par Karl Filion | 3.5
Émerveillement garanti devant Coraline, long métrage possédant plusieurs qualités qui en font un film pour les grands enfants. Nul doute cependant qu'on l'apprécie davantage pour ses qualités artistiques que pour ses messages, moins inspirés que certains grands films d'animation de 2008. Quoi qu'il en soit, on risque fort bien d'y trouver son compte si on n'attend pas un nouveau Nightmare Before Christmas.
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Émerveillement garanti devant Coraline, long métrage possédant plusieurs qualités qui en font un film pour les grands enfants. Nul doute cependant qu'on l'apprécie davantage pour ses qualités artistiques que pour ses messages, moins inspirés que certains grands films d'animation de 2008. Quoi qu'il en soit, on risque fort bien d'y trouver son compte si on n'attend pas un nouveau Nightmare Before Christmas.
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par Martin Gignac | 4.5
Avec les grandioses «Persepolis», «Valse avec Bachir» et «WALL-E», l'animation avait marquée au fer blanc 2008. La nouvelle année débute en force avec un «Coraline» tout aussi magique qui ravira à coup sûr les admirateurs de Miyazaki, de Gondry, de Kaufman et de toutes les personnes qui se laissent encore porter par leurs rêves les plus fous.
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Avec les grandioses «Persepolis», «Valse avec Bachir» et «WALL-E», l'animation avait marquée au fer blanc 2008. La nouvelle année débute en force avec un «Coraline» tout aussi magique qui ravira à coup sûr les admirateurs de Miyazaki, de Gondry, de Kaufman et de toutes les personnes qui se laissent encore porter par leurs rêves les plus fous.
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par Julien Abadie | 4
"Corpse bride" piraté par Lewis Caroll ? Il y a de ça ici, sauf qu'à Tim Burton et son fantastique de fête foraine, Henry Selick oppose des images dignes de Clive Barker, Stephen King ou "La Nuit du chasseur".
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"Corpse bride" piraté par Lewis Caroll ? Il y a de ça ici, sauf qu'à Tim Burton et son fantastique de fête foraine, Henry Selick oppose des images dignes de Clive Barker, Stephen King ou "La Nuit du chasseur".
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par Thomas Sotinel | 4
Henry Selick ne se sert pas de la vision stéréoscopique pour nous offrir un énième tour de montagnes russes virtuelles. En mettant ces lunettes, le spectateur ne voit pas seulement le monde en trois dimensions, il le découvre à travers les yeux d'un enfant. C'est tout le contraire d'une visite à un lieu jadis familier que l'on trouve plus petit que dans le souvenir. L'univers redevient immense et inconnu. Le lieu commun veut que le regard enfantin soit émerveillé. Ici, il est perpétuellement étonné, confronté à la nouveauté du monde et donc à sa profonde étrangeté.
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Henry Selick ne se sert pas de la vision stéréoscopique pour nous offrir un énième tour de montagnes russes virtuelles. En mettant ces lunettes, le spectateur ne voit pas seulement le monde en trois dimensions, il le découvre à travers les yeux d'un enfant. C'est tout le contraire d'une visite à un lieu jadis familier que l'on trouve plus petit que dans le souvenir. L'univers redevient immense et inconnu. Le lieu commun veut que le regard enfantin soit émerveillé. Ici, il est perpétuellement étonné, confronté à la nouveauté du monde et donc à sa profonde étrangeté.
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par Samuel Douhaire | 5
Le livre faisait peur ? Le film terrifie. Comme si Alice aux pays des merveilles avait été relu et corrigé par Edgar Poe : un chat noir remplace même le lapin blanc pour guider l'héroïne dans l'autre monde. La frontière est mince entre la comédie musicale chatoyante et le conte gothique le plus noir.
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Le livre faisait peur ? Le film terrifie. Comme si Alice aux pays des merveilles avait été relu et corrigé par Edgar Poe : un chat noir remplace même le lapin blanc pour guider l'héroïne dans l'autre monde. La frontière est mince entre la comédie musicale chatoyante et le conte gothique le plus noir.
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par Nicolas Schaller | 4
C'est sa poésie noire, son style pop et gothique, fourmillant de références picturales et de symboles psy (une mère arachnéenne, un tunnel utérin, des yeux en boutons... ), qui font la beauté lugubre de «Coraline». A voir, si possible, en 3D mais déconseillé aux moins de 8 ans.
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C'est sa poésie noire, son style pop et gothique, fourmillant de références picturales et de symboles psy (une mère arachnéenne, un tunnel utérin, des yeux en boutons... ), qui font la beauté lugubre de «Coraline». A voir, si possible, en 3D mais déconseillé aux moins de 8 ans.
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par Eric Van Cutsem | 4
Alliant imaginaire et cauchemar, la somptueuse animation réussit en permanence à nous faire entrer dans un monde fabuleux et souvent délirant.
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Alliant imaginaire et cauchemar, la somptueuse animation réussit en permanence à nous faire entrer dans un monde fabuleux et souvent délirant.
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par Steven Tuffin | 5
Seize ans après 'L'étrange Noël de Mr Jack', le dieu de l'animation Henry Selick nous offre à nouveau un conte en stop-motion véritablement irrésistible.
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Seize ans après 'L'étrange Noël de Mr Jack', le dieu de l'animation Henry Selick nous offre à nouveau un conte en stop-motion véritablement irrésistible.
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par Morgane | 4
Une pincée de surréalisme, un brin de décalage, quelques gouttes d'humour (noir) et une cuillerée d'épouvante…Coraline rassemble tous ces ingrédients et ce qui en résulte est passionnant, intrigant voir effrayant.
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Une pincée de surréalisme, un brin de décalage, quelques gouttes d'humour (noir) et une cuillerée d'épouvante…Coraline rassemble tous ces ingrédients et ce qui en résulte est passionnant, intrigant voir effrayant.
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par Eric Libiot | 5
Une merveille de film d'animation qui suit la jeune Coraline dans un monde rêvé et... cauchemardesque.
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Une merveille de film d'animation qui suit la jeune Coraline dans un monde rêvé et... cauchemardesque.
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par Gérard Delorme | 4
Pour profiter pleinement de Coraline, il faut impérativement le voir dans une salle qui le projette en 3D.
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par Thierry Chèze | 4
En allant vers ce terrain-là, Coraline se positionne avec force et intelligence comme un conte - pour enfants - adulte. Tour à tour foisonnant, scintillant, musical (avec à la BO le frenchy Bruno Coulais dans le rôle habituellement dévolu à Danny Elfman) et effrayant, ce grand bol d'imaginaire tonifiant et vivifiant combine plaisir des yeux et de l'esprit. Le cinéma d'animation écrit ici l'une des plus belles pages de son histoire.
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En allant vers ce terrain-là, Coraline se positionne avec force et intelligence comme un conte - pour enfants - adulte. Tour à tour foisonnant, scintillant, musical (avec à la BO le frenchy Bruno Coulais dans le rôle habituellement dévolu à Danny Elfman) et effrayant, ce grand bol d'imaginaire tonifiant et vivifiant combine plaisir des yeux et de l'esprit. Le cinéma d'animation écrit ici l'une des plus belles pages de son histoire.
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