par Guillaume Loison | 2/5
Les vannes fusent comme les clichés les plus éculés (de la blague sur Delanoé façon Grosses têtes aux rapports troubles à la mère, vraiment tout y passe), mais c'est le rythme qui compte. Se balader gaiement sur un champ de ruines pour rigoler, voilà la rengaine de Poltergay, branche naine mais modeste de la nouvelle comédie française.
Lire la critique...
Les vannes fusent comme les clichés les plus éculés (de la blague sur Delanoé façon Grosses têtes aux rapports troubles à la mère, vraiment tout y passe), mais c'est le rythme qui compte. Se balader gaiement sur un champ de ruines pour rigoler, voilà la rengaine de Poltergay, branche naine mais modeste de la nouvelle comédie française.
Lire la critique...
par MpM | 3/5
Au niveau comportemental, un panorama des différentes manières de vivre son homosexualité à cette époque-là et une bonne dose de clichés assumés comme tels et, du coup, poussés à l'extrême : sens esthétique surdéveloppé, attirance instinctive pour la décoration d'intérieur, émotivité incontrôlable, j'en passe et des pires. Le genre de fantômes qui dessine des « bites ailées » sur les murs, monte les armoires en kit et prend des photos du héros sous la douche. Pas bien méchant, vous me direz.
Lire la critique...
Au niveau comportemental, un panorama des différentes manières de vivre son homosexualité à cette époque-là et une bonne dose de clichés assumés comme tels et, du coup, poussés à l'extrême : sens esthétique surdéveloppé, attirance instinctive pour la décoration d'intérieur, émotivité incontrôlable, j'en passe et des pires. Le genre de fantômes qui dessine des « bites ailées » sur les murs, monte les armoires en kit et prend des photos du héros sous la douche. Pas bien méchant, vous me direz.
Lire la critique...
par Jean-François Rauger | Négatif
La fin du film laisse croire que l'identité homosexuelle, et le prétendu savoir qu'elle induirait, est le meilleur vecteur de la résolution des conflits et de la gestion de l'intimité amoureuse. Voilà un cliché contemporain présenté dans un état quasi chimiquement pur.
Lire la critique...
La fin du film laisse croire que l'identité homosexuelle, et le prétendu savoir qu'elle induirait, est le meilleur vecteur de la résolution des conflits et de la gestion de l'intimité amoureuse. Voilà un cliché contemporain présenté dans un état quasi chimiquement pur.
Lire la critique...
par François-Guillaume Lorrain | Négatif
Si l'on considère ces « nuits des homos-vivants » comme une resucée hexagonale des « Scream », « Scary Movie » et autres loufoqueries, saluons cette greffe déconnante qui a au moins le mérite d'injecter un peu de sang neuf dans la comédie française. Mais la parodie a ses limites et rien ne nous est épargné : blagues bien graveleuses, clichés sur les « pédés », virée dans le Marais, Dave, il ne manque plus que... Non, il ne manque rien.
Lire la critique...
Si l'on considère ces « nuits des homos-vivants » comme une resucée hexagonale des « Scream », « Scary Movie » et autres loufoqueries, saluons cette greffe déconnante qui a au moins le mérite d'injecter un peu de sang neuf dans la comédie française. Mais la parodie a ses limites et rien ne nous est épargné : blagues bien graveleuses, clichés sur les « pédés », virée dans le Marais, Dave, il ne manque plus que... Non, il ne manque rien.
Lire la critique...
par Arnaud Lefranc | 2/5
Reste que pour un film (trop) visiblement sponsorisé par une chaîne de fast-food, on reste un peu sur sa faim.
Lire la critique...
Reste que pour un film (trop) visiblement sponsorisé par une chaîne de fast-food, on reste un peu sur sa faim.
Lire la critique...
par Aurélien Ferenczi | Négatif
Curieusement, pourtant, cet agrégat maladroit de Pédale dure, Podium et Ghost (pour faire vite), qui démarre très « gay friendly » (c'est la moindre des choses), laisse ensuite poindre, par maladresse, un soupçon d'homophobie. La Tombe aux folles, non merci.
Lire la critique...
Curieusement, pourtant, cet agrégat maladroit de Pédale dure, Podium et Ghost (pour faire vite), qui démarre très « gay friendly » (c'est la moindre des choses), laisse ensuite poindre, par maladresse, un soupçon d'homophobie. La Tombe aux folles, non merci.
Lire la critique...
par Christophe Carrière | Positif
Mais, dès que le scénario exploite pleinement les situations, on s'amuse, conscient de ne pas être devant un chef-d'oeuvre, mais face à un bon divertissement.
Lire la critique...
Mais, dès que le scénario exploite pleinement les situations, on s'amuse, conscient de ne pas être devant un chef-d'oeuvre, mais face à un bon divertissement.
Lire la critique...
L'actualité cinéma...
HBO a dévoilé une nouvelle bande-annonce de Treme, série très attendue des sériephiles puisqu'elle est...
