par Martin Gignac | 3/5
Comme à leurs habitudes, Joel et Ethan Coen se plaisent à pimenter leur prémisse de touches surréalistes et d'éléments imprévisibles, de quoi ravir les fans tout en allant chercher de nouveaux spectateurs. Un pique-nique en famille, simple et rafraîchissant, entre deux aventures plus délicates et essentielles.
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Comme à leurs habitudes, Joel et Ethan Coen se plaisent à pimenter leur prémisse de touches surréalistes et d'éléments imprévisibles, de quoi ravir les fans tout en allant chercher de nouveaux spectateurs. Un pique-nique en famille, simple et rafraîchissant, entre deux aventures plus délicates et essentielles.
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par Olivier Bonnard | 4
Obsession du corps, incompétence de la CIA, veulerie de l`homme en général, les Coen tirent à vue et ne reculent devant rien, pas même devant un gag à base de rocking-chair à godemiché ( !). On est loin des sommets atteints par «No Country for Old Men» mais ne boudons pas notre plaisir : burn after watching et au suivant !
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Obsession du corps, incompétence de la CIA, veulerie de l`homme en général, les Coen tirent à vue et ne reculent devant rien, pas même devant un gag à base de rocking-chair à godemiché ( !). On est loin des sommets atteints par «No Country for Old Men» mais ne boudons pas notre plaisir : burn after watching et au suivant !
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par Hugo de Saint Phalle | 3
La troupe de comédiens trouve ici de quoi se régaler : George Clooney, parfait en policier nullard, Tilda Swinton, décidément irrésistible dans les rôles de peste et Brad Pitt, dont la prestation délurée ne se limite pas à son kitschissime brushing. L'univers Coen est là avec malgré tout un léger manque d'ambition côté mise en scène.
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La troupe de comédiens trouve ici de quoi se régaler : George Clooney, parfait en policier nullard, Tilda Swinton, décidément irrésistible dans les rôles de peste et Brad Pitt, dont la prestation délurée ne se limite pas à son kitschissime brushing. L'univers Coen est là avec malgré tout un léger manque d'ambition côté mise en scène.
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par Jean-Philippe Tessé | 4
En croyant un peu trop fort dans les pouvoirs du démon de l'inspiration, on pourrait penser que "Burn after reading" est le genre de film que les Frères Coen n'auraient pas réussi voici quelques années, avant que "No country for old men", d'un coup de baguette magique, les ressuscite tout à fait.
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En croyant un peu trop fort dans les pouvoirs du démon de l'inspiration, on pourrait penser que "Burn after reading" est le genre de film que les Frères Coen n'auraient pas réussi voici quelques années, avant que "No country for old men", d'un coup de baguette magique, les ressuscite tout à fait.
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par Jacques Mandelbaum | 3
L'alliance de l'incompétence politique (la CIA), du culte de l'apparence (le fitness club) et de la stupidité crasse (tout le monde) y fait l'objet d'un règlement de comptes qui tient de l'exercice de foire. Aussi farcesque qu'elle en ait l'air, l'écume comique jaillit ici d'un gouffre d'amertume.
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L'alliance de l'incompétence politique (la CIA), du culte de l'apparence (le fitness club) et de la stupidité crasse (tout le monde) y fait l'objet d'un règlement de comptes qui tient de l'exercice de foire. Aussi farcesque qu'elle en ait l'air, l'écume comique jaillit ici d'un gouffre d'amertume.
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par Jacques Morice | 3
La mise en place de l'action dure un peu et les péripéties ne sont pas si nombreuses. Mais cela suffit à justifier la confusion des pontes de la CIA, ahuris, incapables de raccorder les fils de cet imbroglio sans queue ni tête. De la part des Coen, c'est sans doute une petite chose anecdotique. Au regard du tout-venant, c'est une réjouissance.
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La mise en place de l'action dure un peu et les péripéties ne sont pas si nombreuses. Mais cela suffit à justifier la confusion des pontes de la CIA, ahuris, incapables de raccorder les fils de cet imbroglio sans queue ni tête. De la part des Coen, c'est sans doute une petite chose anecdotique. Au regard du tout-venant, c'est une réjouissance.
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par Eric Van Cutsem | 4
Si le milieu est un peu inhabituel pour les frères Cohen: la bourgeoisie et la CIA, ils nous offrent malgré tout comme d'habitude une critique acide de la société se permettant de ridiculiser tout ce qui bouge dans ce film pour notre plus grand plaisir. Et même si l'on assiste pas ici à un grand Cohen, on ne boudera pas un bon moment de distraction qui sent bon la totale dérision...
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Si le milieu est un peu inhabituel pour les frères Cohen: la bourgeoisie et la CIA, ils nous offrent malgré tout comme d'habitude une critique acide de la société se permettant de ridiculiser tout ce qui bouge dans ce film pour notre plus grand plaisir. Et même si l'on assiste pas ici à un grand Cohen, on ne boudera pas un bon moment de distraction qui sent bon la totale dérision...
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par Ruben Nollet | 4
Cela donne un film moins consistent qu'on l'aurait souhaité même si la pure originalité de la chose fait énormément de bien.
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Cela donne un film moins consistent qu'on l'aurait souhaité même si la pure originalité de la chose fait énormément de bien.
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par MpM | 4
Burn after reading, d'ailleurs, ne fait pas tâche dans la filmographie des cinéastes. Certes, ce n'est pas leur plus grand film, mais il s'inscrit parfaitement dans cette veine de comédie loufoque et de mélange des genres qu'on affectionne chez eux.
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Burn after reading, d'ailleurs, ne fait pas tâche dans la filmographie des cinéastes. Certes, ce n'est pas leur plus grand film, mais il s'inscrit parfaitement dans cette veine de comédie loufoque et de mélange des genres qu'on affectionne chez eux.
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par Didier Péron | 2.5
Après la consécration internationale pour leur adaptation du roman de Cormac McCarthy, No Country for Old Men, les Coen auraient pu tenter de garder le cap, mais un démon les poursuit qui les incitent à se comporter comme des marioles à l'heure où une nouvelle aura de respect se formait autour d'eux.
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Après la consécration internationale pour leur adaptation du roman de Cormac McCarthy, No Country for Old Men, les Coen auraient pu tenter de garder le cap, mais un démon les poursuit qui les incitent à se comporter comme des marioles à l'heure où une nouvelle aura de respect se formait autour d'eux.
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par Serge Kaganski | 4
C'est tragique, mais les frères Coen préfèrent en rire. D'un rire grinçant certes, plein d'ironie noire, plus Kafka ou Cioran que Disney, mais formidablement efficace, contagieux et libérateur.
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C'est tragique, mais les frères Coen préfèrent en rire. D'un rire grinçant certes, plein d'ironie noire, plus Kafka ou Cioran que Disney, mais formidablement efficace, contagieux et libérateur.
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par Jean-Luc Wachthausen | 4
On rit beaucoup à ce chassé-croisé entre des cyniques corrompus ou des imbéciles heureux. Le tout tourne à une satire irrésistible de la CIA, grosse machine devenue complètement paranoïaque.
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On rit beaucoup à ce chassé-croisé entre des cyniques corrompus ou des imbéciles heureux. Le tout tourne à une satire irrésistible de la CIA, grosse machine devenue complètement paranoïaque.
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par Julien Welter | 3
Cette fois, à force de ne rien raconter, la satire vire à l'exercice de style brillant mais sans charme.
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Cette fois, à force de ne rien raconter, la satire vire à l'exercice de style brillant mais sans charme.
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