par AgenceNews | 3/5
Au-delà de ces considérations qui plairont aisément aux lecteurs les plus assidus, le divertissement mise principalement sur l'action. Il y en a partout, presque tout le temps. Après plus de deux heures de têtes arrachés et de corps démembrés, le spectateur en ressort épuisé, largué devant des scènes qui se répètent et un dénouement final longuet qui reprend plusieurs éléments du dernier tome de "Lord of the Rings".
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Au-delà de ces considérations qui plairont aisément aux lecteurs les plus assidus, le divertissement mise principalement sur l'action. Il y en a partout, presque tout le temps. Après plus de deux heures de têtes arrachés et de corps démembrés, le spectateur en ressort épuisé, largué devant des scènes qui se répètent et un dénouement final longuet qui reprend plusieurs éléments du dernier tome de "Lord of the Rings".
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par Guillaume Fournier | 2.5/5
Armé d'un scénario convenu et d'une distribution d'acteur non mémorable au possible, Les chroniques de Narnia : Le prince Caspian a bien peu de choses à offrir, si ce n'est à ceux qui savent à quoi s'attendre et qui sont prêts à recevoir de gaieté de coeur ce bien peu de choses. Autrement, on se donne rendez-vous dans trop peu de temps pour le troisième mouvement de cette symphonie… en noir et blanc.
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Armé d'un scénario convenu et d'une distribution d'acteur non mémorable au possible, Les chroniques de Narnia : Le prince Caspian a bien peu de choses à offrir, si ce n'est à ceux qui savent à quoi s'attendre et qui sont prêts à recevoir de gaieté de coeur ce bien peu de choses. Autrement, on se donne rendez-vous dans trop peu de temps pour le troisième mouvement de cette symphonie… en noir et blanc.
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par Sonia Sarfati | 3/5
Quand, après L'armoire magique, Andrew Adamson s'est attelé à Prince Caspian, sa deuxième adaptation de Chroniques de Narnia de C.S. Lewis, il l'a fait avec l'intention de réaliser un film "plus gros", disait-il en entrevue à La Presse. Plus d'extérieurs, plus de grand déploiement. Et dans ce sens-là, il a atteint son but. Le prince Caspian en met plein la vue, commence "gros" et se termine plus "gros" encore: le combat final - en fait il y en a deux et ils sont aussi impressionnants... qu'interminables - rappelle les grandes batailles que se livrent les forces du Bien et du Mal dans la trilogie Le seigneur des anneaux de Peter Jackson.
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Quand, après L'armoire magique, Andrew Adamson s'est attelé à Prince Caspian, sa deuxième adaptation de Chroniques de Narnia de C.S. Lewis, il l'a fait avec l'intention de réaliser un film "plus gros", disait-il en entrevue à La Presse. Plus d'extérieurs, plus de grand déploiement. Et dans ce sens-là, il a atteint son but. Le prince Caspian en met plein la vue, commence "gros" et se termine plus "gros" encore: le combat final - en fait il y en a deux et ils sont aussi impressionnants... qu'interminables - rappelle les grandes batailles que se livrent les forces du Bien et du Mal dans la trilogie Le seigneur des anneaux de Peter Jackson.
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par MpM | 3/5
Efficace, certes, mais dénué de charme et de magie, parce qu'il ne suffit pas toujours de suivre consciencieusement une recette pour obtenir un plat qui sorte de l'ordinaire.
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par Thomas Sotinel | 2.5/5
En deux heures vingt, les trahisons, les batailles et les retournements de dernières minutes ont tout le temps de déployer leurs charmes, sur un mode étonnamment sombre pour un film destiné aux enfants. Andrew Adamson tire des paysages néo-zélandais un parti presque naturaliste, et il ne cille pas quand il lui faut montrer la vilenie des humains.
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En deux heures vingt, les trahisons, les batailles et les retournements de dernières minutes ont tout le temps de déployer leurs charmes, sur un mode étonnamment sombre pour un film destiné aux enfants. Andrew Adamson tire des paysages néo-zélandais un parti presque naturaliste, et il ne cille pas quand il lui faut montrer la vilenie des humains.
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par Guillemette Odicino | 2.5/5
Sous l'armure du despote Miraz, Sergio Castellitto s'amuse comme un fou, emphatique et roué. En revanche, dans le rôle-titre, le très plastique Ben Barnes a l'épaisseur d'une décalcomanie. Malgré ce prince pour vignettes Panini, le Chapitre 2 a suffisamment de rythme et de fantaisie pour séduire.
