par Jean-Philippe Tessé | 0/5
L'amitié est-elle plus forte que la guerre, préférable à la haine ? Sans doute, oui. Et la démonstration de ce scoop occupe l'essentiel du film qui dégouline de partout quand il n'est pas occupé à expliquer que tout le monde a ses raisons (pas faux) et à tapisser sa reconstitution toc de guimauve, de monologues émus, de cartons pédagogiques, d'une armada son et lumière complètement désincarnée et dissonante, qui le plongent dans un ridicule achevé.
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L'amitié est-elle plus forte que la guerre, préférable à la haine ? Sans doute, oui. Et la démonstration de ce scoop occupe l'essentiel du film qui dégouline de partout quand il n'est pas occupé à expliquer que tout le monde a ses raisons (pas faux) et à tapisser sa reconstitution toc de guimauve, de monologues émus, de cartons pédagogiques, d'une armada son et lumière complètement désincarnée et dissonante, qui le plongent dans un ridicule achevé.
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par Pierre Vaccaro | 2/5
A n'en pas douter, un tel film se devait d'exister et, si l'on veut rester ici le plus objectif possible, il faut tout d'abord saluer le courage qu'a demandé la réalisation de Ô Jérusalem tout comme l'acte d'engagement que représente l'existence de ce film sur de nombreux plans. Elie Chouraqui a eu l'audace de s'atteler à un projet difficile et épineux voire même risqué pour lui en tant que juif.
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A n'en pas douter, un tel film se devait d'exister et, si l'on veut rester ici le plus objectif possible, il faut tout d'abord saluer le courage qu'a demandé la réalisation de Ô Jérusalem tout comme l'acte d'engagement que représente l'existence de ce film sur de nombreux plans. Elie Chouraqui a eu l'audace de s'atteler à un projet difficile et épineux voire même risqué pour lui en tant que juif.
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par Thomas Sotinel | Négatif
Certes le propos est clair : Ô Jérusalem prend résolument le parti de la nécessité et de la légitimité non seulement de l'existence de l'Etat d'Israël mais des circonstances de sa naissance. Mais ce film ne contribuera en rien au débat, non pas en raison de ses partis pris, mais par son impuissance artistique.
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Certes le propos est clair : Ô Jérusalem prend résolument le parti de la nécessité et de la légitimité non seulement de l'existence de l'Etat d'Israël mais des circonstances de sa naissance. Mais ce film ne contribuera en rien au débat, non pas en raison de ses partis pris, mais par son impuissance artistique.
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par Camille Brun | 2/5
Alors les intentions sont bonnes, certes. Mais il n'en reste pas moins qu'avec son esthétique étrange et changeante d'un plan sur l'autre, son casting hétéroclite, O JERUSALEM, d'un point de vue cinématographique n'offre pas grand-chose de goûteux ou d'appréciable à se mettre sous la dent.
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Alors les intentions sont bonnes, certes. Mais il n'en reste pas moins qu'avec son esthétique étrange et changeante d'un plan sur l'autre, son casting hétéroclite, O JERUSALEM, d'un point de vue cinématographique n'offre pas grand-chose de goûteux ou d'appréciable à se mettre sous la dent.
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par Eric Libiot | Négatif
Rien de nouveau, mis à part un versant pédagogique qui a le mérite de souligner le pourquoi du comment et une interprétation moyenne (Patrick Bruel, pourtant bon comédien, est mauvais).
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L'actualité cinéma...
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