par Sophie Hay | 5/10
Inland Empire, réalisé par l'américain David Lynch, dévoile ici une autre face du réalisateur. Il s'agit vraiment d'un film personnel. Cette fois-ci, il a tenu à ce que le titre de son film soit écrit en lettres capitales tout simplement parce que Lynch écrit de la sorte tout le temps !
Cela peut paraître surprenant mais on s'y fait ! C'est en quelque sorte sa marque de fabrique. Qui plus est, sur ce film, c'est Lynch lui-même qui s'est attelé évidemment à l'écriture mais aussi au montage, à la bande son, au mixage, à la production, etc… Tourné par intermittence depuis fin 2003 entre Lodz (Pologne) et Los Angeles, le projet est resté très secret jusqu'à la projection de ce jour. L'équipe habituelle avec qui Lynch travaillait n'est pas impliquée sur ce projet : pas de Jack Fisk, pas d'Angelo Badalamenti...
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Inland Empire, réalisé par l'américain David Lynch, dévoile ici une autre face du réalisateur. Il s'agit vraiment d'un film personnel. Cette fois-ci, il a tenu à ce que le titre de son film soit écrit en lettres capitales tout simplement parce que Lynch écrit de la sorte tout le temps !
Cela peut paraître surprenant mais on s'y fait ! C'est en quelque sorte sa marque de fabrique. Qui plus est, sur ce film, c'est Lynch lui-même qui s'est attelé évidemment à l'écriture mais aussi au montage, à la bande son, au mixage, à la production, etc… Tourné par intermittence depuis fin 2003 entre Lodz (Pologne) et Los Angeles, le projet est resté très secret jusqu'à la projection de ce jour. L'équipe habituelle avec qui Lynch travaillait n'est pas impliquée sur ce projet : pas de Jack Fisk, pas d'Angelo Badalamenti...
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par Jean-Philippe Tessé | 5/5
Trois heures de voyage de Hollywood à la Pologne, territoires parmi d'autres de l'immense empire intérieur de David Lynch. Le dixième long-métrage de l'Américain laisse harassé autant que conquis.
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Trois heures de voyage de Hollywood à la Pologne, territoires parmi d'autres de l'immense empire intérieur de David Lynch. Le dixième long-métrage de l'Américain laisse harassé autant que conquis.
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par PETSSSsss- | 2/5
Il demeure néanmoins qu'avec Inland Empire, David Lynch, ivre d'innovation, peut se féliciter, à un âge où certains prennent leur retraite, de revendiquer encore, face à l'industrie cinématographique, son statut de créatif, libre et indépendant.
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Il demeure néanmoins qu'avec Inland Empire, David Lynch, ivre d'innovation, peut se féliciter, à un âge où certains prennent leur retraite, de revendiquer encore, face à l'industrie cinématographique, son statut de créatif, libre et indépendant.
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par Olivier De Bruyn | Positif
Par chance, Lynch, indifférent aux modes, se soucie comme d'une guigne de figurer au panthéon de la modernité. "Inland Empire", aussi inégal que surprenant, sorte de "nouveau" premier film, inaugure, on l'espère, une nouvelle ère pour l'un des auteurs les plus originaux de son temps. Si tel est le cas, le meilleur reste probablement à venir...
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Par chance, Lynch, indifférent aux modes, se soucie comme d'une guigne de figurer au panthéon de la modernité. "Inland Empire", aussi inégal que surprenant, sorte de "nouveau" premier film, inaugure, on l'espère, une nouvelle ère pour l'un des auteurs les plus originaux de son temps. Si tel est le cas, le meilleur reste probablement à venir...
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par Hugo de Saint Phalle | 3/5
Atomisant la complexité de LOST HIGHWAY, faisant passer les questionnements psychologiques et identitaires de MULHOLLAND DRIVE pour des discussions de bal populaire, Lynch plonge en pleine abstraction et façonne un récit qu'un prix Nobel de chimie serait incapable de résumer.
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Atomisant la complexité de LOST HIGHWAY, faisant passer les questionnements psychologiques et identitaires de MULHOLLAND DRIVE pour des discussions de bal populaire, Lynch plonge en pleine abstraction et façonne un récit qu'un prix Nobel de chimie serait incapable de résumer.
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par Louis Guichard | Positif
D'un bout à l'autre de ce chaos visuel, les images renvoient les unes aux autres, mais il s'agit moins pour nous de résoudre une intrigue (bon courage) que d'assister à une expérience de branchement de synapses humaines sur un projecteur de cinéma.
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D'un bout à l'autre de ce chaos visuel, les images renvoient les unes aux autres, mais il s'agit moins pour nous de résoudre une intrigue (bon courage) que d'assister à une expérience de branchement de synapses humaines sur un projecteur de cinéma.
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par Frédéric Strauss | Négatif
Inland Empire pourrait être une compilation des courts métrages tournés par David Lynch pour être diffusés sur Internet.
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par Eric Van Cutsem | Mitigé
Le récit est comme d'habitude fort hypnotique (il y a d'ailleurs plusieurs références à l'hypnose) mais la longueur (près de trois heures!) et le choix du tournage en vidéo gâche peut-être un peu le talent de metteur en scène de Lynch et laisse en définitive un goût de trop peu et de trop long dans les yeux.
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Le récit est comme d'habitude fort hypnotique (il y a d'ailleurs plusieurs références à l'hypnose) mais la longueur (près de trois heures!) et le choix du tournage en vidéo gâche peut-être un peu le talent de metteur en scène de Lynch et laisse en définitive un goût de trop peu et de trop long dans les yeux.
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par Éric Libiot | Positif
Alors, David Lynch. INLAND EMPIRE est un long voyage (2h50), un cauchemar, un rêve, une sensation, un flottement. C'est aussi une comédienne, Sue, qui tourne un film et qui plonge, telle Alice, au pays des merveilles (et des angoisses).
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Alors, David Lynch. INLAND EMPIRE est un long voyage (2h50), un cauchemar, un rêve, une sensation, un flottement. C'est aussi une comédienne, Sue, qui tourne un film et qui plonge, telle Alice, au pays des merveilles (et des angoisses).
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