par Reynald Dal Barco | 7/10
Aux discours à rallonge et autres traités de circonstances sur le réchauffement climatique, Jacques Perrin aura donc préféré un propos contemplatif. Peu de paroles donc, mais beaucoup de bien belles images attendent le spectateur, avec des vedettes tels que phoques, requins, otaries, baleines, et bien entendu les dauphins que l'on voit souvent à l'écran. Toujours côté distribution (dirions-nous), on se rappellera ce moment où deux armées d'araignées de mer s'agglutinent en un amoncellement aquatique incroyable...
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Aux discours à rallonge et autres traités de circonstances sur le réchauffement climatique, Jacques Perrin aura donc préféré un propos contemplatif. Peu de paroles donc, mais beaucoup de bien belles images attendent le spectateur, avec des vedettes tels que phoques, requins, otaries, baleines, et bien entendu les dauphins que l'on voit souvent à l'écran. Toujours côté distribution (dirions-nous), on se rappellera ce moment où deux armées d'araignées de mer s'agglutinent en un amoncellement aquatique incroyable...
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par Laurence Gramard | 1
Ainsi le principal problème d''Océans' réside dans son incapacité à unir de façon cohérente contemplation animalière et documentaire engagé, ses financements le contraignant à adopter un propos alarmiste édulcoré et faussement dénonciateur. En résulte un flagrant déséquilibre formel, où une séquence moralisatrice et presque risible se greffe subitement à une heure "d'opéra" océanique.
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Ainsi le principal problème d''Océans' réside dans son incapacité à unir de façon cohérente contemplation animalière et documentaire engagé, ses financements le contraignant à adopter un propos alarmiste édulcoré et faussement dénonciateur. En résulte un flagrant déséquilibre formel, où une séquence moralisatrice et presque risible se greffe subitement à une heure "d'opéra" océanique.
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par Christophe Chadefaud | 4
Entre beauté et violence d'un monde du silence menacé, Jacques Perrin co signe un grand documentaire animalier poétique, amusé et poignant.
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Entre beauté et violence d'un monde du silence menacé, Jacques Perrin co signe un grand documentaire animalier poétique, amusé et poignant.
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par Christophe Carrière | 4
Un texte d'accompagnement mieux calibré n'aurait pas été superflu, mais face à l'époustouflant duel entre une squille-mante (grosse crevette) et un crabe, à la majesté d'une baleine à bosse, ou à la ressemblance frappante du labre à tête de mouton avec John Merrick, alias Elephant Man, on oublie la candeur du propos pour mieux savourer la beauté et la nouveauté des images, toujours plus impressionnantes saisies dans la réalité que fabriquées par ordinateur.
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Un texte d'accompagnement mieux calibré n'aurait pas été superflu, mais face à l'époustouflant duel entre une squille-mante (grosse crevette) et un crabe, à la majesté d'une baleine à bosse, ou à la ressemblance frappante du labre à tête de mouton avec John Merrick, alias Elephant Man, on oublie la candeur du propos pour mieux savourer la beauté et la nouveauté des images, toujours plus impressionnantes saisies dans la réalité que fabriquées par ordinateur.
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par Jean-Luc Douin | 4
Océans, la fresque documentaire réalisée par Jacques Perrin et Jacques Cluzaud sur le monde sous-marin, a nécessité deux ans de préparation, quatre ans de tournage dans une cinquantaine de sites, soixante-dix expéditions. Douze équipes ont été nécessaires pour explorer les mystères du grand bleu, ainsi que la fabrication d'une caméra numérique, glissée dans un caisson étanche hydrodynamique, dans un globe de Plexiglas ou dans des torpilles, et d'un engin mi-air mi-eau capable de filmer simultanément sur et sous la surface de l'eau.
