par Dominique Borde | Positive
A la fois naïf et virtuose, vide et plein, même trop plein tant il déborde d'images folles, de cadavres, et d'idées, Kill Bill est une démonstration éblouissante d'un faiseur de style et d'un disciple de mythes. Passant du noir et blanc à l'animation pour revenir à sa narration éclatée, Tarantino rend hommage à plusieurs genres pour mieux les parodier et les exagérer jusqu'aux limites du supportable.
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A la fois naïf et virtuose, vide et plein, même trop plein tant il déborde d'images folles, de cadavres, et d'idées, Kill Bill est une démonstration éblouissante d'un faiseur de style et d'un disciple de mythes. Passant du noir et blanc à l'animation pour revenir à sa narration éclatée, Tarantino rend hommage à plusieurs genres pour mieux les parodier et les exagérer jusqu'aux limites du supportable.
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par Vincent Malausa | 5/5
La grande réussite du film, c'est sa façon de dépasser la grande parabole digestive -cinéma qui ingurgite et déglutit en vase clos- pour ouvrir sur un espace tellement saturé qu'il finit par s'affranchir pour de bon de sa logique référentielle
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La grande réussite du film, c'est sa façon de dépasser la grande parabole digestive -cinéma qui ingurgite et déglutit en vase clos- pour ouvrir sur un espace tellement saturé qu'il finit par s'affranchir pour de bon de sa logique référentielle
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par Aurélien Férenczi | Positive
Tarantino s'affranchit des règles narratives et signe un opus flamboyant, empreint de nostalgie.
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par Jean-Luc Douin | Positive
Quentin Tarantino orchestre une éblouissante chorégraphie rythmée par les morceaux de bravoure et la voltige des cadavres.
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par Didier Péron | Mitigé
Art du sample ou pillage pur et simple, le film tire profit d'une mode, version old school, et arrive quand même un peu tard dans les bacs, surtout après le rouleau compresseur Matrix (...) Au nom de la déréalisation et des codes, qui ont le dos large, Tarantino, la tête et le poireau violacés, se livre une fois de plus à un exercice d'onanisme stylistique en quête de stimuli et de décharges toujours plus secouants.
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Art du sample ou pillage pur et simple, le film tire profit d'une mode, version old school, et arrive quand même un peu tard dans les bacs, surtout après le rouleau compresseur Matrix (...) Au nom de la déréalisation et des codes, qui ont le dos large, Tarantino, la tête et le poireau violacés, se livre une fois de plus à un exercice d'onanisme stylistique en quête de stimuli et de décharges toujours plus secouants.
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L'actualité cinéma...
Celle qui fut reine de la pop R'n'B dans les années 80 et 90 a été retrouvée morte dans sa chambre de l'hôtel...
