Cher John

  »  La revue de presse

par Helen Faradji | 1

De la mise en scène transparente et paresseuse à l'absence totale de discours sur la guerre, l'armée ou la situation géo-politique des Etats-Unis (mise à part une scène de guerre, ne servant qu'à blesser notre héros, il aurait pu être parti un an au Club Med que ce serait la même chose), de la chimie inexistante entre les deux tourtereaux au jeu manquant autant de charisme que de conviction de Channing « Ken »Tatum (on a déjà vu Hallström beaucoup plus inspiré dans ses choix de casting), du rythme mollasson à l'ambiance traditionaliste «Petite Maison dans la prairie» revue et corrigée par Barbara Cartland, difficile de trouver un seul élément qui fonctionne.
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par Normand Provencher | 2

Cher John est ni plus ni moins qu'un roman photo fait pour séduire les midinettes. Aucune place pour le cynisme. Les émotions sont plaquées, les deux amoureux beaux et quasi parfaits, la mise en scène de Lasse Hallström (Chocolat, L'oeuvre de Dieu, la part du diable) soucieuse d'aller chercher les larmes à tout prix, sur fond de coucher de soleil ou de clair de lune.
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par Elizabeth Lepage-Boily | 2.5

L'un des problèmes majeurs de ce long métrage, difficultés que l'on retrouve souvent dans les adaptations de romans, est l'armature, l'inadéquate hiérarchie des éléments de l'intrigue. Ne sachant trop quoi retirer du livre pour rogner l'histoire sans en perdre son essence, on fait défiler prestement des drames décousus avec comme excuse la recherche de l'homologie.
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par Steven Tuffin | 1

Quand les acteurs plutôt bellâtres se déclarent leur amour, le réalisateur de 'My Life as a Dog', Lasse Halström, ne peut pas s'empêcher de rajouter une grosse couche sur cette histoire mielleuse et les séquences au Moyen-Orient semblent être filmées dans une ferme de West-Vlaanderen. Mais le pire reste l'overdose de pluies torrentielles et de vent violent qui déchaînent les passions et complètent définitivement le tableau du Baba au Rhum.
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