par Egil Bain | 8/10
Premier film et second scénario (après Lonesome Jim) du New-yorkais James C. Strouse, Grace is gone impose rapidement le ton. L’histoire est celle de Stanley Phillips (John Cusak), fervent républicain d’une middle class américaine, père de deux petites filles et dont la femme, Grace, est partie se battre contre l’Axe du Mal en Irak. Faisant contre mauvaise fortune bon cœur, Stanley fait de son mieux pour tenir sa petite famille sur les rails entre son boulot de vendeur abrutissant, ses réunions tupperware avec les femmes de GI’s...
Lire la critique...
Premier film et second scénario (après Lonesome Jim) du New-yorkais James C. Strouse, Grace is gone impose rapidement le ton. L’histoire est celle de Stanley Phillips (John Cusak), fervent républicain d’une middle class américaine, père de deux petites filles et dont la femme, Grace, est partie se battre contre l’Axe du Mal en Irak. Faisant contre mauvaise fortune bon cœur, Stanley fait de son mieux pour tenir sa petite famille sur les rails entre son boulot de vendeur abrutissant, ses réunions tupperware avec les femmes de GI’s...
Lire la critique...
par Thomas Sotinel | 2.5/5
Le scénario explique laborieusement comment un homme conservateur et religieux a pu laisser sa femme partir seule loin de chez elle. Plus le récit se rapproche de l'inévitable révélation cathartique, plus il se fait conventionnel. Malgré la désastreuse séquence finale, on n'oublie pas la tristesse du regard et la justesse du jeu de Shélan O'Keefe.
Lire la critique...
Le scénario explique laborieusement comment un homme conservateur et religieux a pu laisser sa femme partir seule loin de chez elle. Plus le récit se rapproche de l'inévitable révélation cathartique, plus il se fait conventionnel. Malgré la désastreuse séquence finale, on n'oublie pas la tristesse du regard et la justesse du jeu de Shélan O'Keefe.
Lire la critique...
par Jérémie Couston | 3/5
Mais James C. Strouse a eu l'intelligence de repousser l'annonce (et les effusions qui la suivent) à la toute fin du film, dans une très belle scène muette sur une plage de Floride. John Cusack a quant à lui rarement été aussi bon que dans ce rôle de père bourru, autoritaire et dépassé par les événements - l'armée l'a exclu à son grand désespoir à cause d'une vue défaillante, jolie métaphore de son aveuglement patriotique. Last but not least, Clint Eastwood lui-même signe la subtile BO jazzy à la mélancolie de circonstance.
Lire la critique...
Mais James C. Strouse a eu l'intelligence de repousser l'annonce (et les effusions qui la suivent) à la toute fin du film, dans une très belle scène muette sur une plage de Floride. John Cusack a quant à lui rarement été aussi bon que dans ce rôle de père bourru, autoritaire et dépassé par les événements - l'armée l'a exclu à son grand désespoir à cause d'une vue défaillante, jolie métaphore de son aveuglement patriotique. Last but not least, Clint Eastwood lui-même signe la subtile BO jazzy à la mélancolie de circonstance.
Lire la critique...
par Christophe Carrière | 4/5
John Cusack, dans un beau mélo sur la mort d'une mère.
Lire la critique...
John Cusack, dans un beau mélo sur la mort d'une mère.
Lire la critique...
par Camille Brun | 3/5
La caméra, à l'image du reste, se fait discrète. Elle n'en est pas moins maîtrisée et souvent habile, rapprochant au cours du film le père de ses deux filles. Mais le refus du trop et du pathos finit paradoxalement un peu par peser. Car à force de retenue, le voyage que Stanley offre à ses filles, s'il force l'admiration, finit par ne plus toucher beaucoup.
Lire la critique...
La caméra, à l'image du reste, se fait discrète. Elle n'en est pas moins maîtrisée et souvent habile, rapprochant au cours du film le père de ses deux filles. Mais le refus du trop et du pathos finit paradoxalement un peu par peser. Car à force de retenue, le voyage que Stanley offre à ses filles, s'il force l'admiration, finit par ne plus toucher beaucoup.
Lire la critique...
par Sophie Benamon | 1.5/5
Après Dans la vallée d'Elah, Grace is Gone détaille le deuil impossible d'un père et de ses deux filles. Trop lourd dans sa réalisation, ce voyage initiatique, qui prend (ô surprise !) la forme d'un road movie, tourne vite au pathétique.
Lire la critique...
Après Dans la vallée d'Elah, Grace is Gone détaille le deuil impossible d'un père et de ses deux filles. Trop lourd dans sa réalisation, ce voyage initiatique, qui prend (ô surprise !) la forme d'un road movie, tourne vite au pathétique.
Lire la critique...
L'actualité cinéma...
La présentation ce mercredi du troisième et dernier film français de la compétition 2012 constituait un...
