Destricted

  »  La revue de presse

par Jean-Philippe Tessé | 1/5

Matthew Barney, Larry Clark, Gaspar Noé, Marina Abramovic... Un vrai fourre-tout sur un sujet qui appelle spontanément l'esbroufe et le charlatanisme.
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par Jean-Luc Douin | Positif

Une série de courts-métrages entend montrer l'influence du cinéma pornographique.
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par Vincent Ostria | Mitigé

En dehors des postures stériles dont la plus affligeante consiste en un plan séquence d'un homme se branlant dans la vallée de la Mort, un seul cinéaste dépasse les conventions maniérées du panel : Larry Clark.
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par Louis Guichard | Négatif

Les deux très longues heures de ce "film à sketchs" laissent le temps de méditer sur le gouffre qui sépare l'intention de l'exécution.
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par Eric Libiot | Négatif

En fait d'éclairage, on patouille ici dans l'à-peu-près et la prétention.
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par Philippe Azoury | Positif

Et si Destricted , en prenant le pari de rassembler sept interventions d'artistes sur le sujet, est un projet réussi, donc cohérent, c'est que l'intérêt s'est décentré : comme si soudain il ne s'agissait plus de filmer des culs (ça, c'est le travail de la machine pornographique et sa puissance de frappe est sans égal), mais de tirer un portrait du spectateur qui se branle, une image d'une humanité née avec le porno, après le porno, ou depuis le porno. C'est-à-dire depuis ce savoir sur la mécanique compliquée de nos désirs, qu'il n'a de cesse de mettre en jeu.
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par Aurélien Allin | 2/5

Seul le segment réalisé par Larry Clark s'avère totalement digne d'intérêt. Sondant avec une intelligence et une ironie féroce le rapport de la jeune génération à la pornographie, il justifie à lui seul la vision de DESTRICTED, qui n'en reste pas moins un film de cul comme un autre. Juste un peu plus branché et décalé, mais pas plus bandant.
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