par Reynald Dal Barco | 9/10
Difficile de ne pas adhérer aux dispositifs mis en place par Christopher Nolan sur ce deuxième épisode d’une trilogie maintenant officialisée. Si Batman Begins appuyait la noirceur d’un mythe, l’introspection et la déchéance habitent ici tous les protagonistes. Bons et méchants sont les proies d’un réalisme froid, loin de la sémantique hollywoodienne qui collait jusqu’ici toutes les adaptations des Marvel. Policiers, politiciens, hommes de droit et mécréants, sont ravagés par une lutte intérieure, par une sorte de déterminisme inaliénable. Point d’orgue, ou chef de file, le Joker : incarnation véritable de l’Ange de la Mort annonciateur de toutes les apocalypses. A l’admiration béate, succède une forme de nihilisme sociétal. Car quels que soient les enjeux, ou avancées scénaristiques vers le progrès, la malchance...
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Difficile de ne pas adhérer aux dispositifs mis en place par Christopher Nolan sur ce deuxième épisode d’une trilogie maintenant officialisée. Si Batman Begins appuyait la noirceur d’un mythe, l’introspection et la déchéance habitent ici tous les protagonistes. Bons et méchants sont les proies d’un réalisme froid, loin de la sémantique hollywoodienne qui collait jusqu’ici toutes les adaptations des Marvel. Policiers, politiciens, hommes de droit et mécréants, sont ravagés par une lutte intérieure, par une sorte de déterminisme inaliénable. Point d’orgue, ou chef de file, le Joker : incarnation véritable de l’Ange de la Mort annonciateur de toutes les apocalypses. A l’admiration béate, succède une forme de nihilisme sociétal. Car quels que soient les enjeux, ou avancées scénaristiques vers le progrès, la malchance...
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par Eric Van Cutsem | 2.5/5
Car le Batman de Christopher Nolan ressemble ici beaucoup trop à une sorte de super James Bond aux gadgets sophistiqués et aux cascades improbables qu'à l'être torturé et instable que nous avait proposé BATMAN BEGINS. Le rythme est clairement celui d'un film d'action, sans ruptures et bénéficiant de quelques effets spéciaux d'exception comme d'une mise en scène assurément solide (bien que l'on reprochera quelques 360 degrés répétitifs autour des personnages).
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Car le Batman de Christopher Nolan ressemble ici beaucoup trop à une sorte de super James Bond aux gadgets sophistiqués et aux cascades improbables qu'à l'être torturé et instable que nous avait proposé BATMAN BEGINS. Le rythme est clairement celui d'un film d'action, sans ruptures et bénéficiant de quelques effets spéciaux d'exception comme d'une mise en scène assurément solide (bien que l'on reprochera quelques 360 degrés répétitifs autour des personnages).
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par Martin Gignac | 4/5
Solidement réalisé avec de belles scènes d'action et une riche trame sonore du tandem Hans Zimmer et James Newton Howard, "The Dark Knight" est une oeuvre spectaculaire qui captive au plus haut point lorsque les êtres parlent et se torturent. Lorsque la profondeur est à l'honneur.
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Solidement réalisé avec de belles scènes d'action et une riche trame sonore du tandem Hans Zimmer et James Newton Howard, "The Dark Knight" est une oeuvre spectaculaire qui captive au plus haut point lorsque les êtres parlent et se torturent. Lorsque la profondeur est à l'honneur.
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par Karl Filion | 4.5/5
On a rarement de si agréable dilemme : est-ce que Le chevalier noir est le meilleur film de super-héros de tous les temps, ou l'un des meilleurs films de tous les temps, point? Quand on aura tout nettoyé les débris (et ils sont nombreux), on éliminera rapidement la deuxième option, mais il faut entre temps avouer que côté "art et divertissement", on ne fait pas beaucoup mieux. Imprimez les t-shirts : "Christopher Nolan is a God", c'est bien mérité.
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On a rarement de si agréable dilemme : est-ce que Le chevalier noir est le meilleur film de super-héros de tous les temps, ou l'un des meilleurs films de tous les temps, point? Quand on aura tout nettoyé les débris (et ils sont nombreux), on éliminera rapidement la deuxième option, mais il faut entre temps avouer que côté "art et divertissement", on ne fait pas beaucoup mieux. Imprimez les t-shirts : "Christopher Nolan is a God", c'est bien mérité.
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par Richard Boisvert | 3.5/5
Le sombre, ténébreux et cruel Chevalier noir, deuxième chapitre des aventures de Batman réalisé par Christopher Nolan, perce comme jamais les mystères de la psychologie du justicier masqué pour toucher le coeur même de sa souffrance existentielle. Lutter pour la victoire du bien a un prix et, cette fois, la note se révélera tout particulièrement élevée.
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Le sombre, ténébreux et cruel Chevalier noir, deuxième chapitre des aventures de Batman réalisé par Christopher Nolan, perce comme jamais les mystères de la psychologie du justicier masqué pour toucher le coeur même de sa souffrance existentielle. Lutter pour la victoire du bien a un prix et, cette fois, la note se révélera tout particulièrement élevée.
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par Vincent Malausa | 4/5
Les bonnes dispositions prises par "Batman begins" se confirment en apothéose. Il n'est d'ailleurs pas interdit de voir dans ce second "Batman" version Christopher Nolan le sommet de toute la saga, tant le cinéaste s'approprie la matière mythologique de l'homme-chauve-souris sans une once de second degré.
