par Vincent Malausa | 3/5
Au fond, "I, Robot" est au blockbuster ce qu'un "Highwaymen", le petit film de Robert Harmon, est à la série B d'un été finalement d'assez bonne tenue, loin du désert de l'année passée : un divertissement sans lendemain, plutôt enlevé et loin de toute boursouflure, dont personne, pas plus cinéaste que spectateur, ne ressortira honteux.
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Au fond, "I, Robot" est au blockbuster ce qu'un "Highwaymen", le petit film de Robert Harmon, est à la série B d'un été finalement d'assez bonne tenue, loin du désert de l'année passée : un divertissement sans lendemain, plutôt enlevé et loin de toute boursouflure, dont personne, pas plus cinéaste que spectateur, ne ressortira honteux.
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par Jean-François Rauger | Négatif
Avec "I, Robot", troisième film du réalisateur Alex Proyas, auteur de "The Crow" et de "Dark City", les lois de la robotique imaginées par l'écrivain de science-fiction Isaac Asimov ont servi de prétexte à un récit qui mêle divers ingrédients d'intérêt inégal et dont l'incarnation cinématographique est particulièrement décevante.
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Avec "I, Robot", troisième film du réalisateur Alex Proyas, auteur de "The Crow" et de "Dark City", les lois de la robotique imaginées par l'écrivain de science-fiction Isaac Asimov ont servi de prétexte à un récit qui mêle divers ingrédients d'intérêt inégal et dont l'incarnation cinématographique est particulièrement décevante.
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par Gilles Renault | Positif
es cinq premières minutes, absolument déplorables, sont le prétexte honteux à enchâsser trois spots publicitaires même pas maquillés dans l'intrigue balbutiante : une marque de chaîne hi-fi, une autre de voiture et, logo également plein pot, une paire de chaussures vintage qu'enfile le héros au saut du lit. Dans un mauvais jour, on serait tenté d'en rester là. Sauf que "I, Robot", troisième vision futuriste de l'inconstant Alex Proyas ("The Crow", "Dark City"), décide vaille que vaille de tracer son chemin. En l'occurrence, celui d'un blockbuster spectaculaire et paranoïaque, issu d'une greffe entre un script policier oublié, "Hardwired", et une nouvelle de l'auteur culte américain d'origine russe Isaac Asimov, écrite il y a un demi-siècle, "I, Robot".
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es cinq premières minutes, absolument déplorables, sont le prétexte honteux à enchâsser trois spots publicitaires même pas maquillés dans l'intrigue balbutiante : une marque de chaîne hi-fi, une autre de voiture et, logo également plein pot, une paire de chaussures vintage qu'enfile le héros au saut du lit. Dans un mauvais jour, on serait tenté d'en rester là. Sauf que "I, Robot", troisième vision futuriste de l'inconstant Alex Proyas ("The Crow", "Dark City"), décide vaille que vaille de tracer son chemin. En l'occurrence, celui d'un blockbuster spectaculaire et paranoïaque, issu d'une greffe entre un script policier oublié, "Hardwired", et une nouvelle de l'auteur culte américain d'origine russe Isaac Asimov, écrite il y a un demi-siècle, "I, Robot".
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par Guillaume Tion | 3/5
Scénario intéressant mais développement parfois chaotique, intrigue alléchante mais final "too much", l'univers ne fait pas tout. Restent la photo brillante, bien qu'un peut trop numérique, et la réalisation audacieuse. Mais il manque à "I, Robot" l'aura mystérieuse d'un "Dark City", du même réalisateur, ici supplantée par le premier degré d'un cours de civisme.
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Scénario intéressant mais développement parfois chaotique, intrigue alléchante mais final "too much", l'univers ne fait pas tout. Restent la photo brillante, bien qu'un peut trop numérique, et la réalisation audacieuse. Mais il manque à "I, Robot" l'aura mystérieuse d'un "Dark City", du même réalisateur, ici supplantée par le premier degré d'un cours de civisme.
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