La Nuit nous appartient

  »  La revue de presse

par Valérie Guibbaud | 4/5

Comme le thème principal du film est avant tout la rédemption, il y a quelques moments moralisateurs mais qui heureusement passent très vite. La nuit nous appartient illustre à sa manière qu'il n'est jamais trop tard pour racheter sa faute mais qu'elle laissera bien malgré nous des traces indélébiles. Ce film à été présenté aux festivals de films de Cannes et de Toronto sans toutefois faire l'unanimité. C'est à se demander si parfois les critiques ne font pas preuve de mauvaise foi. On leur pardonne car après tout, n'est-ce pas là l'essence même de l'histoire ?
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par Karl Filion | 3/5

La nuit nous appartient donne envie de revoir Le Parrain. Ce n'est ni une bonne ni une mauvaise nouvelle; c'est que le premier n'est pas suffisant en lui-même, mais aborde les bons sujets et pose les bonnes questions. Le talent est là, il est simplement exploité un peu maladroitement par un scénario qui a tout d'une oeuvre incomplète.
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par EN | 3/5

La nuit nous appartient, est un scénario superbement construit. Un classicisme pur dans le genre du film noir.
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par Jacques Mandelbaum | Positif

Depuis l'éblouissante tenue des acteurs jusqu'à la manière de ménager l'esprit et la chair, la pensée et l'action, ce film - dont le dernier mot, sanctionnant le rituel d'intronisation de la police de New York, est "amen" - nous rappelle que James Gray est l'un des plus grands cinéastes américains de notre temps.
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par Jacques Morice | Positif

La nuit nous appartient retrace un enchaînement fatal de circonstances aboutissant à un cataclysme. Tout va se bousculer, l'autorité familiale va se déplacer au gré d'un scénario très bien écrit. Le brio du film est surtout d'avoir parfaitement transposé l'aspect shakespearien de cette histoire de rivalité et de loyauté dans un contexte précis, celui de New York à la fin des années 80 : décors, costumes, musique (la BO est volcanique !), rien ne manque au tableau et tout sonne juste.
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par Julien Welter | Positif

Deux frères. L'un est flic, l'autre fricote avec des truands. Au milieu: la tragédie.
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par P. A. | Positif

We Own the Night dure une heure quarante-cinq. Et en paraît le double. Parce que Gray sait prendre au cou son spectateur, le tétaniser. Il ne souffre pas de tourner une seule séquence intermédiaire. Il n'est que dans la concentration, son film coule d'une économie délirante où chaque seconde compte. Cela laisse l'impression d'une tension qui ne cesse de s'enfoncer dans l'inconnu.
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par Aurélien Allin | 4/5

Après sept ans d'absence, James Gray, auteur des remarquables LITTLE ODESSA (1994) et THE YARDS (2000), nous revient enfin avec un nouveau polar new-yorkais tendance drame familial.
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par Thomas Baurez | 3/4

La religiosité traverse d'ailleurs tous les pores du film. À commencer par la morale quasi biblique, qui voit après un long chemin de croix le fils indigne rejoindre le rang des justes. Celle-ci paraît si figée et exemplaire, qu'elle ajoute paradoxalement au climat dépressif général. Un climat, quelque part entre Martin Scorsese, Sidney Lumet et Abel Ferrara. Magnifique !
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par Jean-Philippe Tessé | 5/5

Sept ans qu'on attendait James Gray, grand metteur en scène, néo-classique impétueux et cinéaste des nerfs, depuis le beau et ténébreux "The Yards", qui faisait suite au non moins soufflant "Little Odessa", six ans plus tôt.
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