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Les bonnes dispositions prises par "Batman begins" se confirment en apothéose. Il n'est d'ailleurs pas interdit de voir dans ce second "Batman" version Christopher Nolan le sommet de toute la saga, tant le cinéaste s'approprie la matière mythologique de l'homme-chauve-souris sans une once de second degré.
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par Vincy | 4/5
Batman The Dark Knight n'est pas simplement une succession de souffrances physiques, c'est un calvaire moral permanent.
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Batman The Dark Knight n'est pas simplement une succession de souffrances physiques, c'est un calvaire moral permanent.
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par Thomas Sotinel | 4/5
Le scénario de Christopher et Jonathan Nolan est assez solide pour que ce déploiement d'énergie ne soit pas vain. Dans le premier Batman (1989) de Tim Burton, le rôle du Joker avait échu à Jack Nicholson qui en avait fait un méchant de commedia dell'arte. Heath Ledger (1979-2008), mort quelques mois après la fin du tournage, joue comme si c'était vrai, baignant tout entier dans l'abjection et la cruauté de son psychopathe. Dans ces moments The Dark Knight n'est plus seulement un film de superhéros, mais un portrait du mal, à la fois pop et métaphysique.
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Le scénario de Christopher et Jonathan Nolan est assez solide pour que ce déploiement d'énergie ne soit pas vain. Dans le premier Batman (1989) de Tim Burton, le rôle du Joker avait échu à Jack Nicholson qui en avait fait un méchant de commedia dell'arte. Heath Ledger (1979-2008), mort quelques mois après la fin du tournage, joue comme si c'était vrai, baignant tout entier dans l'abjection et la cruauté de son psychopathe. Dans ces moments The Dark Knight n'est plus seulement un film de superhéros, mais un portrait du mal, à la fois pop et métaphysique.
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par Jérémie Couston | 4/5
Avec The Dark Knight, Christopher Nolan et son frère Jonathan ont écrit l'épisode le plus sombre et le plus pessimiste de la saga, plus proche dans l'esprit de la noirceur burtonienne (Batman, 1989 et Batman, le défi, 1992) que de la lourdingue parenthèse queer de Joel Schumacher, qui éclairait le mythe à travers l'homosexualité latente, déjà suggérée par la BD dans les années 60, de l'homme chauve-souris et de son jeune page (Batman forever, 1995 et Batman et Robin, 1997). Au gothique cartoonesque de Tim Burton, Nolan préfère néanmoins le réalisme postmoderne des thrillers urbains de Michael Mann - l'époustouflante première séquence de braquage est un hommage limpide à Heat.
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Avec The Dark Knight, Christopher Nolan et son frère Jonathan ont écrit l'épisode le plus sombre et le plus pessimiste de la saga, plus proche dans l'esprit de la noirceur burtonienne (Batman, 1989 et Batman, le défi, 1992) que de la lourdingue parenthèse queer de Joel Schumacher, qui éclairait le mythe à travers l'homosexualité latente, déjà suggérée par la BD dans les années 60, de l'homme chauve-souris et de son jeune page (Batman forever, 1995 et Batman et Robin, 1997). Au gothique cartoonesque de Tim Burton, Nolan préfère néanmoins le réalisme postmoderne des thrillers urbains de Michael Mann - l'époustouflante première séquence de braquage est un hommage limpide à Heat.
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par Didier Péron | 4/5
"The Dark Knight", projet politico-moral dans une atmosphère sombre, illuminée par un Heath Ledger incontrôlable.
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"The Dark Knight", projet politico-moral dans une atmosphère sombre, illuminée par un Heath Ledger incontrôlable.
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par Aurélien Allin | 5/5
Dès la première scène de THE DARK KNIGHT, toute en étouffante tension, Christopher Nolan, enfin totalement maître de sa mise en scène, cloue le public à son siège.
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Dès la première scène de THE DARK KNIGHT, toute en étouffante tension, Christopher Nolan, enfin totalement maître de sa mise en scène, cloue le public à son siège.
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par Juliette Michaud | 4/5
Tout le film est mis en scène avec une main de fer dans un gant de velours, éclaboussé d'effets spéciaux suaves et de cascades spectaculaires (on voudrait davantage encore voir la Bat-Bike à l'oeuvre !), orchestré par une bande-son qui se fond dans les gratte-ciel new-yorkais jusqu'à ceux de Hong Kong où Batman va rendre justice…
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Tout le film est mis en scène avec une main de fer dans un gant de velours, éclaboussé d'effets spéciaux suaves et de cascades spectaculaires (on voudrait davantage encore voir la Bat-Bike à l'oeuvre !), orchestré par une bande-son qui se fond dans les gratte-ciel new-yorkais jusqu'à ceux de Hong Kong où Batman va rendre justice…
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par Olivier Bonnard | 4/5
On l'aura compris, ce nouveau «Batman» est passionnant, ambigu, voire dérangeant. Pas du tout pour les enfants. Un peu indigeste, également : deux méchants pour le prix d'un (le Joker et Harvey Two-Face, l'alter ego maléfi que de Harvey Dent); une orgie de morceaux de bravoure, comme si Nolan avait voulu, par là, se faire pardonner tant de noirceur.
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On l'aura compris, ce nouveau «Batman» est passionnant, ambigu, voire dérangeant. Pas du tout pour les enfants. Un peu indigeste, également : deux méchants pour le prix d'un (le Joker et Harvey Two-Face, l'alter ego maléfi que de Harvey Dent); une orgie de morceaux de bravoure, comme si Nolan avait voulu, par là, se faire pardonner tant de noirceur.
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L'actualité cinéma...
Celle qui fut reine de la pop R'n'B dans les années 80 et 90 a été retrouvée morte dans sa chambre de l'hôtel...
