par Reynald Dal Barco | 9/10
Kate Winslet et Leonardo DiCaprio ! Le couple mythique du cinéma contemporain, la plus belle histoire d'amour pour des records au box-office jusqu'ici inégalés. Ces deux-là ont fait chavirer les coeurs de beaucoup de romantiques. A la fin de Titanic, elle lui promettait un amour infini tandis qu'il plongeait dans le froid glacé du grand Nord-Atlantique. Onze ans plus tard, que reste-t-il des promesses ? Rien. Le vide des incertitudes, les affres du doute, de la jalousie. Entre l'épanouissement d'un moi prisonnier de l'autre, et son amour que l'on veut absolu...
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Kate Winslet et Leonardo DiCaprio ! Le couple mythique du cinéma contemporain, la plus belle histoire d'amour pour des records au box-office jusqu'ici inégalés. Ces deux-là ont fait chavirer les coeurs de beaucoup de romantiques. A la fin de Titanic, elle lui promettait un amour infini tandis qu'il plongeait dans le froid glacé du grand Nord-Atlantique. Onze ans plus tard, que reste-t-il des promesses ? Rien. Le vide des incertitudes, les affres du doute, de la jalousie. Entre l'épanouissement d'un moi prisonnier de l'autre, et son amour que l'on veut absolu...
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par Karl Filion | 3.5
Les voisins, les codes sociaux et la réputation sont les principales chaînes qui empêchent le bonheur et le seul être capable de les transcender, c'est le fou, le débile, qui n'est pas tant fou et débile qu'en dehors de son temps. Même constat pour le film de Mendes : intelligent mais suranné, dépassé, et donc beaucoup moins excitant qu'un film plus perspicace qui serait à l'avant-garde.
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Les voisins, les codes sociaux et la réputation sont les principales chaînes qui empêchent le bonheur et le seul être capable de les transcender, c'est le fou, le débile, qui n'est pas tant fou et débile qu'en dehors de son temps. Même constat pour le film de Mendes : intelligent mais suranné, dépassé, et donc beaucoup moins excitant qu'un film plus perspicace qui serait à l'avant-garde.
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par Helen Faradji | 4.5
Plongé dans les lumières douces et délavées de Roger Deakins (habituel directeur photo des frères Coen), le film ne fait alors résonner que plus tumultueusement la cavalcade des sentiments qu'il abrite. Observant, disséquant même, avec la minutie et la précision d'un véritable anthropologue, ce couple tourmenté, il livre également un instantané psychologique de la vie américaine d'une finesse et d'une intelligence absolument éblouissantes.
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Plongé dans les lumières douces et délavées de Roger Deakins (habituel directeur photo des frères Coen), le film ne fait alors résonner que plus tumultueusement la cavalcade des sentiments qu'il abrite. Observant, disséquant même, avec la minutie et la précision d'un véritable anthropologue, ce couple tourmenté, il livre également un instantané psychologique de la vie américaine d'une finesse et d'une intelligence absolument éblouissantes.
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par Hugo de Saint Phalle | 3
LES NOCES REBELLES s'inscrit en ce point dans la droite lignée de son premier long métrage, AMERICAN BEAUTY. Il manque ici un peu de l'audace de ce prestigieux précédent. Mendes se montre trop frileux dans sa mise en scène et pas toujours très inspiré dans sa narration avec notamment des ellipses brutales pas toutes maîtrisées.
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LES NOCES REBELLES s'inscrit en ce point dans la droite lignée de son premier long métrage, AMERICAN BEAUTY. Il manque ici un peu de l'audace de ce prestigieux précédent. Mendes se montre trop frileux dans sa mise en scène et pas toujours très inspiré dans sa narration avec notamment des ellipses brutales pas toutes maîtrisées.
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par Thomas Sotinel | 3.5
La précision de médecin légiste qu'affectionne Sam Mendes porte en elle le risque de la froideur, du désengagement. Les Noces rebelles (titre à contresens, alors que Revolutionary Road faisait une si jolie antiphrase) se préserve de ce danger grâce à ses interprètes. Un tout petit peu empâté, Leonardo DiCaprio ne fait rien pour sauver un personnage indéfendable, il joue la lâcheté, la superficialité, systématiquement, avec abnégation. Kate Winslet ne fait pas pour autant d'April une martyre sur l'autel du patriarcat, elle est - comme le remarque John - l'autre architecte de cet enfer sur Terre, et, si ses aspirations sont plus nobles, ses gestes sont tout aussi dérisoires avant que le film ne bascule résolument dans la tragédie.
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La précision de médecin légiste qu'affectionne Sam Mendes porte en elle le risque de la froideur, du désengagement. Les Noces rebelles (titre à contresens, alors que Revolutionary Road faisait une si jolie antiphrase) se préserve de ce danger grâce à ses interprètes. Un tout petit peu empâté, Leonardo DiCaprio ne fait rien pour sauver un personnage indéfendable, il joue la lâcheté, la superficialité, systématiquement, avec abnégation. Kate Winslet ne fait pas pour autant d'April une martyre sur l'autel du patriarcat, elle est - comme le remarque John - l'autre architecte de cet enfer sur Terre, et, si ses aspirations sont plus nobles, ses gestes sont tout aussi dérisoires avant que le film ne bascule résolument dans la tragédie.
