par Benoît | 2/5
Si Fragile(s) ressemble à son réalisateur, Martin Valente - dont c'est le second long-métrage après Amateur en 1992 - doit être un homme discret et honnête. Son film à la mise en scène si classique qu'elle en devient lisse et timide, revendique l'équité pour tous les membres de sa chorale. À chacun revient une part égale du "film gâteau".
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Si Fragile(s) ressemble à son réalisateur, Martin Valente - dont c'est le second long-métrage après Amateur en 1992 - doit être un homme discret et honnête. Son film à la mise en scène si classique qu'elle en devient lisse et timide, revendique l'équité pour tous les membres de sa chorale. À chacun revient une part égale du "film gâteau".
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par Jacques Mandelbaum | Négatif
Claude Lelouch, en France, fut un artisan honnête du genre. Robert Altman, aux Etats-Unis, lui donna ses lettres de noblesse avec Short Cuts (1993). Le malheur est que le succès de ce dernier engendra une kyrielle d'avatars plus insipides les uns que les autres, dont la vogue n'est hélas pas éteinte. Fragile(s) en est, cette semaine, le désespérant exemple, dont le choral mérite tout au plus une pieuse sourdine.
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Claude Lelouch, en France, fut un artisan honnête du genre. Robert Altman, aux Etats-Unis, lui donna ses lettres de noblesse avec Short Cuts (1993). Le malheur est que le succès de ce dernier engendra une kyrielle d'avatars plus insipides les uns que les autres, dont la vogue n'est hélas pas éteinte. Fragile(s) en est, cette semaine, le désespérant exemple, dont le choral mérite tout au plus une pieuse sourdine.
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par Juliette Bénabent | Mitigé
Un film choral de plus, se dit-on d'abord, où chaque figure finit par croiser les autres à la faveur d'astuces scénaristiques : rien de bien neuf, des personnages déjà vus bien qu'impeccablement interprétés (notamment Berléand en loser grognon et dépressif), des couples artificiellement bricolés (Jacques Gamblin-Caroline Cellier). La cause semble entendue quand, miracle, le film s'anime.
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Un film choral de plus, se dit-on d'abord, où chaque figure finit par croiser les autres à la faveur d'astuces scénaristiques : rien de bien neuf, des personnages déjà vus bien qu'impeccablement interprétés (notamment Berléand en loser grognon et dépressif), des couples artificiellement bricolés (Jacques Gamblin-Caroline Cellier). La cause semble entendue quand, miracle, le film s'anime.
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par Jean-Luc Brunet | 2/5
A trop vouloir dire, trop vouloir faire et à naviguer à vue entre les genres, le réalisateur noie ses acteurs et ses spectateurs avec eux dans des intrigues sans véritables enjeux. A l'exception notoire de Caroline Cellier et de Sarah Martins (avec un personnage pourtant mal exploité), les comédiens ne semblent pas, eux-mêmes, vraiment croire à leurs personnages.
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A trop vouloir dire, trop vouloir faire et à naviguer à vue entre les genres, le réalisateur noie ses acteurs et ses spectateurs avec eux dans des intrigues sans véritables enjeux. A l'exception notoire de Caroline Cellier et de Sarah Martins (avec un personnage pourtant mal exploité), les comédiens ne semblent pas, eux-mêmes, vraiment croire à leurs personnages.
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par Christophe Carrière | Mitigé
Le film de genre ne supporte pas le côté fabriqué.
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par Vincent Ostria | Négatif
Pour faire passer la pilule, on tente de faire diversion avec une flopée de "running gags" navrants (notamment le sac-poubelle dont Berléand n'arrive jamais à se débarrasser). Bref, circulez, y a rien à voir...
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par Eric Van Cutsem | Positif
Jacques Gamblin, en homme blessé, est excellent comme toujours tandis que Marie Gillain s'offre le plaisir d'être par moment méconnaissable en junkie au bord du gouffre...
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Jacques Gamblin, en homme blessé, est excellent comme toujours tandis que Marie Gillain s'offre le plaisir d'être par moment méconnaissable en junkie au bord du gouffre...
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L'actualité cinéma...
Le film The Artist vient de triompher une fois encore, et cette fois ce sont nos amis britanniques qui ont honoré le film en lui remettant...
