Camping

  »  La revue de presse

6/10

Mettons quelque peu notre grain de sel dans la discussion, ou apportons plutôt de l’eau au moulin de celles et ceux légèrement déçus par le matraquage promotionnel d’avant sortie en salle. Une évidence encore : "Camping" apparait comme la réponse aux réchauffés "Bronzés". On ne fera pas non plus la fine bouche. A défaut de plier en quatre, l’humour de "Camping" fleure sacrément bon les vacances à deux ou trois mois des grands départs. Mais les sketches de Dubosc, n’ont-ils pas tué dans l’œuf la sortie du film ?

Tranche de vie de chez les beaufs, le film d’Onteniente a le mérite de plonger littéralement son spectateur dans la grande tradition française du cinéma dédié à la lecture des mœurs. On pardonnera aussi l’esprit moralisateur de la fin (tout le monde, il beau ; tout le monde, il est gentil après s’être bien moqué de vous) à l’incroyable tirage de portrait de tout bon campeur de service. A ce niveau...
Lire la critique...
par Guillaume Loison | 3/5

Et c'est bien la force du film : faire une confiance aveugle au potentiel dramatique du panel du camping, à la galerie d'interprètes qui l'incarne. De cette bonhomie de principe se dessine la sociologie du film, plus cruelle et émouvante que le monde qu'il est censé représenter.
Lire la critique...
par Vincy | 2/5

À défaut d'être hilarantes, l'ensemble est divertissant malgré une histoire cousue de fil blanc et des personnages déjà vus.
Lire la critique...
par Jacques Mandelbaum | Mitigé

Celle-ci permettra de se familiariser avec quelques stéréotypes (Franck Dubosc en play-boy de service, Claude Brasseur en beauf de service, Mathilde Seigner en cocue de service...) que le réalisateur va se faire un plaisir de mettre six pieds sous terre, tout en se dédouanant de la violence de la satire par un plaidoyer en faveur de leur appartenance à l'humanité, lequel achève bien évidemment de les enterrer. Sinistre gaieté.
Lire la critique...
par Olivier De Bruyn | Négatif

Tous les personnages (le célibataire pathétique, le vieux acariâtre, le mari jaloux...) sont écrasés sous les archétypes et les gags semblent bien éculés. Dans le registre de la comédie grand public, genre noble s'il en est, Fabien Onteniente s'était autrement illustré, il y a quelques années, avec le cocasse "Trois zéros".
Lire la critique...
par Hugo de Saint Phalle | 2/5

Malgré le rythme alerte, l'ambiance générale joyeuse et quelques scènes bien senties (l'arrivée au camping, le bal), on est vite étouffé par la masse de détails et de situations « type » que le réalisateur Fabien Ontoniente (3 ZEROS) a voulu singer. Meilleur exemple, le personnage joué par Franck Dubosc, également co-scénariste du film, censé caricaturer le campeur moyen mais affublé d'une panoplie d'accessoires, d'attitudes et de tics plus lourde qu'une ancre de paquebot.
Lire la critique...
par Guillemette Olivier-Odicino | Négatif

Mais ce qui compte dans cette comédie vacancière, c'est que le chirurgien quittera presque à contre-coeur ses nouveaux potes des Flots bleus pour rejoindre sa destination première, Marbella. En amitié, qu'importe la vulgarité : des coeurs battent sous les bobs Ricard. Merci, on le savait déjà.
Lire la critique...