par Karl Filion | 4
Brüno n'est malheureusement pas à l'abri de blagues faciles et il est évident que la notoriété nouvelle de Cohen l'a empêché de mener à bien la plüpart de ses expériences. Il a donc fallu remplir une trame bidon (et inütile) avec des scènes plus prévisibles dont on peut plus facilement mettre en doute la véracité qu'avec Borat. Son rythme imparfait est également un autre symptôme d'une absence complètement de ligne directrice. Ce qui ne l'empêche pas d'être stimulant et fabüleusement drôle.
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Brüno n'est malheureusement pas à l'abri de blagues faciles et il est évident que la notoriété nouvelle de Cohen l'a empêché de mener à bien la plüpart de ses expériences. Il a donc fallu remplir une trame bidon (et inütile) avec des scènes plus prévisibles dont on peut plus facilement mettre en doute la véracité qu'avec Borat. Son rythme imparfait est également un autre symptôme d'une absence complètement de ligne directrice. Ce qui ne l'empêche pas d'être stimulant et fabüleusement drôle.
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par Helen Faradji | 4
Basé sur une idée de récit beaucoup plus travaillée que celle qui présidait à «Borat», le film a encore une fois ce don de nous faire rire pour mieux nous faire voir le monde dans lequel on vit. Et dieu que ce monde est laid. Superficiel, hypocrite, ridicule, l'irrésistible charge est sans appel. En ridiculisant cette course effrénée à la célébrité qui semble contaminer l'Amérique du Nord, en fustigeant ceux qui sont prêts à tout (vraiment à tout) pour y arriver, Sacha Baron Cohen tape extrêmement juste.
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Basé sur une idée de récit beaucoup plus travaillée que celle qui présidait à «Borat», le film a encore une fois ce don de nous faire rire pour mieux nous faire voir le monde dans lequel on vit. Et dieu que ce monde est laid. Superficiel, hypocrite, ridicule, l'irrésistible charge est sans appel. En ridiculisant cette course effrénée à la célébrité qui semble contaminer l'Amérique du Nord, en fustigeant ceux qui sont prêts à tout (vraiment à tout) pour y arriver, Sacha Baron Cohen tape extrêmement juste.
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par Marc-André Lussier | 3.5
Évidemment, le but ultime de Baron Cohen est de faire rire en provoquant le malaise. Son pari est gagné haut la main. On rit gras, on rit fort, on rit pour masquer notre inconfort de le voir plonger avec autant d'aplomb dans des situations aussi improbables, souvent de nature sexuelle.
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Évidemment, le but ultime de Baron Cohen est de faire rire en provoquant le malaise. Son pari est gagné haut la main. On rit gras, on rit fort, on rit pour masquer notre inconfort de le voir plonger avec autant d'aplomb dans des situations aussi improbables, souvent de nature sexuelle.
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par Jean-Philippe Tessé | 3
Le succès mondial de Borat, leçons culturelles sur l'Amérique au profit glorieuse nation Kazakhstan (130 millions de dollars, rien qu'aux Etats-Unis) a coulé dans le béton la formule du tandem Sacha Baron Cohen / Larry Charles (réalisateur des films) : Brüno est donc ni plus ni moins qu'un décalque de Borat.
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Le succès mondial de Borat, leçons culturelles sur l'Amérique au profit glorieuse nation Kazakhstan (130 millions de dollars, rien qu'aux Etats-Unis) a coulé dans le béton la formule du tandem Sacha Baron Cohen / Larry Charles (réalisateur des films) : Brüno est donc ni plus ni moins qu'un décalque de Borat.
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par Jacques Mandelbaum | 2.5
Face à ce maelström de vulgarité jubilatoire, dans lequel l'acteur entraîne moult célébrités à le suivre et à se caricaturer elles-mêmes (d'Elton John à Bono), le spectateur est amené à se poser quelques questions. Cette accumulation de sketches relativement décousus peut-elle ou pas prétendre au statut de film à part entière ? La réédition du schéma narratif de Borat (un étranger bas de plafond vient révéler à l'Amérique le mal qu'elle fait au monde) ne sentirait-elle pas un peu le réchauffé ? Le régime parodique du film relève-t-il de la subversion intellectuelle ou du cynisme ?
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Face à ce maelström de vulgarité jubilatoire, dans lequel l'acteur entraîne moult célébrités à le suivre et à se caricaturer elles-mêmes (d'Elton John à Bono), le spectateur est amené à se poser quelques questions. Cette accumulation de sketches relativement décousus peut-elle ou pas prétendre au statut de film à part entière ? La réédition du schéma narratif de Borat (un étranger bas de plafond vient révéler à l'Amérique le mal qu'elle fait au monde) ne sentirait-elle pas un peu le réchauffé ? Le régime parodique du film relève-t-il de la subversion intellectuelle ou du cynisme ?
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par Louis Guichard | 2
Reste donc ce comique de « mockumentaire », fondé sur un fragile mélange de vrai et de faux : ces gens très bas de plafond que Brüno croise dans les milieux du catch, de la chasse et dans l'armée sont-ils réellement piégés ou bien au service de Sacha Baron Cohen, devenu une célébrité mondiale ? Autrement dit : caméra cachée ou blockbuster travesti ? Rien qu'à voir le défilé des guest stars complices (genre Bono, de U2, ou Elton John), suggérant un radical changement d'échelle, difficile de laisser au film le bénéfice du doute.
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Reste donc ce comique de « mockumentaire », fondé sur un fragile mélange de vrai et de faux : ces gens très bas de plafond que Brüno croise dans les milieux du catch, de la chasse et dans l'armée sont-ils réellement piégés ou bien au service de Sacha Baron Cohen, devenu une célébrité mondiale ? Autrement dit : caméra cachée ou blockbuster travesti ? Rien qu'à voir le défilé des guest stars complices (genre Bono, de U2, ou Elton John), suggérant un radical changement d'échelle, difficile de laisser au film le bénéfice du doute.
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par Pierre Siankowski | 3
Si certains scènes semblent très réelles, d'autres paraissent très anticipées et la scène finale du film (on ne vous révèle pas tout mais le casting est méga-impressionnant), elle totalement écrite, laisse à penser que SBC sacrifie son fonds de commerce dans Brüno, laissant derrière lui un trio de personnage - Ali G, Borat, Brüno - que l'on peut raisonnablement considérer comme culte dans le paysage comique des années 2000.
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Si certains scènes semblent très réelles, d'autres paraissent très anticipées et la scène finale du film (on ne vous révèle pas tout mais le casting est méga-impressionnant), elle totalement écrite, laisse à penser que SBC sacrifie son fonds de commerce dans Brüno, laissant derrière lui un trio de personnage - Ali G, Borat, Brüno - que l'on peut raisonnablement considérer comme culte dans le paysage comique des années 2000.
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L'actualité cinéma...
Celle qui fut reine de la pop R'n'B dans les années 80 et 90 a été retrouvée morte dans sa chambre de l'hôtel...
