par Reynald Dal Barco | 9/10
A une encablure du maximum Cameron ! Ce dernier petit point manquant pour atteindre 10/10 de notation, nous le dédierons aux quelques fautes de goût qui émaillent très légèrement la toute fin d’Avatar. Mais nous n'hésiterons pas à trancher dans le vif. Aux rabats joies, nous rappellerons qu’il s’agit d’un film de – pur - divertissement. Alors, sincèrement, d’un soi-disant scénario bancal ou facile comme on peut le lire ici ou là, on s’en tamponne – carrément. Le film comporte suffisamment de niveaux de lecture. Cameron n’est pas Emmerich ! Entendez...
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A une encablure du maximum Cameron ! Ce dernier petit point manquant pour atteindre 10/10 de notation, nous le dédierons aux quelques fautes de goût qui émaillent très légèrement la toute fin d’Avatar. Mais nous n'hésiterons pas à trancher dans le vif. Aux rabats joies, nous rappellerons qu’il s’agit d’un film de – pur - divertissement. Alors, sincèrement, d’un soi-disant scénario bancal ou facile comme on peut le lire ici ou là, on s’en tamponne – carrément. Le film comporte suffisamment de niveaux de lecture. Cameron n’est pas Emmerich ! Entendez...
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par Christophe Chadefaud | 5
Nouveau mythe de la science-fiction, révolution technologique sans précédent, univers époustouflant de puissance et de beauté. Avatar est tout. Gloire au génie de James Cameron !
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Nouveau mythe de la science-fiction, révolution technologique sans précédent, univers époustouflant de puissance et de beauté. Avatar est tout. Gloire au génie de James Cameron !
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par Mathieu Menossi | 4
"Envahir pour se servir" et "choc des civilisations" : l'allégorie sur notre monde moderne est limpide. Naïve, diront les plus réticents qui n'y verront qu'un prétexte à un déballage d'effets spéciaux. Mais qu'importe. Car sans parler de révolution de l'art cinématographique, 'Avatar' constitue à n'en pas douter une formidable expérience de cinéma.
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"Envahir pour se servir" et "choc des civilisations" : l'allégorie sur notre monde moderne est limpide. Naïve, diront les plus réticents qui n'y verront qu'un prétexte à un déballage d'effets spéciaux. Mais qu'importe. Car sans parler de révolution de l'art cinématographique, 'Avatar' constitue à n'en pas douter une formidable expérience de cinéma.
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par Eric Van Cutsem | 4
Tout cela est bien beau mais le perfectionnisme d'un réalisateur comme Cameron ne s'arrête pas là et, même si AVATAR ne recevra pas l'Oscar du meilleur scénario, il s'est fait un devoir de concocter un scénario qui tient la route, jouant, bien sûr, sur la vague écologique bien de notre temps, attaquant de front l'ineffable bêtise humaine et sa propension à guerroyer pour un oui ou pour un non... Les personnages sont consistants et possèdent tous une certaine profondeur bien supportée par des interprètes à la hauteur (Sam Worthington et Sigourney Weaver notamment).
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Tout cela est bien beau mais le perfectionnisme d'un réalisateur comme Cameron ne s'arrête pas là et, même si AVATAR ne recevra pas l'Oscar du meilleur scénario, il s'est fait un devoir de concocter un scénario qui tient la route, jouant, bien sûr, sur la vague écologique bien de notre temps, attaquant de front l'ineffable bêtise humaine et sa propension à guerroyer pour un oui ou pour un non... Les personnages sont consistants et possèdent tous une certaine profondeur bien supportée par des interprètes à la hauteur (Sam Worthington et Sigourney Weaver notamment).
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par Thomas Sotinel | 3
On se dit parfois - surtout pendant les séquences finales, particulièrement convenues - que James Cameron a construit de grandes orgues pour n'y jouer que de la musique de cirque. Mais il suffit de penser à Pandora pour avoir envie d'y retourner, même si l'histoire reste à écrire.
