par Karl Filion | 2.5/5
Après avoir défendu les homosexuels (à coup de poings sur la gueule) dans Je vous déclare Chuck et Larry, Adam Sandler propose sa solution au conflit israélo-palestinien : poursuivre ses rêves ou un coiffeur messianique qui unifierait les peuples dans l'amour. Mais des comédies comme celles-ci peuvent être prévisibles, stéréotypées et mêmes scatologiques qu'elles ne rateraient pas leur objectif (qui n'est pas vraiment de changer le monde), pour peu qu'elles soient drôles. Or, les moments inspirés dans On ne rigole pas avec le Zohan sont limités à quelques bonnes blagues imprévisibles et le dynamisme de l'introduction. Adam Sandler a ses légions de fans qui ne seront sans doute pas déçus, mais pour le Messie comme solution descendue du ciel, on risque d'avoir un petit problème.
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Après avoir défendu les homosexuels (à coup de poings sur la gueule) dans Je vous déclare Chuck et Larry, Adam Sandler propose sa solution au conflit israélo-palestinien : poursuivre ses rêves ou un coiffeur messianique qui unifierait les peuples dans l'amour. Mais des comédies comme celles-ci peuvent être prévisibles, stéréotypées et mêmes scatologiques qu'elles ne rateraient pas leur objectif (qui n'est pas vraiment de changer le monde), pour peu qu'elles soient drôles. Or, les moments inspirés dans On ne rigole pas avec le Zohan sont limités à quelques bonnes blagues imprévisibles et le dynamisme de l'introduction. Adam Sandler a ses légions de fans qui ne seront sans doute pas déçus, mais pour le Messie comme solution descendue du ciel, on risque d'avoir un petit problème.
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par AgenceNews | 2/5
L'humour tourne en rond, rappelant toutes les cinq minutes les attributs sexuels du Zohan, alors que les messages de tolérance ne font pas mouche devant cette abondance de clichés et, surtout, ce ton raciste montrant comment l'Amérique est le meilleur pays de la planète… Même Adam Sandler, souvent chien fou irrésistible, sombre dans les mimiques les plus éprouvantes. Lorsqu'un gag sur sept fait sourire, c'est que la comédie n'est pas réellement au point.
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L'humour tourne en rond, rappelant toutes les cinq minutes les attributs sexuels du Zohan, alors que les messages de tolérance ne font pas mouche devant cette abondance de clichés et, surtout, ce ton raciste montrant comment l'Amérique est le meilleur pays de la planète… Même Adam Sandler, souvent chien fou irrésistible, sombre dans les mimiques les plus éprouvantes. Lorsqu'un gag sur sept fait sourire, c'est que la comédie n'est pas réellement au point.
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par Aleksi K. Lepage | 2.5/5
You Don't Mess With the Zohan est trop cool ou, en fait, essaie trop de l'être. Trop branché. Trop "dans le vent". C'est agaçant. Comme si Sandler avait voulu créer un film-culte instantané, avec scènes-clés et répliques qui tuent. Ça ne se fait pas comme ça. Il faut du temps. Ce film, même s'il est drôle, ne fera pas date.
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You Don't Mess With the Zohan est trop cool ou, en fait, essaie trop de l'être. Trop branché. Trop "dans le vent". C'est agaçant. Comme si Sandler avait voulu créer un film-culte instantané, avec scènes-clés et répliques qui tuent. Ça ne se fait pas comme ça. Il faut du temps. Ce film, même s'il est drôle, ne fera pas date.
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par Thomas Sotinel | 3/5
Dans son immense appétit, l'humour juif américain avait jusqu'ici laissé de côté un morceau de choix : Israël. C'est Adam Sandler, certainement pas le plus raffiné des représentants de son école, qui se l'offre le premier avec cette farce joyeusement obscène, qui met aux prises un agent des services israéliens doué de caractéristiques surhumaines et son désir de devenir coiffeur pour dames.
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Dans son immense appétit, l'humour juif américain avait jusqu'ici laissé de côté un morceau de choix : Israël. C'est Adam Sandler, certainement pas le plus raffiné des représentants de son école, qui se l'offre le premier avec cette farce joyeusement obscène, qui met aux prises un agent des services israéliens doué de caractéristiques surhumaines et son désir de devenir coiffeur pour dames.
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par Jérémie Couston | 3/5
Soufflé par la performance physique d'Adam Sandler et le culot des scénaristes, qui enchaînent les gags douteux et hilarants comme seul Borat avait su le faire avant eux, on accepte avec plus d'indulgence une fin conventionnelle qui voit le rêve américain du coiffeur juif se réaliser assez banalement.
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Soufflé par la performance physique d'Adam Sandler et le culot des scénaristes, qui enchaînent les gags douteux et hilarants comme seul Borat avait su le faire avant eux, on accepte avec plus d'indulgence une fin conventionnelle qui voit le rêve américain du coiffeur juif se réaliser assez banalement.
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par Julien Welter | 2.5/5
Sans faire dans la finesse, Rien que pour vos cheveux se dévore comme un cartoon pour adultes où, par exemple, des terroristes en herbe appellent la hotline du Hezbollah (en dérangement pour cause de négociation de paix). Malgré quelques longueurs, la charge humoristique fonctionne.
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Sans faire dans la finesse, Rien que pour vos cheveux se dévore comme un cartoon pour adultes où, par exemple, des terroristes en herbe appellent la hotline du Hezbollah (en dérangement pour cause de négociation de paix). Malgré quelques longueurs, la charge humoristique fonctionne.
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par Anthony Clément | 4/5
Grivois, futile sans avoir peur d'évoquer des sentiments plus profonds, le film peut alors évoluer dans une quatrième dimension où rien n'est épargné par un humour sans limite. Adam Sandler et son accent s'épanouissent comme jamais dans cet univers potache où l'enthousiasme des acteurs concourt à créer une atmosphère unique, celle d'une comédie comme seuls les anglo-saxons savent en écrire.
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Grivois, futile sans avoir peur d'évoquer des sentiments plus profonds, le film peut alors évoluer dans une quatrième dimension où rien n'est épargné par un humour sans limite. Adam Sandler et son accent s'épanouissent comme jamais dans cet univers potache où l'enthousiasme des acteurs concourt à créer une atmosphère unique, celle d'une comédie comme seuls les anglo-saxons savent en écrire.
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par T.C. | 2.5/5
Même si tous ne sont pas réussis, les gags sont servis par de savoureux héros "frappadingues". On rêve de voir nos comédies françaises populaires aller vers ce politiquement incorrect avec autant d'agilité.
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Même si tous ne sont pas réussis, les gags sont servis par de savoureux héros "frappadingues". On rêve de voir nos comédies françaises populaires aller vers ce politiquement incorrect avec autant d'agilité.
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par Xavier Leherpeur | 2/5
Adam Sandler essaie de mélanger film d'action et comédie, lorgnant pour celle-ci du côté de "Borat". Las, ce n'est qu'une bien pâle imitation.
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Adam Sandler essaie de mélanger film d'action et comédie, lorgnant pour celle-ci du côté de "Borat". Las, ce n'est qu'une bien pâle imitation.
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L'actualité cinéma...
Le film The Artist vient de triompher une fois encore, et cette fois ce sont nos amis britanniques qui ont honoré le film en lui remettant...