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Sous l'armure du despote Miraz, Sergio Castellitto s'amuse comme un fou, emphatique et roué. En revanche, dans le rôle-titre, le très plastique Ben Barnes a l'épaisseur d'une décalcomanie. Malgré ce prince pour vignettes Panini, le Chapitre 2 a suffisamment de rythme et de fantaisie pour séduire.
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par Julien Welter | 3.5/5
C'est amusant, un peu plus brutal et donc déconseillé aux moins de 7 ans.
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C'est amusant, un peu plus brutal et donc déconseillé aux moins de 7 ans.
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par Alexandre Hervaud | 2.5/5
Le nouvel opus s'adresse avant tout aux plus jeunes.
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Le nouvel opus s'adresse avant tout aux plus jeunes.
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par Camille Brun | 2/5
Il est tout de même amusant de noter qu'Andrew Adamson qui est devenu mondialement célèbre pour le second degré et la parodie avec SHREK manque ici totalement de recul. Son histoire, il la prend au premier degré. C'en est même barbant tant finalement, et c'est un comble pour un univers pareil qui prétend qu'il faut garder son âme d'enfant pour accepter le merveilleux, il manque totalement d'imagination !
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Il est tout de même amusant de noter qu'Andrew Adamson qui est devenu mondialement célèbre pour le second degré et la parodie avec SHREK manque ici totalement de recul. Son histoire, il la prend au premier degré. C'en est même barbant tant finalement, et c'est un comble pour un univers pareil qui prétend qu'il faut garder son âme d'enfant pour accepter le merveilleux, il manque totalement d'imagination !
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par S.B. | 3.5/5
Les spectateurs plus âgés apprécieront. Les plus jeunes préféreront les petites souris batailleuses qui ne sont pas sans rappeler le chat botté de Shrek. Le rythme est soutenu, surtout dans la première partie qui se termine par une bataille homérique dont l'issue n'est pas celle qu'on attend. Surprenant, c'est aussi le mot d'ordre de cet épisode où trois intrigues sont parfaitement enchevêtrées. Les fans de fantasy vont se régaler.
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Les spectateurs plus âgés apprécieront. Les plus jeunes préféreront les petites souris batailleuses qui ne sont pas sans rappeler le chat botté de Shrek. Le rythme est soutenu, surtout dans la première partie qui se termine par une bataille homérique dont l'issue n'est pas celle qu'on attend. Surprenant, c'est aussi le mot d'ordre de cet épisode où trois intrigues sont parfaitement enchevêtrées. Les fans de fantasy vont se régaler.
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par Béatrice Toulon | 1.5/5
Les effets spéciaux font des miracles aujourd'hui et nous offrent ici quelques beaux personnages et scènes somptueuses. Mais cela ne dispense pas d'une véritable histoire.
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Les effets spéciaux font des miracles aujourd'hui et nous offrent ici quelques beaux personnages et scènes somptueuses. Mais cela ne dispense pas d'une véritable histoire.
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par Xavier Leherpeur | 2.5/5
Débarrassée de son pesant sous-texte chrétien, plus axée sur la dimension épique et heroic fantasy, efficace et nerveuse côté mise en scène, cette suite remplit sans peine sa principale ambition : distraire.
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Débarrassée de son pesant sous-texte chrétien, plus axée sur la dimension épique et heroic fantasy, efficace et nerveuse côté mise en scène, cette suite remplit sans peine sa principale ambition : distraire.
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par Eric Van Cutsem | 2/5
S'inspirant à la fois d'HARRY POTTER (le passage dans l'autre monde par le métro) et de LORD OF THE RINGS (l'attaque des arbres), THE CHRONICLES OF NARNIA: PRINCE CASPIAN est heureusement plus réussi que son prédécesseur et véhicule des valeurs qui -même si elles sont très manichéennes- devraient plaire aux parents de (très) jeunes adolescents. Espérons qu'au fur et à mesure des adaptations, les films s'amélioreront...
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S'inspirant à la fois d'HARRY POTTER (le passage dans l'autre monde par le métro) et de LORD OF THE RINGS (l'attaque des arbres), THE CHRONICLES OF NARNIA: PRINCE CASPIAN est heureusement plus réussi que son prédécesseur et véhicule des valeurs qui -même si elles sont très manichéennes- devraient plaire aux parents de (très) jeunes adolescents. Espérons qu'au fur et à mesure des adaptations, les films s'amélioreront...
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