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par Louis Guichard | 4
De fait, s'il n'atteint pas les sommets bergmaniens qu'il vise (Scènes de la vie conjugale, en premier lieu), le film garde une belle tenue et compte plusieurs scènes fortes. Peut-être Sam Mendes aurait-il gagné à s'émanciper encore davantage des éléments les plus spécifiques aux années 50, déjà illustrés par des films récents comme The Hours : place ingrate de la femme dans la famille et la société, frustrations et transferts d'ambition sur l'homme.
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De fait, s'il n'atteint pas les sommets bergmaniens qu'il vise (Scènes de la vie conjugale, en premier lieu), le film garde une belle tenue et compte plusieurs scènes fortes. Peut-être Sam Mendes aurait-il gagné à s'émanciper encore davantage des éléments les plus spécifiques aux années 50, déjà illustrés par des films récents comme The Hours : place ingrate de la femme dans la famille et la société, frustrations et transferts d'ambition sur l'homme.
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par Olivier Bonnard | 4
Un peu trop appuyé, théâtral, ? pour être réellement subversif, le film doit beaucoup à la composition de Kate Winslet (saluée par un Golden Globe) et de DiCaprio, dont l`alchimie ne s`est pas émoussée depuis «Titanic». Sur un sujet proche, «Mad Men», série diffusée sur Canal+ Décalé, distille un trouble beaucoup plus grand.
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Un peu trop appuyé, théâtral, ? pour être réellement subversif, le film doit beaucoup à la composition de Kate Winslet (saluée par un Golden Globe) et de DiCaprio, dont l`alchimie ne s`est pas émoussée depuis «Titanic». Sur un sujet proche, «Mad Men», série diffusée sur Canal+ Décalé, distille un trouble beaucoup plus grand.
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par Eric Van Cutsem | 5
Cette maîtrise de la mise en scène donne à cette critique d'une insatisfaction chronique une grande partie de son intensité dramatique mais le reste est bien évidemment porté par les solides interprétations de Kate Winslet et de Leonardo Di Caprio qui se retrouvent douze ans après TITANIC, ayant acquis chacun une maturité qui perce l'écran dans chaque scène. Et ce n'est donc pas un hasard si Kate Winslet vient de décrocher un Golden Globe pour son interprétation... La route pour les Oscar est toute tracée !
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Cette maîtrise de la mise en scène donne à cette critique d'une insatisfaction chronique une grande partie de son intensité dramatique mais le reste est bien évidemment porté par les solides interprétations de Kate Winslet et de Leonardo Di Caprio qui se retrouvent douze ans après TITANIC, ayant acquis chacun une maturité qui perce l'écran dans chaque scène. Et ce n'est donc pas un hasard si Kate Winslet vient de décrocher un Golden Globe pour son interprétation... La route pour les Oscar est toute tracée !
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par Morgane | 4
De cet amour brisé sur l'autel de l'idéalisme, avec la force du pragmatisme, il en sort un film fort et subtil qui, malgré un commencement quelque peu terne, gagne de la couleur grâce à ses personnages qui évoluent au fil de l'histoire devenant ainsi l'essence même de ces noces rebelles. Désillusionnées et désenchantées.
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De cet amour brisé sur l'autel de l'idéalisme, avec la force du pragmatisme, il en sort un film fort et subtil qui, malgré un commencement quelque peu terne, gagne de la couleur grâce à ses personnages qui évoluent au fil de l'histoire devenant ainsi l'essence même de ces noces rebelles. Désillusionnées et désenchantées.
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par Philippe Garnier | 2
Les deux stars se retrouvent dans une adaptation poussive d'un roman de Yates.
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par Serge Kaganski | 4
Si la mise en scène de Mendes reste assez classique, voire formatée, le scénario radiographie avec précision le lent et progressif processus de pourrissement d'un couple, habité par des acteurs à l'intensité impressionnante. DiCaprio et Winslet ont mûri, pris de l'épaisseur physique et existentielle, ils font exister ce couple dans tous ses états avec une crédibilité maximale.
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Si la mise en scène de Mendes reste assez classique, voire formatée, le scénario radiographie avec précision le lent et progressif processus de pourrissement d'un couple, habité par des acteurs à l'intensité impressionnante. DiCaprio et Winslet ont mûri, pris de l'épaisseur physique et existentielle, ils font exister ce couple dans tous ses états avec une crédibilité maximale.
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par Jean-Sébastien Chauvin | 3
Impression étrange : celle d'assister à un épisode rallongé de "Mad men". Même forme un peu amidonnée, même photographie, mêmes trajets en train, semblables intérieurs, secrétaires qu'on détrousse ou femme au foyer prisonnière d'un cauchemar feutré.
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Impression étrange : celle d'assister à un épisode rallongé de "Mad men". Même forme un peu amidonnée, même photographie, mêmes trajets en train, semblables intérieurs, secrétaires qu'on détrousse ou femme au foyer prisonnière d'un cauchemar feutré.
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par Steven Tuffin | 4
Une fois de plus, Mendes s'entoure de la crème du milieu du cinéma américain. Roger Deakins donne naissance à des images au style magnifique sur l'écran blanc, le compositeur Thomas Newman s'assure que l'aspect tragique soit encore plus mis en avant, et le réalisateur sait comment insuffler la vie à ce scénario de pièce de théâtre à l'origine.
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Une fois de plus, Mendes s'entoure de la crème du milieu du cinéma américain. Roger Deakins donne naissance à des images au style magnifique sur l'écran blanc, le compositeur Thomas Newman s'assure que l'aspect tragique soit encore plus mis en avant, et le réalisateur sait comment insuffler la vie à ce scénario de pièce de théâtre à l'origine.
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