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Océans, la fresque documentaire réalisée par Jacques Perrin et Jacques Cluzaud sur le monde sous-marin, a nécessité deux ans de préparation, quatre ans de tournage dans une cinquantaine de sites, soixante-dix expéditions. Douze équipes ont été nécessaires pour explorer les mystères du grand bleu, ainsi que la fabrication d'une caméra numérique, glissée dans un caisson étanche hydrodynamique, dans un globe de Plexiglas ou dans des torpilles, et d'un engin mi-air mi-eau capable de filmer simultanément sur et sous la surface de l'eau.
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par Guillemette Odicino | 4
Quand d'autres écolo-cinéastes misent sur l'emphase, Jacques Perrin, lui, se contente de prendre son jeune fils par la main pour lui confier ses craintes et ses espoirs... Océans est un bain de jouvence.
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Quand d'autres écolo-cinéastes misent sur l'emphase, Jacques Perrin, lui, se contente de prendre son jeune fils par la main pour lui confier ses craintes et ses espoirs... Océans est un bain de jouvence.
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par Pierre Vavasseur | 4
Non ! Cent fois non ! « Océans », véritable opéra marin coréalisé et produit par Jacques Perrin (« Microcosmos », « le Peuple migrateur »…), qui sort aujourd'hui sur 526 écrans, n'est pas un film animalier de plus. Mais une immersion en eaux encore plus profondes dans la fascination. Pourquoi ? Parce que cette plongée dans un monde où « la nature a tout essayé » repose sur des inventions technologiques qui permettent de voir les habitants de la mer au fond des yeux.
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Non ! Cent fois non ! « Océans », véritable opéra marin coréalisé et produit par Jacques Perrin (« Microcosmos », « le Peuple migrateur »…), qui sort aujourd'hui sur 526 écrans, n'est pas un film animalier de plus. Mais une immersion en eaux encore plus profondes dans la fascination. Pourquoi ? Parce que cette plongée dans un monde où « la nature a tout essayé » repose sur des inventions technologiques qui permettent de voir les habitants de la mer au fond des yeux.
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par Ruben Nollet | 2
Un appel bien intentionné à la protection des océans se transforme en un sermon prévisible et irritant. Par contre, les images sont très belles.
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Un appel bien intentionné à la protection des océans se transforme en un sermon prévisible et irritant. Par contre, les images sont très belles.
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par Vincent Ostria | 2
Quant au couplet, in fine, du papy à son petit-fils sur la sauvegarde de l'environnement, c'est la goutte qui fait déborder le vase des conventions. Le plus intéressant se trouve hors film : ce sont les extraits du making-of visibles sur le net.
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Quant au couplet, in fine, du papy à son petit-fils sur la sauvegarde de l'environnement, c'est la goutte qui fait déborder le vase des conventions. Le plus intéressant se trouve hors film : ce sont les extraits du making-of visibles sur le net.
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par François Cardinali | 2.5
Mais, au fait, c'est quoi l'océan ? On constate qu'au final, on n'en sait pas plus. Les auteurs misent sur l'émotion des images, l'épure du commentaire et une musique emphatique et envahissante, sans même donner le nom des espèces en incrustation. Bref, l'émerveillement ne suffit pas à nous immerger dans cet ambitieux voyage.
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Mais, au fait, c'est quoi l'océan ? On constate qu'au final, on n'en sait pas plus. Les auteurs misent sur l'émotion des images, l'épure du commentaire et une musique emphatique et envahissante, sans même donner le nom des espèces en incrustation. Bref, l'émerveillement ne suffit pas à nous immerger dans cet ambitieux voyage.
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par Gaël Le Bellego | 2
On se croirait dans "Des Chiffres et des lettres" : six lettres, pas mieux, o-c-é-a-n-s. Un titre global, d'immensités et d'abysses, qui en dit long sur l'ambition du projet : montrer les choses en grand.
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On se croirait dans "Des Chiffres et des lettres" : six lettres, pas mieux, o-c-é-a-n-s. Un titre global, d'immensités et d'abysses, qui en dit long sur l'ambition du projet : montrer les choses en grand.
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L'actualité cinéma...
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