par Martin Gignac | 2/5
Tous ces faux pas se pardonneraient plus facilement si « Australia » était excitant et enlevant. Outre une première partie au rythme plus qu'enviable, le récit prend rapidement l'eau, devenant de plus en plus formaté et risible. Une énorme déception, surtout pour les cinéphiles qui ont adoré les précédentes créations du réalisateur.
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Tous ces faux pas se pardonneraient plus facilement si « Australia » était excitant et enlevant. Outre une première partie au rythme plus qu'enviable, le récit prend rapidement l'eau, devenant de plus en plus formaté et risible. Une énorme déception, surtout pour les cinéphiles qui ont adoré les précédentes créations du réalisateur.
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par Karl Filion | 3/5
Reconnu pour ses alliages audacieux entre tradition et modernité, Luhrmann tombe ici dans le piège de la simplicité et ne surprendra personne avec ses développements prévisibles et sa caméra presque conservatrice. Au lieu de faire du cinéma comme il le fait si bien, Luhrmann s'est appliqué à rendre hommage à son pays et à son accent. C'est parce qu'il sait y faire qu'Australie n'est pas un échec, mais il s'en est fallu de peu.
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Reconnu pour ses alliages audacieux entre tradition et modernité, Luhrmann tombe ici dans le piège de la simplicité et ne surprendra personne avec ses développements prévisibles et sa caméra presque conservatrice. Au lieu de faire du cinéma comme il le fait si bien, Luhrmann s'est appliqué à rendre hommage à son pays et à son accent. C'est parce qu'il sait y faire qu'Australie n'est pas un échec, mais il s'en est fallu de peu.
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par Marc-André Lussier | 3/5
Même si elle est truffée d'excès en tous genres, la première partie d'Australia est fort séduisante, surtout qu'il en émane un vrai plaisir sur le simple plan cinématographique. En revanche, le dernier acte est tellement surfait qu'il vient bien près de tout gâcher. Le bombardement japonais sur Darwin fait passer l'incendie d'Atlanta de Gone with the Wind pour un feu de foyer, et les (nombreuses) fausses finales laissent entrevoir à quel point Luhrmann a eu du mal à conclure. Le dénouement du récit, honteusement sentimental, ne passe pas la rampe et frôle le ridicule plus souvent qu'à son tour.
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Même si elle est truffée d'excès en tous genres, la première partie d'Australia est fort séduisante, surtout qu'il en émane un vrai plaisir sur le simple plan cinématographique. En revanche, le dernier acte est tellement surfait qu'il vient bien près de tout gâcher. Le bombardement japonais sur Darwin fait passer l'incendie d'Atlanta de Gone with the Wind pour un feu de foyer, et les (nombreuses) fausses finales laissent entrevoir à quel point Luhrmann a eu du mal à conclure. Le dénouement du récit, honteusement sentimental, ne passe pas la rampe et frôle le ridicule plus souvent qu'à son tour.
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par Eric Van Cutsem | 3
Et globalement, ce mélange des genres que Luhrmann sait habituellement maîtriser lorsqu'il y jette son humour et sa vision décalée, tombe un peu à plat et nous fait friser l'indigestion dramatique et sérieuse sur la longueur...
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par Aurélien Allin | 2
Revoir aujourd'hui AUTANT EN EMPORTE LE VENT ou CASABLANCA (dont AUSTRALIA s'inspire plus que de raison) reste un plaisir, car le spectateur a la possibilité de remettre ces oeuvres dans leurs contextes historiques et moraux. AUSTRALIA, lui, se contente de conter son histoire comme on le faisait il y a soixante ans, sans aucun recul ou perspective, rendant difficile l'identification, et donnant au film un doux relent de ridicule et de simplisme.
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Revoir aujourd'hui AUTANT EN EMPORTE LE VENT ou CASABLANCA (dont AUSTRALIA s'inspire plus que de raison) reste un plaisir, car le spectateur a la possibilité de remettre ces oeuvres dans leurs contextes historiques et moraux. AUSTRALIA, lui, se contente de conter son histoire comme on le faisait il y a soixante ans, sans aucun recul ou perspective, rendant difficile l'identification, et donnant au film un doux relent de ridicule et de simplisme.
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par Louis Guichard | 2
La réalité de l'objet fini est hélas moins grandiose, qui ploie sous les ambitions contradictoires. A la fois un film d'amour à l'ancienne et une parodie (bien trop vite étouffée) du genre. En même temps une fresque historico-identitaire de l'Australie (faisant la part belle aux Aborigènes) et une saga d'aventures éminemment hollywoodienne. A ce trop-plein d'options (ceinture et bretelles) s'ajoute le sale coup d'un scénario vraiment trop faible vu les enjeux, en particulier dans sa veine romantique.
