par Reynald Dal Barco | 7/10
Inutile de s'étonner de la présence d'Un Crime dans le panel des avant-premières de Deauville - catégorie logiquement dédiées aux films d'outre-Atlantique. Et ce n'est nullement la présence d'un casting majoritairement composé d'acteurs américains supplantés par la présence du charismatique Harvey Keitel associé à la troublante Emmanuelle Béart qui justifie encore sa diffusion à l'auditorium d'Ornano.
Un Crime est la déclaration d'amour d'un Français pour New York : trou noir et vif qui absorbe tous les destins, et plus particulièrement ceux d'un trio composé des précédemment cités, plus Norman Reedus, dans le rôle de Vincent. Aussi froide que la lumière du long, Big Apple est un théâtre aux multiples décors où s'entrecroisent les individualismes. Un Crime est ainsi sauvage. Comme le souhaitait le réalisateur, son film sent donc la pisse...
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Inutile de s'étonner de la présence d'Un Crime dans le panel des avant-premières de Deauville - catégorie logiquement dédiées aux films d'outre-Atlantique. Et ce n'est nullement la présence d'un casting majoritairement composé d'acteurs américains supplantés par la présence du charismatique Harvey Keitel associé à la troublante Emmanuelle Béart qui justifie encore sa diffusion à l'auditorium d'Ornano.
Un Crime est la déclaration d'amour d'un Français pour New York : trou noir et vif qui absorbe tous les destins, et plus particulièrement ceux d'un trio composé des précédemment cités, plus Norman Reedus, dans le rôle de Vincent. Aussi froide que la lumière du long, Big Apple est un théâtre aux multiples décors où s'entrecroisent les individualismes. Un Crime est ainsi sauvage. Comme le souhaitait le réalisateur, son film sent donc la pisse...
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par Olivier De Bruyn | Mitigé
Le talent plastique indéniable du réalisateur ne compense que très partiellement les faiblesses du scénario et les préciosités d'une mise en scène qui semble éprouver un malin plaisir à pasticher l'imagerie d'un Martin Scorsese.
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Le talent plastique indéniable du réalisateur ne compense que très partiellement les faiblesses du scénario et les préciosités d'une mise en scène qui semble éprouver un malin plaisir à pasticher l'imagerie d'un Martin Scorsese.
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par Eric | 2/5
Manque un souffle, un d'équilibre, le grain de la réalité (ou de folie) qui fait les oeuvres marquantes. Les variations autour du film noir du français Raphael Nadjari par exemple, exilé à New York, sont autrement plus intenses que ce Crime se voulant moite, sensuel et poisseux. Car Manuel Pradal, comme dans ses précédents films Marie Baie des anges et Genosta, ne peut s'empêcher de faire dans la pose arty, donc artificielle (les courses de lévriers au ralenti). Un maniérisme qui dévitalise son cinéma, et perd le spectateur en chemin.
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Manque un souffle, un d'équilibre, le grain de la réalité (ou de folie) qui fait les oeuvres marquantes. Les variations autour du film noir du français Raphael Nadjari par exemple, exilé à New York, sont autrement plus intenses que ce Crime se voulant moite, sensuel et poisseux. Car Manuel Pradal, comme dans ses précédents films Marie Baie des anges et Genosta, ne peut s'empêcher de faire dans la pose arty, donc artificielle (les courses de lévriers au ralenti). Un maniérisme qui dévitalise son cinéma, et perd le spectateur en chemin.
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par J.-L. D. | Négatif
Hélas, le scénario, coécrit avec Tonino Benacquista, est trop abracadabrant, et Emmanuelle Béart pas assez convaincante pour que l'on accepte de se laisser ensorceler par ces envoûtements charnels.
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par Franz Miceli | 3/5
UN CRIME est un film à la sensibilité exacerbée où le romantisme le dispute à la noirceur.
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par Pierre Murat | Positif
Au détour d'une apparence factice, Pradal retrouve - réinvente - les deux clefs du film noir : désespoir et lucidité.
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Au détour d'une apparence factice, Pradal retrouve - réinvente - les deux clefs du film noir : désespoir et lucidité.
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par Eric Libiot | Mitigé
On est en plein dans le noir romantique, mais Pradal ne choisit jamais entre le réalisme de l'intrigue à engrenage (coécrite avec Tonino Benacquista) et l'impressionnisme de la dérive amoureuse dans les nuits new-yorkaises.
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On est en plein dans le noir romantique, mais Pradal ne choisit jamais entre le réalisme de l'intrigue à engrenage (coécrite avec Tonino Benacquista) et l'impressionnisme de la dérive amoureuse dans les nuits new-yorkaises.
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par Alexis Bernier | Positif
Dans un New York feuilleté de manière originale (Chinatown, les plages de Coney Island...), mais sans toujours éviter les maladresses (cabaret underground un rien risible), Pradal réussit a donner corps à la mécanique de construction d'un coupable idéal malgré les failles d'un scénario qui repose sur des enchaînements d'incroyables hasards.
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Dans un New York feuilleté de manière originale (Chinatown, les plages de Coney Island...), mais sans toujours éviter les maladresses (cabaret underground un rien risible), Pradal réussit a donner corps à la mécanique de construction d'un coupable idéal malgré les failles d'un scénario qui repose sur des enchaînements d'incroyables hasards.
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par J. R. | Positif
Contrôlant avec une égale aisance le temps et l'espace, la direction de comédiens comme l'ambiance générale, Manuel Pradal renouvelle film noir et femme fatale dans un récit sombre et haletant à souhait qui est aussi une variation sur la puissance dévastatrice du sentiment amoureux. On en redemande.
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Contrôlant avec une égale aisance le temps et l'espace, la direction de comédiens comme l'ambiance générale, Manuel Pradal renouvelle film noir et femme fatale dans un récit sombre et haletant à souhait qui est aussi une variation sur la puissance dévastatrice du sentiment amoureux. On en redemande.
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