par Geoffroy | 3/5
Magistral de bout en bout, Poelvoorde habite ce rôle, le transfigure à chaque plan et rend sa détresse émouvante. Terne dans sa facture, drôle par intermittence, rude dans son constat, Cowboy est un film grave qui laisse pourtant planer une lueur d'espoir.
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Magistral de bout en bout, Poelvoorde habite ce rôle, le transfigure à chaque plan et rend sa détresse émouvante. Terne dans sa facture, drôle par intermittence, rude dans son constat, Cowboy est un film grave qui laisse pourtant planer une lueur d'espoir.
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par Jean-Luc Douin | Positif
Il y a, grâce à Poelvoorde et grâce à l'acuité du regard de Benoît Mariage, quelque chose de tonique, entre satire et dérision, dans le noir constat d'une dégénérescence sociale et dans la démonstration de la manière dont les "témoins" enrôlés pour le petit écran sont manipulés.
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Il y a, grâce à Poelvoorde et grâce à l'acuité du regard de Benoît Mariage, quelque chose de tonique, entre satire et dérision, dans le noir constat d'une dégénérescence sociale et dans la démonstration de la manière dont les "témoins" enrôlés pour le petit écran sont manipulés.
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par Jacques Morice | Positif
Dire que son film cultive volontairement les maladresses ou les approximations serait exagéré. Mais il y a dans sa manière de zigzaguer et de bringuebaler entre farce et peinture piteuse comme un refus du rendement efficace, cette loi d'airain qui contamine même son personnage, ancien gauchiste rompu à la démagogie et à l'instrumentalisation des personnes interrogées.
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Dire que son film cultive volontairement les maladresses ou les approximations serait exagéré. Mais il y a dans sa manière de zigzaguer et de bringuebaler entre farce et peinture piteuse comme un refus du rendement efficace, cette loi d'airain qui contamine même son personnage, ancien gauchiste rompu à la démagogie et à l'instrumentalisation des personnes interrogées.
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par Eric Van Cutsem | Positif
Partant d'un fait divers qui avait défrayé la chronique en Belgique en novembre 80, une prise d'otages d'un bus scolaire par Michel Strée, un jeune homme de 21 ans qui voulait dénoncer les injustices de notre plat pays, Benoît Mariage tisse une fiction en forme de réflexion sur le métier de journaliste, de réalisateur de documentaire et sur la délicate limite entre fiction et document.
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Partant d'un fait divers qui avait défrayé la chronique en Belgique en novembre 80, une prise d'otages d'un bus scolaire par Michel Strée, un jeune homme de 21 ans qui voulait dénoncer les injustices de notre plat pays, Benoît Mariage tisse une fiction en forme de réflexion sur le métier de journaliste, de réalisateur de documentaire et sur la délicate limite entre fiction et document.
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par Christophe Carrière | Positif
Mais, à la trame ouverte à tous les genres, Benoît Mariage préfère creuser l'humanité de son personnage principal, mélange d'aigreur et de générosité, d'ambition et de désarroi. Un cadeau en or pour Poelvoorde, qui trouve là son meilleur rôle et, par la même occasion, son meilleur film.
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Mais, à la trame ouverte à tous les genres, Benoît Mariage préfère creuser l'humanité de son personnage principal, mélange d'aigreur et de générosité, d'ambition et de désarroi. Un cadeau en or pour Poelvoorde, qui trouve là son meilleur rôle et, par la même occasion, son meilleur film.
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par Olivier Pélisson | 3/5
Benoît Mariage capte le pouls de la Wallonie, à travers une galerie de personnages pas piqués des vers, qui inscrivent ce voyage atypique dans un univers populaire et fortement identitaire.
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Benoît Mariage capte le pouls de la Wallonie, à travers une galerie de personnages pas piqués des vers, qui inscrivent ce voyage atypique dans un univers populaire et fortement identitaire.
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par B.T. | B.T.,
Benoît Mariage est un cinéaste belge et cela se voit. Comme Les convoyeurs attendent, son Cowboy nous donne à voir une brochette de paumés de la vie (un journaliste raté, des techniciens sclérosés, un gauchiste embourgeoisé…) auxquels il restitue sans pathos leur humanité dans leur volonté de s'en sortir.
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Benoît Mariage est un cinéaste belge et cela se voit. Comme Les convoyeurs attendent, son Cowboy nous donne à voir une brochette de paumés de la vie (un journaliste raté, des techniciens sclérosés, un gauchiste embourgeoisé…) auxquels il restitue sans pathos leur humanité dans leur volonté de s'en sortir.
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par Dominique Widemann | Positif
Plus que le récit de Cow-boy, le cheminement de son personnage principal - qui passe par la magie noire pour atteindre à la créativité de la magie blanche, tel l'adepte bouddhiste Lobsang Rampa dans le Troisième oeil - c'est tout le dispositif du réel et de sa représentation qui semble ici à l'oeuvre.
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Plus que le récit de Cow-boy, le cheminement de son personnage principal - qui passe par la magie noire pour atteindre à la créativité de la magie blanche, tel l'adepte bouddhiste Lobsang Rampa dans le Troisième oeil - c'est tout le dispositif du réel et de sa représentation qui semble ici à l'oeuvre.
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par Jean-Philippe Tessé | 1/5
A la fin, un petit morceau de bravoure (la chorale), tente par le pathos d'emporter le morceau, et de rabattre sur la crise quadra de son personnage principal la désaffection générale qui oeuvre à chaque image. Bref, beaucoup de racolage, et pas une once d'attention pour ce qui se passe dans le film lui-même, et dans le film dans le film.
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A la fin, un petit morceau de bravoure (la chorale), tente par le pathos d'emporter le morceau, et de rabattre sur la crise quadra de son personnage principal la désaffection générale qui oeuvre à chaque image. Bref, beaucoup de racolage, et pas une once d'attention pour ce qui se passe dans le film lui-même, et dans le film dans le film.
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L'actualité cinéma...
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