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On se dit parfois - surtout pendant les séquences finales, particulièrement convenues - que James Cameron a construit de grandes orgues pour n'y jouer que de la musique de cirque. Mais il suffit de penser à Pandora pour avoir envie d'y retourner, même si l'histoire reste à écrire.
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par Jacques Morice | 4
Après le ravissement, on plonge donc dans une guerre qui fait rage. Avec des images de combats aériens et terrestres aussi inédites qu'impressionnantes, sans que Cameron ne cède à une surenchère de la violence. Il laisse le champ libre à pas mal d'interprétations dans cet univers à l'imaginaire foisonnant. Rien n'empêche, par exemple, de penser que cette aventure n'est que pure hallucination (excès d'ecstasy ?) dans la tête de Jake. Il s'agit autant d'une guerre entre deux peuples qu'entre deux niveaux de réalité. L'un platement pragmatique, l'autre plus poétique, plus aérien, plus spirituel enfin. « Avatar », on le rappelle, est un mot sanskrit emprunté à la religion hindoue.
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Après le ravissement, on plonge donc dans une guerre qui fait rage. Avec des images de combats aériens et terrestres aussi inédites qu'impressionnantes, sans que Cameron ne cède à une surenchère de la violence. Il laisse le champ libre à pas mal d'interprétations dans cet univers à l'imaginaire foisonnant. Rien n'empêche, par exemple, de penser que cette aventure n'est que pure hallucination (excès d'ecstasy ?) dans la tête de Jake. Il s'agit autant d'une guerre entre deux peuples qu'entre deux niveaux de réalité. L'un platement pragmatique, l'autre plus poétique, plus aérien, plus spirituel enfin. « Avatar », on le rappelle, est un mot sanskrit emprunté à la religion hindoue.
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par Aurélien Ferenczi | 1
Sachant qu'Avatar est censé réinventer le cinéma, il fallait, aussi, lui donner un semblant de fond, un vague sous-texte : au coeur de cette interminable transposition westernienne (Les Cheyennes au fin fond de l'espace), la morale pro-Indiens prendra la forme d'un gros gloubiboulga écolo et d'une exaltation panthéiste crypto-miyazakienne. Les deux sont d'un tel simplisme, d'une telle bêtise qu'on ne craint de vexer aucun croyant (écolo ou panthéiste) en recommandant la fuite ou le fou rire.
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Sachant qu'Avatar est censé réinventer le cinéma, il fallait, aussi, lui donner un semblant de fond, un vague sous-texte : au coeur de cette interminable transposition westernienne (Les Cheyennes au fin fond de l'espace), la morale pro-Indiens prendra la forme d'un gros gloubiboulga écolo et d'une exaltation panthéiste crypto-miyazakienne. Les deux sont d'un tel simplisme, d'une telle bêtise qu'on ne craint de vexer aucun croyant (écolo ou panthéiste) en recommandant la fuite ou le fou rire.
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par Marie Sauvion | 4
Douze ans après, le réalisateur canadien revient avec une autre « love story » inoubliable, un scénario archiclassique prétexte à un fabuleux voyage.
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Douze ans après, le réalisateur canadien revient avec une autre « love story » inoubliable, un scénario archiclassique prétexte à un fabuleux voyage.
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par Ruben Nollet | 3
Grâce à tout cet argent, Cameron nous livre un univers convaincant, créé par ordinateur. Un univers qui dépasse sans effort tout ce que les effets spéciaux nous ont offert jusque là. C'est un pur plaisir de découvrir la planète Pandore, et la 3D parvient à en faire sortir le meilleur.
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Grâce à tout cet argent, Cameron nous livre un univers convaincant, créé par ordinateur. Un univers qui dépasse sans effort tout ce que les effets spéciaux nous ont offert jusque là. C'est un pur plaisir de découvrir la planète Pandore, et la 3D parvient à en faire sortir le meilleur.