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La réalité de l'objet fini est hélas moins grandiose, qui ploie sous les ambitions contradictoires. A la fois un film d'amour à l'ancienne et une parodie (bien trop vite étouffée) du genre. En même temps une fresque historico-identitaire de l'Australie (faisant la part belle aux Aborigènes) et une saga d'aventures éminemment hollywoodienne. A ce trop-plein d'options (ceinture et bretelles) s'ajoute le sale coup d'un scénario vraiment trop faible vu les enjeux, en particulier dans sa veine romantique.
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par Olivier Bonnard | 3
Tout ça n`est pas désagréable mais on est loin de «Titanic», d`«Out of Africa» ou d`«Autant en emporte le vent». Entre comédie hystérique, western et film de guerre romantique quand les Japonais attaquent, «Australia» se cherche, ne fonctionne que par à-coups. Il lui manque le souffle. Une vision de cinéaste.
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Tout ça n`est pas désagréable mais on est loin de «Titanic», d`«Out of Africa» ou d`«Autant en emporte le vent». Entre comédie hystérique, western et film de guerre romantique quand les Japonais attaquent, «Australia» se cherche, ne fonctionne que par à-coups. Il lui manque le souffle. Une vision de cinéaste.
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par MpM & Vincy | 2
Pour le reste, Australia se révèle à mi-chemin entre le dépliant exotique sponsorisé par l'office du tourisme australien (paysages sublimes, espaces sans limites, charmants kangourous gambadant en famille, bétail susceptible de vous piétiner en un clin d'oeil… et même un mystérieux sorcier aborigène) et la fresque historique édifiante mêlant guerre mondiale, injustices raciales et excès d'une société gangrenée par l'hypocrisie et l'appât du gain…
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Pour le reste, Australia se révèle à mi-chemin entre le dépliant exotique sponsorisé par l'office du tourisme australien (paysages sublimes, espaces sans limites, charmants kangourous gambadant en famille, bétail susceptible de vous piétiner en un clin d'oeil… et même un mystérieux sorcier aborigène) et la fresque historique édifiante mêlant guerre mondiale, injustices raciales et excès d'une société gangrenée par l'hypocrisie et l'appât du gain…
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par Didier Péron | 2
Le projet Australia devait servir de véhicule de luxe à Nicole Kidman, 41 ans, qui, après plusieurs échecs au box-office, cherche un second souffle. Elle ne parvient jamais ici à trouver le ton juste entre comédie et sentiment pour interpréter cette riche anglaise tirée à quatre épingles qui devient, du jour au lendemain, une femme-vachère écumant le bush toujours impeccablement coiffée, maquillée et hydratée.
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Le projet Australia devait servir de véhicule de luxe à Nicole Kidman, 41 ans, qui, après plusieurs échecs au box-office, cherche un second souffle. Elle ne parvient jamais ici à trouver le ton juste entre comédie et sentiment pour interpréter cette riche anglaise tirée à quatre épingles qui devient, du jour au lendemain, une femme-vachère écumant le bush toujours impeccablement coiffée, maquillée et hydratée.
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par Eric Libiot | 2.5
Quand le talentueux Baz Luhrmann (Moulin Rouge !) se prend pour l'insipide Ron Howard (Da Vinci Code), cela donne une grosse bûche meringuée avec plein de crème insipide dessus.
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Quand le talentueux Baz Luhrmann (Moulin Rouge !) se prend pour l'insipide Ron Howard (Da Vinci Code), cela donne une grosse bûche meringuée avec plein de crème insipide dessus.
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par Ruben Nollet | 2
Pourtant, "Australia" est loin de briller par son originalité, car ce qui arrive à Jackman, Kidman et les autres suit à la ligne la tradition (ou les clichés, si vous préférez), des mélodrames épiques des années 30. A un certain point, on pourrait même parler de film miroir pour "Gone with the Wind", avec une belle touche de fraîcheur due à l'humour australien.
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Pourtant, "Australia" est loin de briller par son originalité, car ce qui arrive à Jackman, Kidman et les autres suit à la ligne la tradition (ou les clichés, si vous préférez), des mélodrames épiques des années 30. A un certain point, on pourrait même parler de film miroir pour "Gone with the Wind", avec une belle touche de fraîcheur due à l'humour australien.
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L'actualité cinéma...
Celle qui fut reine de la pop R'n'B dans les années 80 et 90 a été retrouvée morte dans sa chambre de l'hôtel...
