par Karl Filion | 3.5/5
L'inspiration du passé et de sa gloire est palpable partout. Le mélange est efficace et bien dosé, l'esprit d'insouciance qui transpire du film étant tout à fait suffisant pour excuser les quelques longueurs d'un film qui a toutes les chances pour réussir et qui est plus ensoleillé que plusieurs des journées de l'été.
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L'inspiration du passé et de sa gloire est palpable partout. Le mélange est efficace et bien dosé, l'esprit d'insouciance qui transpire du film étant tout à fait suffisant pour excuser les quelques longueurs d'un film qui a toutes les chances pour réussir et qui est plus ensoleillé que plusieurs des journées de l'été.
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par Julie Rhéaume | 3/5
Le film n'est pas que froufrous et numéros légers, on a aussi droit à un message sur la tolérance, l'harmonie entre les gens de toutes origines et sur l'acceptation. Tous sont égaux, qu'ils soient Blancs, Noirs, gros ou minces. On se penche sur le racisme et la ségrégation qui sévissaient aux États-Unis dans les années 60.
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Le film n'est pas que froufrous et numéros légers, on a aussi droit à un message sur la tolérance, l'harmonie entre les gens de toutes origines et sur l'acceptation. Tous sont égaux, qu'ils soient Blancs, Noirs, gros ou minces. On se penche sur le racisme et la ségrégation qui sévissaient aux États-Unis dans les années 60.
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par Guillaume Loison | 1/5
Certes, Tracy est toujours grosse, ça cause prout, ségrégation raciale et violence policière, mais Shankman n'y voit que blagues de conserves, filigranes inoffensifs ou progressisme flapi.
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Certes, Tracy est toujours grosse, ça cause prout, ségrégation raciale et violence policière, mais Shankman n'y voit que blagues de conserves, filigranes inoffensifs ou progressisme flapi.
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par Vincy | 3/5
Le cinéaste n'a pas lésiné sur le rythme, a donné le beau rôle aux acteurs et a réalisé un divertissement coloré, efficace, ni cynique ni niais. Juste ensoleillé en ces temps de grisaille ambiante.
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par Isabelle Regnier | Négatif
Plus inspiré de la comédie musicale de Broadway que du film qui en fut à l'origine, ce nouveau Hairspray est presque entièrement chanté et dansé, mais aucune énergie ne s'en libère. La raison tient en partie au manque d'envergure des scènes dansées, mais aussi au fait que l'on attend tout du long le réveil de la star, la danse libératrice qui ferait revivre sur un mode loufoque La Fièvre du samedi soir ou le twist de Pulp fiction.
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Plus inspiré de la comédie musicale de Broadway que du film qui en fut à l'origine, ce nouveau Hairspray est presque entièrement chanté et dansé, mais aucune énergie ne s'en libère. La raison tient en partie au manque d'envergure des scènes dansées, mais aussi au fait que l'on attend tout du long le réveil de la star, la danse libératrice qui ferait revivre sur un mode loufoque La Fièvre du samedi soir ou le twist de Pulp fiction.
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par Pierre Murat | Négatif
Argument publicitaire no 1 : John Travolta dans le rôle de la mère obèse, créé par Divine. Il amuse trente secondes, le temps qu'on découvre sa gueule made in Botox. Après, sous son costume de quinze kilos et ses prothèses remplies de silicone, il fait surtout pitié…
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Argument publicitaire no 1 : John Travolta dans le rôle de la mère obèse, créé par Divine. Il amuse trente secondes, le temps qu'on découvre sa gueule made in Botox. Après, sous son costume de quinze kilos et ses prothèses remplies de silicone, il fait surtout pitié…
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par Julien Welter | Positif
Adam Shankman tire le meilleur de l'oeuvre de Waters et donne le la en matière de comédie musicale. Seul bémol, le parallèle entre couleur de peau et tour de taille tend à vanter l'obésité.
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Adam Shankman tire le meilleur de l'oeuvre de Waters et donne le la en matière de comédie musicale. Seul bémol, le parallèle entre couleur de peau et tour de taille tend à vanter l'obésité.
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par Emma Smetana | Positif
Si le film ment en trompetant son slogan clin d'oeil "Préparez-vous à quelque chose d'énorme !", il est parfois malin sinon intelligent, agréable à l'oreille grâce aux mélodies de Marc Shaiman, et honnête dans son registre "danger, divertissement !" Un conte de fées avec des personnages ou bons ou mauvais, sans ambiguïtés, mais tous "drôles" car parfaitement caricaturaux.
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Si le film ment en trompetant son slogan clin d'oeil "Préparez-vous à quelque chose d'énorme !", il est parfois malin sinon intelligent, agréable à l'oreille grâce aux mélodies de Marc Shaiman, et honnête dans son registre "danger, divertissement !" Un conte de fées avec des personnages ou bons ou mauvais, sans ambiguïtés, mais tous "drôles" car parfaitement caricaturaux.
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par Rémy Batteault | 4/5
Le casting est trois étoiles avec une Michelle Pfeiffer en vamp peroxydée désopilante. Travolta, dans un rôle travesti, s'en tire plutôt bien, même si on aurait aimé voir Harvey Fierstein, le créateur de Edna à Broadway. Quant à la découverte du film, Nikki Blonsky, elle est parfaite. Second degré, humour potache, bonne humeur communicative : irrésistible.
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Le casting est trois étoiles avec une Michelle Pfeiffer en vamp peroxydée désopilante. Travolta, dans un rôle travesti, s'en tire plutôt bien, même si on aurait aimé voir Harvey Fierstein, le créateur de Edna à Broadway. Quant à la découverte du film, Nikki Blonsky, elle est parfaite. Second degré, humour potache, bonne humeur communicative : irrésistible.
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par M.R. | Positif
Ni remake du premier, ni version filmée de la seconde, Hairspray 07 est une réinterprétation sixty-glam, fun et punchy, où l'on retrouve les ingrédients de base de deux précédents opus - une grosse fille s'émancipe, tombe amoureuse via la danse et découvre le monde sur fond de mouvement d'intégration des Noirs -, mais avec un zeste de parodie et de nostalgie en plus.
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Ni remake du premier, ni version filmée de la seconde, Hairspray 07 est une réinterprétation sixty-glam, fun et punchy, où l'on retrouve les ingrédients de base de deux précédents opus - une grosse fille s'émancipe, tombe amoureuse via la danse et découvre le monde sur fond de mouvement d'intégration des Noirs -, mais avec un zeste de parodie et de nostalgie en plus.
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par Eric Van Cutsem | Positif
En 1988, John Waters, pape du trash, qui, avec POLYESTER, MONDO TRASHO ou PINK FLAMINGOS avait largement scandalisé l'Amérique bien pensante, se lance dans une comédie musicale décalée (mais de moins mauvais goût que ses oeuvres antérieures), HAIRSPRAY dans laquelle il confie un des rôles principaux à son acteur travesti fétiche, la célèbre Divine...
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En 1988, John Waters, pape du trash, qui, avec POLYESTER, MONDO TRASHO ou PINK FLAMINGOS avait largement scandalisé l'Amérique bien pensante, se lance dans une comédie musicale décalée (mais de moins mauvais goût que ses oeuvres antérieures), HAIRSPRAY dans laquelle il confie un des rôles principaux à son acteur travesti fétiche, la célèbre Divine...
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