sur l'appartenance et l'attachement à un territoire.
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par Vincent Malausa | 4
Rivé à son obsession, reclus dans une sorte d'angle mort psychologique, comme coupé de tout point de vue extérieur, le nouveau Claire Denis avance à l'aveugle, tâtonne et s'en remet parfois à une pure avancée mécanique. Pas mal.
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Rivé à son obsession, reclus dans une sorte d'angle mort psychologique, comme coupé de tout point de vue extérieur, le nouveau Claire Denis avance à l'aveugle, tâtonne et s'en remet parfois à une pure avancée mécanique. Pas mal.
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L'actualité cinéma...
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