Bangkok Dangerous

  »  La revue de presse

par MpM | 1/5

D'habitude, un titre comme Bangkok dangerous laisse supposer que l'on a affaire à un film d'action. On est d'autant plus sûr de ne pas se tromper qu'il s'agit du remake du film éponyme réalisé par les mêmes frères Oxide et Danny Pang en 2003, et qui s'attachait aux pas d'un tueur à gages sourd et muet animé d'une folie meurtrière incontrôlable. Sauf qu'en réalité, on a plutôt l'impression que, quitte à cachetonner, Nicolas Cage s'est offert des vacances en Thaïlande où il joue les touristes avec un parfait naturel.
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par Aurélien Ferenczi | 1/5

En témoigne ce polar où un tueur à gages muet élimine les assassins de son partenaire, mais en pince aussi ­ il a du coeur ­ pour une jolie pharmacienne. Vague discours sur la rédemption pompé sur John Woo, gris-gris visuels sous copyright Wong Kar-wai, on est dans l'imitation pure : pas malhabile, mais inutile.
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par Eric Libiot | 3/5

Oxyde et Danny Pang réinterprètent intelligemment leur propre film, l'homonyme Bangkok Dangerous (1999), et livrent une série B de haut niveau chargée de testostérone, certes, et parfois convenue (une poursuite en bateau sans intérêt), mais qui sait également emprunter quelques sentiers battus sur lesquels les personnages parviennent à sortir de leurs habits archétypaux.
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par Jean-Christophe Derrien | 2/5

Si le scénario reste des plus classiques, le charme incroyable de Bangkok donne heureusement un cachet particulier au film. Les frères Pang ont décidé de traiter la ville comme un personnage à part entière : bon choix, qui sauve le film de la catastrophe.
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par Nicolas Schaller | 1/5

On pourrait en dire autant de Nicolas Cage qui, avec ce piteux polar, remake d'un film déjà réalisé par les frères hongkongais Pang, ajoute une pièce maîtresse à sa collection déjà bien fournie de nanars improbables et de rajouts capillaires redoutables.
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par Martin Gignac | 1/5

En y regardant de plus près, cette relecture n'a pratiquement rien à voir avec son modèle. Ce qui fascinait dans la première mouture, c'était le silence, l'absence de mot qui transformait le tout en récit méditatif sur la violence. Ici, c'est tout le contraire. Le personnage principal se perd dans une longue narration sans fin et ses propos se veulent généralement ridicules et mêmes risibles.
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