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par Jean-Marc Lalanne | 4
Après douze ans de recherches technologiques visant à rendre son Avatar possible, James Cameron, l'homme du Titanic, lâche une fable très noire sur le devenir de l'humanité en pleine crise écologique. La révolution visuelle annoncée déçoit mais le film passionne.
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Après douze ans de recherches technologiques visant à rendre son Avatar possible, James Cameron, l'homme du Titanic, lâche une fable très noire sur le devenir de l'humanité en pleine crise écologique. La révolution visuelle annoncée déçoit mais le film passionne.
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par Gael Golhen | 5
Alors oui, on a vu Avatar . Et oui, c'est bien CA le futur du cinéma. Avec son immersion 3D révolutionnaire, son expérience visuelle sidérante qui représente vraiment une rupture, Avatar risque de tout bouleverser… mais surtout les spectateurs. Au-delà du discours socio-écolo évident, au-delà de la performance technologique, Avatar est d'abord un pur film de SF dont la plus intéressante partie réside dans la découverte de l'univers des Na'avis. Cameron , nerd scientifique déploie un univers absolument stupéfiant.
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Alors oui, on a vu Avatar . Et oui, c'est bien CA le futur du cinéma. Avec son immersion 3D révolutionnaire, son expérience visuelle sidérante qui représente vraiment une rupture, Avatar risque de tout bouleverser… mais surtout les spectateurs. Au-delà du discours socio-écolo évident, au-delà de la performance technologique, Avatar est d'abord un pur film de SF dont la plus intéressante partie réside dans la découverte de l'univers des Na'avis. Cameron , nerd scientifique déploie un univers absolument stupéfiant.
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par Julien Abadie | 5
Avatar est un point final en même temps qu'une majuscule. Soit le bon de sortie de la décennie écoulée et le passeport pour la suivante. Ce que nous échafaudions d'hypothèses dans le dernier Chro s'est vérifié sur pièces : James Cameron vient bien de réaliser l'aggiornamento d'un certain cinéma mutant, la synthèse terminale de l'esthétique numérique et du cinéma classique.
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Avatar est un point final en même temps qu'une majuscule. Soit le bon de sortie de la décennie écoulée et le passeport pour la suivante. Ce que nous échafaudions d'hypothèses dans le dernier Chro s'est vérifié sur pièces : James Cameron vient bien de réaliser l'aggiornamento d'un certain cinéma mutant, la synthèse terminale de l'esthétique numérique et du cinéma classique.
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par Karl Filion | 3.5
Dommage qu'Avatar ne soit pas aussi prenant narrativement que visuellement, parce que le flair de James Cameron pour l'innovation technologique atteint des sommets, encore une fois.
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Dommage qu'Avatar ne soit pas aussi prenant narrativement que visuellement, parce que le flair de James Cameron pour l'innovation technologique atteint des sommets, encore une fois.
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par Martin Gignac | 3
L'objet a toutefois été conçu pour divertir et de ce côté, il s'acquitte convenablement de sa tâche.
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par Normand Provencher | 4
Si seulement Cameron avait accouché d'une histoire plus forte, avec des personnages moins monolithiques - on pense surtout au colonel aux gros bras et à la petite cervelle -, on parlerait peut-être du film de l'année. N'empêche, s'il y a une production qui risque de vous décrocher les mâchoires, c'est bien celle-là.
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Si seulement Cameron avait accouché d'une histoire plus forte, avec des personnages moins monolithiques - on pense surtout au colonel aux gros bras et à la petite cervelle -, on parlerait peut-être du film de l'année. N'empêche, s'il y a une production qui risque de vous décrocher les mâchoires, c'est bien celle-là.
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L'actualité cinéma...
Celle qui fut reine de la pop R'n'B dans les années 80 et 90 a été retrouvée morte dans sa chambre de l'hôtel...
