par Jean-Philippe Tessé | 1/5
La mise en scène est nulle, mais on lui sait quand même gré de n'être pas la bouillie charcutière que l'on redoutait, avec un découpage mitraillette, de la brutalité partout, de l'agression au kilomètre. Non, c'est plutôt calme, plat, incolore et insignifiant, mais calme. Ça en devient un problème : quel ennui ! Par contre, Poelvoorde est pas mal, et Cornillac plutôt bon, lui qui contrairement à Clavier, qui jouait du clavier (debout), s'échine à interpréter vraiment le personnage d'Astérix (mimiques, etc.). Voilà, Astérix, c'est de la merde, mais c'est moins pire que Les Bronzés 3, c'est déjà ça.
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La mise en scène est nulle, mais on lui sait quand même gré de n'être pas la bouillie charcutière que l'on redoutait, avec un découpage mitraillette, de la brutalité partout, de l'agression au kilomètre. Non, c'est plutôt calme, plat, incolore et insignifiant, mais calme. Ça en devient un problème : quel ennui ! Par contre, Poelvoorde est pas mal, et Cornillac plutôt bon, lui qui contrairement à Clavier, qui jouait du clavier (debout), s'échine à interpréter vraiment le personnage d'Astérix (mimiques, etc.). Voilà, Astérix, c'est de la merde, mais c'est moins pire que Les Bronzés 3, c'est déjà ça.
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par Jacques Mandelbaum | 1/5
Le film n'est pas à la hauteur de ses investissements. La vacuité de cette gigantesque marmite finit même par susciter un sentiment de malaise. Cet échec tient à la cruelle absence de parti pris des réalisateurs qui, plutôt que d'affirmer la cohérence d'un style à la manière de la version signée par Chabat, ont adopté une logique de saupoudrage des ingrédients et registres humoristiques.
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Le film n'est pas à la hauteur de ses investissements. La vacuité de cette gigantesque marmite finit même par susciter un sentiment de malaise. Cet échec tient à la cruelle absence de parti pris des réalisateurs qui, plutôt que d'affirmer la cohérence d'un style à la manière de la version signée par Chabat, ont adopté une logique de saupoudrage des ingrédients et registres humoristiques.
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par Jacques Morice | 1/5
Les effets spéciaux ne compensent pas la pénurie de gags. La satire pèse encore plus lorsque les scénaristes font dans le clin d'oeil, en allant puiser dans un patrimoine bien français (une chanson de Johnny, les titres des classiques de Delon...) ou en convoquant des sportifs encore plus bankable que les acteurs (Zidane, Schumacher, Tony Parker). On se croirait à Noël.
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Les effets spéciaux ne compensent pas la pénurie de gags. La satire pèse encore plus lorsque les scénaristes font dans le clin d'oeil, en allant puiser dans un patrimoine bien français (une chanson de Johnny, les titres des classiques de Delon...) ou en convoquant des sportifs encore plus bankable que les acteurs (Zidane, Schumacher, Tony Parker). On se croirait à Noël.
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par Eric Van Cutsem | 2/5
Disons-le tout de suite, cet ASTERIX AUX JEUX OLYMPIQUES avec son armada de scénaristes qui s'est penchée sur son berceau n'est pas à la hauteur d'un René Goscinny. Se contentant d'une pâle copie de l'album, ce troisième épisode tient surtout la route par des effets spéciaux réussis et une brochette de comédiens qui font chacun leur caméo plus ou moins réussi et plus ou moins de composition.
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Disons-le tout de suite, cet ASTERIX AUX JEUX OLYMPIQUES avec son armada de scénaristes qui s'est penchée sur son berceau n'est pas à la hauteur d'un René Goscinny. Se contentant d'une pâle copie de l'album, ce troisième épisode tient surtout la route par des effets spéciaux réussis et une brochette de comédiens qui font chacun leur caméo plus ou moins réussi et plus ou moins de composition.
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par Éric libiot | 1/5
Je ne me fais d'ailleurs pas tellement d'illusions: les spectateurs seront nombreux à aller voir "ça". Tout autant à en sortir déçus. Certains seront franchement énervés, d'autres, plus magnanimes, quelques-uns s'en satisferont sans doute. Mais je persiste et signe: Astérix aux Jeux olympiques est nul. Le cinéma s'en remettra. La culture du navet aussi.
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Je ne me fais d'ailleurs pas tellement d'illusions: les spectateurs seront nombreux à aller voir "ça". Tout autant à en sortir déçus. Certains seront franchement énervés, d'autres, plus magnanimes, quelques-uns s'en satisferont sans doute. Mais je persiste et signe: Astérix aux Jeux olympiques est nul. Le cinéma s'en remettra. La culture du navet aussi.
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par Didier Péron | 1/5
Marketing et lancement sans précédent, maximum de dividendes escomptés… Le film oublie simplement d'être drôle.
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Marketing et lancement sans précédent, maximum de dividendes escomptés… Le film oublie simplement d'être drôle.
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par Aurélien Allin | 1/5
Avec ce troisième volet, représentatif d'un temps où l'apparence l'emporte avec emphase sur le contenu, c'est bien l'héritage, l'esprit et la lettre de la BD qui s'en trouvent bafoués.
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Avec ce troisième volet, représentatif d'un temps où l'apparence l'emporte avec emphase sur le contenu, c'est bien l'héritage, l'esprit et la lettre de la BD qui s'en trouvent bafoués.
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L'actualité cinéma...
Celle qui fut reine de la pop R'n'B dans les années 80 et 90 a été retrouvée morte dans sa chambre de l'hôtel...
